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mercredi 9 juillet 2025

Le Game Boy de Proust !

La chaine de restaurants Le Bureau lance une opération baptisée 90's Forever. Une carte spéciale, quelques objets de décorations... Et ce menu, qui ressemble clairement à un Game Boy. Ils ont même représenté le côté pile, avec une cartouche et le couvercle des piles ! Ce n'est pas la première fois que le Game Boy sert de totem de la "nostalgeek". On voit bien que parmi la multitude de consoles, c'est la plus identifiable par le grand public. Y compris face à la NES, la PS1 ou l'Atari 2600. Et le plus curieux, c'est que Nintendo laisse faire.

Concernant les années 90, on voit deux choses :

- Que ce soit pour Le Bureau, mais aussi Renault ou SFR, les années 90 sont traitées comme une époque révolue, archaïque socialement et technologiquement. On ne s'adresse plus à des "jeunes de 40 ans". Maintenant, on est sur une génération de pré-retraités : "Papy, on parle des trucs de ton temps !" La prochaine étape, ça sera les évènement sponsorisés par Aviva et Polident !
- Les années 90 sont vues comme une époque d'autant plus révolue que les jeunes créatifs des agences de communication s'y perdent. Ils mélangent volontiers années 80 et années 90. Chez Le Bureau, on a par exemple des visuels fluos de cassettes audios et de "boombox".

Et le Game Boy, console des années 90 ? En fait, cette console a eu une très longue durée de vie. Il est apparu en France, en 1989. Dans un premier temps, il plaisait aux pré-ados et aux adultes, grâce au Tetris. Les adultes ne s'intéressaient souvent qu'au seul Tetris et des fabricants Chinois ont proposé des espèces de jeux électroniques avec un Tetris pirate ! Les pré-ados, eux, voyaient souvent le Game Boy comme une deuxième console. Celle qu'on emmenait en vacances, par exemple. La concurrence (Lynx, Game Gear, Gamate, SNK Neo Geo pocket, NEC PC Engine GT...) s'est cassée les dents. Malgré tout, les ventes de Game Boy fléchissaient. Le pré-ado finissait par grandir et il passait sa console au petit frère, au cousin, etc. Surtout qu'avec la Super NES et la Nintendo 64, le fabricant/éditeur avait levé le pied sur les portages. Puis il y eu la déferlante Pokemon, en 1999. Ca a relancé la console (et sauvé Nintendo d'un destin à la Sega.) D'où le Game Boy Color, le Game Boy Advance, puis la 3DS et la Switch.

mercredi 15 mai 2024

Le Game Boy a 35 ans !


Ce blog se fait vieux... Il y a 15 ans, j'avais fêté les 20 ans du Game Boy. Donc, forcément, aujourd'hui, il a 35 ans ! Première console portable de grande diffusion, ce fut aussi une révolution dans la distribution de l'univers du jeu vidéo.

Le terme "icone pop" est galvaudée, mais force est de constater que 35 ans après, il est vraiment entré dans la pop culture. Bien au-delà des cercles de fans de vieilles bécanes. On retrouve des hommages ici et là.

Côté Nintendo, il existe déjà une section "Game Boy" dans le magasin de la Nintendo Switch. Les jeux y sont téléchargeable gratuitement. Dont Tetris.


Pour les 35 ans, trois nouveaux jeux viennent rejoindre les autres.

Voici d'abord Baseball. Le baseball est un sport plutôt méconnu en Europe. A jouer, c'est super (NDLA : dans une autre vie, j'étais 2e base.) A regarder, c'est plaisant (comme tous les sports collectifs US.) Par contre, c'est un sport qui a toujours été compliqué à adapter en jeu vidéo. Tous les jeux de baseball sont nuls.


Deuxième jeu, Alleyway. C'était un clone d'Arkanoid, avec quelques apparitions de Mario. Arkanoid était lui-même calqué sur Breakout et sur l'une de ses évolutions/copies, Casse-brique. C'est sans doute ce flou autour de la propriété intellectuelle qui a permit à Alleyway de passer entre les goutes. 

C'était l'un des neuf premiers jeux disponible sur Game Boy.


