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jeudi 10 mai 2018

Rampage (1986)

Au milieu des années 80, les performances des machines (aussi bien les bornes d'arcades, que les consoles et les ordinateurs) font un bond en avant. Les développeurs se cherchent. D'autant plus que la technologie ne progressent pas forcément dans le sens qui les arrange... Rampage est un hybride typique de cet époque. Un scénario encore simplissime, mais avec des graphismes plus fouillés.

On contrôle au choix un loup-garou, un gorille géant ou un lézard géant. L'époque n'est pas encore au respect du copyright et aux bataillons d'avocats. Alors le gorille est un clone de King Kong et le lézard, un Godzilla à peine maquillé. Le but est simple : marcher à travers les villes américaines et tout casser ! On est entre le beat'em all et le jeu de plateforme.
Né pour les salles d'arcades, Rampage est vite porté sur consoles. C'était d'ailleurs l'un des rares jeux proposé à la fois sur NES et sur Master System ! A l'occasion du portage, un quatrième personnage apparait : Larry, le rat mutant.

Mais ce fut un feu de paille. Le gamer de la fin des années 80 en voulait davantage. Qu'il s'agisse de baston ou d'exploration. Atari tente tout de même de le porter sur la Lynx, alors que son quart d'heure de gloire est achevé depuis longtemps...
En 1997, Rampage est ressorti des cartons avec Rampage : World tour. Puis il y eu Rampage 2 : Universal tour, en 1999, Rampage through time, en 2000 et Rampage: Total destruction, en 2006. A chaque fois, les critiques sont exécrables, mais les jeux se vendent bien !

En 2009, Warner Bros rachète Midway et la franchise Rampage fait parti du deal. Dès 2011, on évoque un projet d'adaptation cinématographique. D'où le film pop-corn de 2018, avec Dwayne Johnson !

mercredi 7 novembre 2012

Muppet RaceMania (2000)

Le paradoxe de l'industrie du jeu vidéo, c'est qu'ils vous explique en permanence que copier, c'est mal. En copiant, on spolie les auteurs...

Mais par contre, ça ne gène pas du tout les développeurs de jeux de copier ce que fait le voisin!

D'où, par exemple, des innombrables clones de Mariokart (sur lesquels Nintendo ne touche pas un centime.)
Même les Muppets y ont eu droit!

Muppet RaceMania est une création de Traveller's tale, un studio spécialisé dans l'exploitation de licences.
Comme son nom l'indique, on joue avec les personnages de Jim Henson, dans des décors censément inspirés des films des Muppets.

En soit, Muppet RaceMania est un bon jeu. Il y a pas mal de personnage à débloquer, les décors sont variés, etc. Le seul problème, c'est qu'il n'apporte rien de fondamental par rapport à Mariokart.

mercredi 2 septembre 2009

Spy Hunter (1984)

Jalopnik vient de lister les 20 meilleures jeux vidéos de voitures de tous les temps... Et 19 des 20 figurent sur ce blog!

Le 20e, c'est Spy Hunter, sortie sur Commodore C64 en 1984 (et en arcade l'année précédente.)

C'est davantage un shoot em up qu'une vraie simulation. Comme Fire and Forget, votre véhicule est équipé d'un canon et vous devez tirer sur tous les autres véhicules.

mardi 4 mars 2008

Top Gear Rally (1997)

Après le bide de Top Gear pour Super Nintendo, ils auraient du logiquement jeter l'éponge... Au contraire, Nintendo s'est accroché et il y a eu un Top Gear Rally, un Top Gear Rally 2 (pour Nintendo 64) et même un Top Gear Rally pour Game Boy Advance!

Top Gear Rally est un mauvais clone de Screamer. Vous pilotez des voitures de rallye (sans licences, même si certaines ont plus qu'air de Lancia Delta ou de Ford Escort Cosworth...) aux couleurs criardes, dans des terrains sans intérêt.
Bref, pas de quoi convaincre l'acheteur lambda de s'offrir une Nintendo 64 (qui manquait cruellement d'un ludothèque digne de ce nom.)

jeudi 10 août 2006

Tron (1982)

Ce n'est pas une simulation de voitures et alors, c'est mon blog, je fais ce que je veux!

Tron, à la base, c'est le premier film avec des images de synthèse: un informaticien se fait "numériser" par un serveur et le voilà obligé de se battre face à un logiciel qui cherche à conquérir le monde. C'est une création Disney et à l'heure de l'Atari 2600 et de Space Invaders, il croît tenir un carton...
Hélas, c'est un bide, tout comme les autres films parlant d'informatique (Wargames avec Matthew Broderick, D.A.R.Y.L...), car très vite ringardisé par les progrès de l'informatique. Justement, dans ces films, le teenager moyen ne comprend rien et l'informaticien pouffe de rire.
Tron ne sortira de l'oubli qu'une douzaine d'année plus tard, lorsque le cyber et le virtuel explosent. A noter que le clip de From Paris to Berlin a tout copié.

Comme Disney croyait au hit, il y eu de nombreux produits dérivés. Et comme le film est complexe, il a fallu le découper en plusieurs jeux vidéo, correspondants chacun à une scène: bataille de disques, balade dans un circuit intégré et enfin, course de "light cycles". Ces drôles de moto laisse une traînée de leur couleur qui devient un mur. But du jeu: envoyer l'adversaire dans une impasse (impossible de faire marche arrière) et de soi-même éviter de se faire piéger.

mardi 30 mai 2006

Crusin'USA (1996)

Comme SEGA, Nintendo souffre. La Super Nintendo doit s'éclipser sur la pointe des pieds pour laisser place à la Nintendo 64... Qui arrive en retard, du coup, Nintendo ressort une fournée de NES pour patienter!

La Nintendo 64 sera un flop. Nintendo est le dernier fidèle de la cartouche, plus difficile à pirater, mais plus cher. Quant au catalogue, il reste désespérément vide. Mario Kart 64, Super Mario 64 et autres Goldeneye sont bons, mais incapables de convaincre l'acheteur face à la Playstation et ses milliers de hit. En fait, Nintendo survie grâce à l'increvable Game Boy, sans rival.

Quant à Cruisin'USA (l'un des rares titres de voitures pour cette machine), bien qu'issu d'une borne d'arcade, ce n'est qu'un clone des Out Run et autres Crazy Cars. Nintendo s'acharnera avec deux suites de ce titre à oublier.