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vendredi 29 mars 2013

Duck tales/La bande à Picsou (1990 et 2013)

Dans les années 85-95, Nintendo imposait une exclusivité dans les licences consoles. Néanmoins, quand vous vous appelez Disney, vous pouvez négocier.

D'où l'apparition quasi-simultanée de Mickey Mouse Castle of illusion sur MegaDrive et de Duck tales sur NES.

Les deux jeux n'ont pas grand chose en commun, mis à part l'utilisation de l'univers Disney.
Duck tales (La bande à Picsou, en V.F.), c'est un jeu de plateforme plutôt typé arcade. Le but, c'est de trouver des trésors et surtout d'accumuler un maximum d'argent.
Chose rare pour un portage, il est très bien fait. On peut soit parcourir le chemin "normal", soit chercher les bonus cachés (comme plus tard dans Marioworld.) Le tout dans une ambiance cartoon.
Duck tales, c'était un peu le jeu pour le possesseur de NES (ou de Gameboy) qui ont vieilli, mais qui veulent toujours jouer à des jeux de plateformes.

La bonne nouvelle, c'est qu'il va revenir en 2013. Apparemment, dans la lignée de New Super Mario Bros, ce sera un simple dépoussiérage. Ils garderont la 2D et les bonus du jeu.

mardi 7 août 2012

Sexe, mensonges et [jeux] vidéo: 5. Gals panic (1990)

Aujourd'hui, avec internet, tout vos fantasmes sont à portée de clic.
A la fin des années 80, il en allait tout autrement pour l'adolescent mâle contrôlé par ses hormones!

Il y avait ceux qui se rendaient discrètement dans les boutiques de jeux du boulevard Voltaire. Rouge de honte, notre ado fouille dans le rayon "érotique". Les boites montrent des filles en mini-jupes, voir en bikinis, avec un regard qui dit: "Il y en aura encore plus à l'intérieur."
Puis il paye sans regarder le vendeur.

L'époque était aussi celle des clubs d'informatique. Avec les disquettes qu'on s'échange sous le manteau.
"T'as des trucs de [censuré]? - Oui, tu vas voir, c'est hyper-chaud!"

Notre ado rentre chez lui, tout fébrile. A lui les filles dénudées!
Il vérifie que les parents ne sont pas là. Puis il insère sa disquette dans son Amiga 500 ou son Atari ST... Puis il attend que sa charge... Et que ça charge encore...
L'un des plus fameux jeux érotique de l'époque est Gals Panic. C'est un sous-Qix: il faut dégager l'écran et on voit alors une photo de charme apparaitre. Plus vous progressez et moins la fille est habillée.

On trouvait également des jeux de strip-poker.
Voir des espèces de gif érotiques animés (mais en 8-bits.)

Il faut se souvenir que les disquettes ne contenaient que 1,44MB de données! Donc, impossible d'y mettre ne serait-ce qu'une seule photo haute-définition.
Notre ado en quête d'images d'attributs féminins restera sur sa faim. Le vendeur du boulevard Voltaire ou le gars qui lui a filé la disquette doit bien rigoler!

Pire: Gals panic a donné lieu à pas mal de clones et de pirates. L'éditeur Kaneko lancera même Panic Street: un jeu identique, mais les images de fond n'ont rien du tout d'érotique. Et là, notre ado se rendra compte qu'il s'est bien fait avoir!

dimanche 5 juin 2011

Rollergames (1990)

Au début des années 90, le règne de la NES touchait à sa fin. La Megadrive, davantage typée gamer, commençait sérieusement à la chahuter.

Nintendo a riposté avec des jeux un peu plus "adultes". Vous prenez Teenage mutant heroe turtles (avec le même développeur, Ultra), vous mixez avec des décors destroy façon Double dragon, un paire de roller et vous avez Rollergames!
C'est un beat-them-all. Vous deviez participer à une compétition de rollers, mais l'organisateur s'est fait kidnappé par 1 des 3 équipes de méchants. En guise de riposte, vous visitez les quartiers tenus par ces équipes, pour leur casser la figure.

Le rapport avec les voitures? Il y a plusieurs niveaux qui se jouent sur des autoroutes en construction. Un autre a lieu dans une casse et l'on y voit plein d'épaves en toile de fond.

mardi 28 décembre 2010

Castle of illusion starring Mickey Mouse (1990)

En Europe, Mickey est très populaire. Ne serait-ce qu'à cause du journal de Mickey, de Picsou Magazine et de tous les titres Européens. Aux Etats-Unis, en revanche, point de BD et Disney galère pour rajeunir Mickey, Donald et cie. D'où le récent Epic Mickey.