Le plus désirable du lot, c'est Super Mario Land (SML, pour les intimes.) Plus qu'un simple portage de Super Mario, il s'agissait d'un jeu assez inédit. Mario devait affronter quantité de nouveaux monstres. Sachant qu'une fois que vous aviez fini le jeu, vous pouviez vous amuser à dénicher tous les passages secrets et autres jeux bonus.
C'était la star des neuf premiers jeux du Game Boy (il aurait même dû être livré avec la console.)

Après Baseball, Alleyway et Super Mario Land, ça ne fait pas la rue Michel. Et hélas, F1 Race, Bill Elliott ou Days of Thunder sont absent du magasin...

mardi 23 janvier 2024

Johndo GameBorne

Comme l'an dernier, le salon Who's Next se la joue "nostalgeek". Avec en guise de logo, une fameuse console portable...

 

Apparement, Who's Next et Arcade Legends n'étaient pas d'accord sur les visuels. Tour à tour la console est vierge de tout marquage, puis désignée comme "Johndo GameBorne"... Puis sur une vraie-fausse cartouche, le nom "Nintendo Game Boy" apparait carrément !


Au milieu de la lounge, il y a des bornes d'arcade : Arkanoid, Space Invaders, Galaga... C'est du very old school ! Le Street Fighter 2 semble presque plus récent.

Curieusement, ces bornes ont du succès. Alors que même à l'époque, je trouvais ces jeux ennuyeux, car répétitifs.


Sur un stand de baskets, une NES fait parti d'une mise en scène "80s".


En attendant GTA 6, vous pouvez acheter le caleçon ! J'espère que "2027", ce n'est pas une prémonition sur la date de sortie réelle...

mardi 12 septembre 2023

Maison & Objet 2023

Au salon Maison & Objet, il y a toujours de la décoration en lien avec les jeux vidéos !

La chute des films de superhéros est palpable. Et avec elle, c'est l'ensemble de la culture geek qui semble jetée avec l'eau du bain.

Donc, il faut marcher, marcher, marcher, pour enfin apercevoir quelque chose en lien avec le jeu vidéo. A savoir ces statuettes Pikachu.

La nouvelle mode, ce sont les mini-bornes d'arcade. C'est un peu un retour des "jeux électroniques" et autres Game & Watch. Du moins, en terme de dimensions. Car côté performances, on est sur un autre planète...


Le Game Boy avait été une révolution dans le jeu vidéo. En terme de produit, mais aussi de distribution, de clientèle, etc.

34 ans après, cela reste un produit identifiable et désuet, donc idéal pour une thématique "jeu vidéo geek". L'avocat de Nintendo doit avoir des boutons en voyant ces objets. Sur la lithographie, le nom est carrément écrit en toutes lettres !

Mélange des genres : la plaque émaillée manette de Super NES. Globalement, on sent que ces objets s'adressent plutôt à une clientèle de zoomers.

Pour éviter les ennuis, ce fabricant de néons a opté pour un design plus générique... Même si on y reconnait vaguement une manette de PS1.

Pour finir, une lithographie avec un peu tout et n'importe quoi. Parmi les références tout azimut, il y a un Mario, un Sonic et un Ray Man. Sachant que d'autres héros comme Spirou ou les Looney Tunes, on connu une adaptation en jeu vidéo a posteriori.

mardi 17 janvier 2023

Vendre de l'informatique : 4. des consoles dans mon supermarché !

Les premiers supermarchés arrivèrent en France à la fin des années 50. Bientôt, ils allaient fleurir dans ces banlieues et autres villes nouvelles que l'on bâtissait à la hâte. Les épiciers furent les premiers à s'alarmer. Le grand bazar (1973) évoquait avec humour (?) cette concurrence déloyale entre supermarchés et épiciers.
Toujours en 1973, la loi Royer visait à mettre des bâtons dans les roues des supermarchés. L'obtention d'un permis de construire, pour une grande surface, était compliquée... Mais cette loi profita surtout aux grandes surfaces : ils étaient sûr qu'à terme, aucun autre supermarché ne s'installerait près d'eux. Donc ils purent planifier leur croissance à long terme. Ils purent ainsi grandir et devenir des hypermarchés. Les supermarchés des années 60, 70 vendaient de l'alimentaire à prix bas, grâce aux tarifs de gros. Une activité avec peu de marges. L'idée des années 80, 90, c'était d'offrir de manière ponctuelle, des produits non-alimentaires à bas prix, qui servaient à tracter des clients. Par exemple, un arrivage de TV Sony grand écran vendues 100 francs ou 200 francs de moins que Darty.