En 1990 (20 ans déjà!), Disney avait déjà sorti un jeu pour ados, avec Mickey dans le rôle principal: The castle of illusion starring Mickey Mouse. Il est d'abord sorti sur Megadrive, puis sur Master System et sur Game Gear.
C'était un jeu de plateformes avec des décors plutôt fouillés pour l'époque (merci, les 16-bits de la Megadrive.) Un mode "practice", destiné aux moins de 5 ans, était proposé.
C'était le premier grand jeu de plateformes pour machines Sega, 2 ans avant Sonic. Les produits maisons (Wonderboy, Alex Kidd...) n'ayant pas marqué les esprits.

lundi 21 avril 2008

Crime wave (1990)

Un jeu pour Atari ST, Amiga et PC. Le pitch est simple: la fille du président des Etats-Unis a été kidnappé et elle est séquestrée dans une New York livré aux gang. Alors, on a fait appel à vous. Armé jusqu'aux dents, vous devez la délivrer...

Je l'avais en copie pirate sur mon PC et il plantait au milieu du 3e tableau.

Le rapport avec les voitures? Il y en a quelques unes en guise de décor. Comme cette Jaguar XJ-S immaculée bien que ça canarde de partout...

lundi 19 novembre 2007

Ghosbusters II (1990)

En 1990, la MegaDrive commençait à faire du mal à la NES. Heureusement, Nintendo avait une parade : sortir des jeux adaptés de films qui n'étaient plus à l'affiche ! Ghosbusters II (SOS Fantômes 2 en VF) est sorti en 1989. Le jeu apparu en 1990, aux USA et au Japon... L'Europe devant attendre 1992 pour pouvoir y jouer !
Peu de gens le savent, mais il y a eu un jeu adapté de Ghosbusters [I]. Sorti en 1986 sur Famicom (soit 2 ans après le film), il était truffé de bugs. Activision voulu en corriger une partie. Du coup, les Américains durent attendre 2 années de plus pour ce beat'em all sans intérêt.
D'après la légende, David Crane, le développeur, a créé le jeu sans voir le film. Ce qui expliquerait une action ayant peu de liens avec le déroulement du film...
Pour Ghosbusters II, David Crane remit le couvert. Apparemment, il aurait servi de brouillon pour Bart vs Space Mutants, du même développeur.

On reste dans le beat'em all générique, avec des héros qui se battent un par un, dans les égouts. Ils font face à des sifflets, des marteaux hantés et des araignées géantes...
Ensuite, ils montent dans Ecto-1, pour une phase de shoot'em up. La voiture tire des rayons sur des fantômes et elle roule sur des turbos pour passer des trous géants...

Visiblement, David Crane n'avait pas vu ce film-là, non plus...

lundi 21 août 2006

Hard Drivin (1990)

Je vous ai déjà parlé de Hard Drivin dans la "chronologie" à la fin de ce blog. Mais je ne pouvais pas résister à vous présenter sa version Lynx.

jeudi 27 juillet 2006

Beverly Hills Cop (le flic de Beverly Hills en V.F.) (1990)

On continue dans les kitscheries avec ce jeu inspirés d'un film... Sorti des années plus tôt (en 1990, on en était déjà au "2", non?)

Ce qui faisait le sel du film, c'était l'humour: un jeune flic black de Detroit qui se retrouve dans une ville huppée. Pour l'adaptation, on a le droit à une série de jeu vaguement inspiré: niveau 1, balade dans un entrepot; niveau 2, course poursuite dans le désert (???); niveau 3, balade dans les jardins de la maison du méchant façon Zelda et niveau 4, balade dans un labyrinthe à la recherche du boss. Prevoyez le café, sinon, vous vous endormirez très rapidement.

mercredi 19 juillet 2006

F1 Grand Prix Nakajima Satoru (1990)

Y'a t'il des jeux video kitsch ? Ils sont rares, surtout dans le domaine automobile, raison de plus pour en parler.

On commence par ce jeu japonais à la gloire de Satoru Nakajima. Qui ça? Pilote des années 80 très brouillon, exclusivement japonophone (il avait un traducteur en permanence avec lui) et imposé par Honda chez Lotus puis Tyrrell (où il revint comme PDG de manière éphémère à la fin des années 90), "Naka-san" n'a pas laissé des souvenirs impérissables en F1.
Au Japon, en revanche, c'est un demi-dieu: il était le premier pilote du soleil levant à courir à plein temps en F1. D'où ce jeu. Comme par hasard, tous les autres pilotes y ont leurs noms déformés... Avec sa vue de dessus, il n'est pas très pratique et les graphismes sont moyens, même pour l'époque.

vendredi 16 juin 2006

Rad Mobile (1990)

Comme j'ai bouclé l'historique, je vais maintenant évoquer les bornes d'arcade...