Les grandes surfaces ne voulaient pas entendre parler de consoles. Bandai (qui distribuait Nintendo) et Kenner Parker (qui distribuait Sega) voulaient un prix unique et une mise en place tout l'année, quel que soit le canal de distribution. Alors où était l'intérêt du supermarché ?
Le tournant eu lieu à noël 1990. La Nintendo Game Boy et la Sega Mega Drive avait cartonnés au Japon et aux USA, en 1989. Et elles arrivaient en Europe. Là encore, c'était prix unique (590 francs pour la Game Boy ; 1090 francs pour la Mega Drive.) Mais après tout, ça serait dommage de les laisser aux magasins de jouets...
Ce furent les deux stars du rayon jouet. A peine une enseigne mettait une palette de Game Boy en rayon, à peine elle se retrouvait dans les caddies. Nintendo et Sega s'étaient engagé à livrer en premier les hypermarchés. Beaucoup de magasins de jouets furent donc livré en janvier, voire en mars...

Surtout, contrairement aux autres jouets, la demande resta forte après les fêtes. D'ordinaire, le rayon jouet était démonté après noël. Là, les enseignes installèrent de manière permanente de rayon "jeux vidéo". Auchan édita même un encart dans Tilt sur les meilleurs jeux vendus dans ses rayons !

Le temps des disquettes vendues à l'unité dans les boutiques informatique semblait déjà loin ! Noël 1991 s'annonçait tout aussi bien, avec l'arrivée de Sonic. Tilt avait créé un magazine sur les jeux consoles, Console + et le N°1, consacré au hérisson, fut vite épuisé !
Du coup, les autres grandes surfaces voulurent à leur tour un rayon jeu vidéo. Virgin -qui succéda à Kenner Parker comme distributeur de Sega- ouvrit des corners dans ses Megastore avec beaucoup de produits Sega (dont la nouvelle Game Gear) et peu de Nintendo. Les autres avaient l'habitude d'une distribution à l'ancienne : j'achète et ensuite, je viens chercher mon produit au comptoir. Alors que les consoles étaient plus adaptées à un achat d'impulsion. Pas d'exception chez Boulanger, qui proposait néanmoins aussi des consoles plus exotiques (NEC Coregrafx, Atari Lynx...) La FNAC opta pour une implantation libre-service. Vous deviez chercher votre walkman à 200 francs au comptoir, mais la Mega Drive à 1090 francs, elle était en rayon ! Quant à Darty... Leur seul espace libre-service, c'était l'après-vente. Un  espace délaissé, vu que la vendeuses n'était pas commissionnée ! Les consoles étaient à chercher au comptoir, tandis que les jeux étaient entre les sacs d'aspirateur et les alimentation !

mercredi 16 novembre 2022

Vigilante 8 (1998)

Peut-être qu'un jour, vous vous êtes demandé : "Et si on jouait à Twisted Metal, mais avec les personnages de Interstate '76 ?" Luxoflux y a répondu pour vous, avec Vigilante 8 !

Vous avez donc le choix entre plusieurs personnages digne d'un film post-apocalyptique des années 80... A savoir le vieux routier un peu anar, un espèce de savant fou, le plouc déjanté et son bus, l'agent du FBI infiltrée, le vétéran de l'armée, etc.

Le tout avec des voitures inspirées des années 70 (Corvette C3, van, camion US, Jeep, muscle cars...)

Vous voyagez à travers les Etats-Unis (la ville-fantôme du Far West, la station de ski, la base secrète de l'armée...)

En théorie, à chaque étape, vous avez un objectif et des alliés. Il y a une vague histoire de cartel pétrolier démoniaque et d'armes secrètes de l'armée US. En pratique, si vous dégommez tous les autres, vous avez gagné, quelle qu'était la mission initiale.

Particularité du jeu : les voitures n'ont pas d'armes spécifiques. Les armes sont dispersées sur la carte. En roulant dessus, vous héritez d'une tourelle, de lance-roquettes, de missiles à tête chercheuse, etc. Chaque arme possède n munitions et une fois épuisées, l'arme disparait.

Pour le fun, il y a aussi un caisson de bass (qui ne change pas la musique.)

Dans Twisted Metal, vous vous battez dans des arènes. Ici, vous avez de vastes endroits, avec des points hauts, des ponts, des bâtiments... Du coup, en fin de partie, vous avez tendance à chercher les ennemis.

L'autre défaut, c'est l'imprécision des armes. A quoi ça sert d'avoir des cibles, si cela tire à côté ? Solution : se coller à l'ennemi et vider son chargeur dessus. Et bien sûr, même après s'être fait mitraillé, l'ordi continue. Tandis que vous, après trois tirs au but, vous êtes KO...

Le car scolaire est clivant. Les uns le trouvent lent, pataud et faisant une cible facile. Mais d'autres l'adorent. D'où des récréations en Lego et du modage dans d'autres jeux vidéo !

Un an seulement après Vigilante 8, Luxoflux lance Vigilante 8 : 2nd offense. C'est le même jeu, avec les mêmes personnages, mais de bien meilleurs graphismes.

Puis Activision racheta Isoflux, pour faire de l'adaptation générique de licences.

jeudi 25 janvier 2018

Motocross Maniacs (1989)

La Game Boy est sortie avec une ludothèque très limitée, d'une vingtaine de jeux la première année. A mon avis, Nintendo était parti sur une clientèle de joueurs très casual. Mais la base fut beaucoup plus large et il y avait de vrais gamers dans le lot. Petit à petit, des titres sont apparus, à coup de portages de la NES et plus rarement, comme ici, de jeux inédits. C'est le cas de Motocross Maniacs.
Motocross Maniacs est un jeu simplissime. Vous devez affronter des obstacles (tremplin, looping) en un temps limité. Vous avez des bonus (dont la nitro) et des crasses, comme ces mini-motos qui vous font tomber. La moto -vue de profil- est très schématisée. Néanmoins, le jeu était addictif, avec une difficulté qui allait crescendo.

Bref, un bon petit jeu, qui tirait parti des possibilités de la Game Boy.

dimanche 7 janvier 2018

Street Racer (1994)

Après Super Mario Kart, voici l'un de ses tout premier clone : Street Racer... Du moins, Ubisoft prétendait que c'était un mix de Mario Kart avec Street Fighter 2 ! D'où le simili-E. Honda sur la boite.

Il est d'abord sorti sur Super NES. 
Dans Street Racer, point de bonus, mais vous pouvez donner des coups de poing à un concurrent. Chaque personnage possède un coup spécial. Généralement, il envoi tous les karts à proximité dans le décor. Seuls le fakir et le simili-Baron Rouge avaient quelque chose de différent : ils volaient quelques secondes.
De plus, les graphismes étaient plus fouillés. Du coup, le mode solo était meilleur que Mario Kart.
Street Racer connu un succès certain. Ubisoft n'hésita pas à le porter tout azimut, vers 1995-1996. Comme Mario Kart n'existait que pour Super NES, il avait donc un monopole pour les autres consoles... Mais bien sûr, ça ne dura pas. Monster Racer, Crash Team Racing, Toy Story Racer, Smurf Racer... Bientôt, les consoles (en particulier la PS1) furent envahies de clones de Mario Kart, souvent bâclés. Et le jeu de karting de devenir un sous-genre à part entière...

mercredi 5 juillet 2017

Micro Machines (1991)

Les Micro Machines étaient des petites voitures géniales. D'une part, elles avaient des formes rigolotes, un peu caricaturales et des couleurs sympas. En plus, gros avantage pour un enfant : on pouvait en mettre plein dans une poche ! Enfin, le fabricant a vite commercialisé plein d'accessoires qui servaient à la fois de décors et de rangements pour les Micro Machines.
Au début des années 90, elles étaient à leur apogée, avec une apparition dans Maman j'ai raté l'avion.