On commence par Rad Mobile. Apparu en 1990, c'est la première machine de Sega construite autour d'un microprocesseur 32-Bit...
C'est une simulation "vue du cockpit" qui se veut réaliste, grâce notamment à ses essuies-glaces pour la pluie!

Pour Sega, c'est également l'occasion de faire un teaser de Sonic (apparu l'année suivante): la peluche accroché au rétroviseur, c'est lui !

lundi 29 mai 2006

Burnin' Rubber (1990)

Pour la première fois, vous pouvez rouler à bord d'une 205 GTI, Supercinq GT Turbo, Golf II GTI 16 S, etc. Dommage qu'il n'y ait pas de mode tuning façon NFS Underground...

Hélas, ce jeu fut proposé avec la console Amstrad GX4000 (qui fit un bide), puis il fut porté 4 ans plus tard sur Amiga 500 (qui avait alors déjà largement dépassé la date de péremption.) La meilleure façon de passer inaperçu.

Hard Drivin (1990)

A la fin des années 80, les premiers jeux "en 3D" apparaissent. Hard Drivin, venu des bornes d'arcades, d'Atari et Domark en est l'un des pionniers.

A bord d'une Ferrari Testarossa, vous avez le choix entre un circuit "normal" et un circuit "cascade". En cas de gamelle, vous pourrez revoir votre "exploit" avec la vidéo! Ca change des clone d'Out Run avec véhicule "vu d'une tierce personne", route en circuit ouvert et véhicule à doubler (ou à détruire.) Comme son nom l'indique, c'est dur. Dommage aussi que les polygones soient aussi gros et les bugs nombreux (cf. les véhicules qui sortent de nulle part.)

Lotus Esprit Turbo Challenge (1990)

Une simulation patronnée par Lotus! A l'époque, les constructeurs étaient très frileux envers les jeux vidéo. Remarquez, Lotus, vu sa situation financière, n'avait rien à perdre... Au menu, des courses sur différents circuits et dans différentes conditions climatiques. C'était nettement mieux que la moyenne.
Il y a eu deux suites. Moi, j'avais eu l'idée d'un "BMW Challenge" avec des M3 et des Z1.

A noter que ce fut l'une des rares simulations automobiles sur Mega Drive.

Days of Thunder (1990)

Après Knight Rider, Rad Racer et Super Off Road, on pourrait croire que Nintendo se soit dit : "OK, les voitures, c'est pas notre truc. Et si on sortait plutôt un Zelda III pour la NES?" Et non! Ils ont persévéré!

Le résultat, c'est l'adaptation du film Days of Thunder ("Jour de tonnerre", en français.) Les fans de Nascar (le film s'inspire de ces courses) applaudissent des deux mains. Problème(s):
1. Personne ne suivait la Nascar en Europe, en 1990 et le gamer moyen a l'impression de tourner en rond à 2 à l'heure. Voilà pourquoi Bill Elliott fut également un bide.
2. Le film (un clone de Top Gun avec des Chevrolet Lumina à la place des F15) fut un four et Tom Cruise de le rayer de son C.V.
3. Le jeu est sorti un an après le film (mal récurrent à l'époque) et ne pouvait capitaliser dessus.

F1 race (1990)

En 1990, la Game Boy apparaît. C'est un succès, alors que Nintendo ne diffuse que des jeux sans intérêts (les Zelda, Megaman et autres Castlevania qui ont fait les beaux jours de la NES n'arriveront qu'après de longues années.) Pourquoi a t'elle été un carton? Parce que la Game Gear de Sega consommait 20 piles par heure, que la Turboexpress de Nec était vendu dans 3 magasins dans toute l'Europe et que la Lynx avait un catalogue de 10 jeux (dont 0 valable.)

L'amateur de voitures doit se contenter de cette version à peine rajeunie de Pole Position. C'était un portage d'un jeu Famicom (la NES japonaise) qui n'avait pas été exporté. C'était ça ou rien.
Unique bon point: la possibilité de jouer à 4 simultanément, grâce à un adaptateur vendu avec la cartouche.

Carlos Sainz (1990)

Jusqu'à Sega Rally, les simulations de rallye sont rares et surtout peu intéressantes. Carlos Sainz, alors tout jeune rallyman, prête son nom à cette bizarrerie pour Amstrad CPC, PC et Spectrum. Avec sa vue de dessus, pas très bonne pour l'érgonomie, il n'est pas difficile de comprendre pourquoi ça a fait un bide.