Le début des années 90, c'était aussi l'explosion des jeux vidéo. Dans les années 80, les C64 et autres Atari ST visaient des gamers adolescents, qui avaient depuis longtemps remisés leurs jouets. Mais avec la NES, puis la Game Boy et la MegaDrive, on voyait apparaitre des joueurs pré-ado et les consoles envahissaient les rayons jouets des grands magasins...
Micro Machines fut l'un des rares fabricant de jouet à tenter d'apprivoiser ce nouveau concurrent.
Micro Machines vous proposait... De jouer aux Micro Machines ! C'était un jeu qui se jouait à plusieurs, avec un coin de table ou de jardin en guise de circuit. Comme avec les vrais ! Un jeu qui ne se prenait pas au sérieux.

Sorti sur NES, il fut vite porté sur Game Boy, puis sur PC. Le Micro Machines 2 ne resta pas dans les mémoires. Mais la V3, par contre...

jeudi 22 juin 2017

Maroquinerie Nintendo

Nintendo va de demi-succès en demi-succès, côté consoles. Pour s'en sortir, il a tendance à lancer un Pokemon ou un Zelda de temps en temps.

Mais contrairement à Sony et Microsoft, Nintendo gagne aussi beaucoup d'argent avec les produits dérivés. De quoi faire la soudure dans les moments difficiles. Dans les années 80, aux USA, il existait même des céréales et des BD Nintendo !

Dernièrement, il vient de passer un accord de licence avec LeSportsac pour une collection visiblement très orientée adulescent.

Elle n'est pas belle, cette pochette Game Boy ?
 Et cette trousse "bonus de Mario" ?

vendredi 29 mars 2013

Duck tales/La bande à Picsou (1990 et 2013)

Dans les années 85-95, Nintendo imposait une exclusivité dans les licences consoles. Néanmoins, quand vous vous appelez Disney, vous pouvez négocier.

D'où l'apparition quasi-simultanée de Mickey Mouse Castle of illusion sur MegaDrive et de Duck tales sur NES.

Les deux jeux n'ont pas grand chose en commun, mis à part l'utilisation de l'univers Disney.
Duck tales (La bande à Picsou, en V.F.), c'est un jeu de plateforme plutôt typé arcade. Le but, c'est de trouver des trésors et surtout d'accumuler un maximum d'argent.
Chose rare pour un portage, il est très bien fait. On peut soit parcourir le chemin "normal", soit chercher les bonus cachés (comme plus tard dans Marioworld.) Le tout dans une ambiance cartoon.
Duck tales, c'était un peu le jeu pour le possesseur de NES (ou de Gameboy) qui ont vieilli, mais qui veulent toujours jouer à des jeux de plateformes.

La bonne nouvelle, c'est qu'il va revenir en 2013. Apparemment, dans la lignée de New Super Mario Bros, ce sera un simple dépoussiérage. Ils garderont la 2D et les bonus du jeu.

jeudi 29 décembre 2011

Double Dragon (1987)

Sur Nolife, j'ai vu hier un hommage aux beat'em all et à Double dragon.

Ce jeu était en 1987 et il a été porté sur pas mal de console. Pour ma part, je l'avais sur Game boy.

D'après son créateur, c'était le premier Beat'em all. En fait, il y en avait eu d'autres avant (cf. Karateka ou Barbarian.) Les nouveautés de DD, c'était la pseudo-3D, les mini-animations (par ex: la porte qui s'ouvre et le boss qui en sort) et la possibilité de ramasser les armes des ennemis.
Le rapport avec les voitures? Il est facile à trouver!

Ainsi, l'intro débute au garage "Matin". C'est là que Marion se fait kidnapper sous les yeux de Billy Lee et de son frère Jimmy (spoiler: c'est Jimmy qui a commandité le kidnapping.)
Plus loin, on croise une pub pour une Cox.
Et dans Double Dragon 3, il y a carrément une Toyota 2000 GT de garée. Et je ne parle même pas des nombreuses épaves rouillées...

L'un des trucs qui a miné la série, ce sont les problèmes financiers de l'éditeur, Techno. Après Double Dragon 2, ils ont bâclé Double Dragon 3, puis il y a eu un jeu de beach volley avec Billy et Jimmy (!) et enfin, il y a eu Double Dragon 4 façon clone de Street Fighter 2.