La photo date a priori de 1996. Wannabe propulse les Spice Girls sous la lumière des projecteurs. Le temps a du paraitre particulièrement long pour Mel B, seule rescapée de Touch, un girls band formé en 1994. Les cinq filles sont fières de leur premier article dans The Sun. Notez l'énorme Mac, avec son écran cathodique.
Les cinq filles ne savaient pas encore poser. Victoria Adams (qui s'appellera plus tard Beckham...) fait semblant de taper l'article. Elle n'a pourtant aucune réplique dans la chanson, faute d'avoir été présente à l'enregistrement !
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samedi 7 avril 2018
samedi 16 septembre 2017
Face ID
L'actualité de la semaine, c'est le nouvel iPhone X. Comme à chaque
fois, certains râlent contre le prix et disent que la concurrence
propose déjà telle ou telle fonctionnalité... Et les fans boys d'Apple,
eux, ils campent déjà devant les Apple store.
Le gag, c'est que l'icône de reconnaissance faciale rappelle celle du tout premier Mac. Hasard ou coïncidence ?
Le gag, c'est que l'icône de reconnaissance faciale rappelle celle du tout premier Mac. Hasard ou coïncidence ?
samedi 20 mai 2017
Think Different
Ce portrait délavé de Maria Callas faisait parti de la série "Think
different" d'Apple. Il était encore en vitrine d'un magasin informatique
ayant fermé depuis longtemps...
Dans le film Jobs, on voit que chez lui, Steve Jobs avait de grands portraits d'Hommes qu'il considérait comme importants. La campagne "Think Different" marqua le grand retour de Steve Jobs chez Apple. Il s'agissait d'un défilé de personnes, de Gandhi à Jim Henson, qui "pensaient différemment". C'était un spot un peu fourre-tout, censé mobilisé les fans, alors que le constructeur n'avait rien de neuf (l'iMac n'arriva que l'année suivante.) Quoi qu'il en soit, le mythique PDG assurait la voix off de la pub. Il aurait même soumis la liste de célébrités...
Dans le film Jobs, on voit que chez lui, Steve Jobs avait de grands portraits d'Hommes qu'il considérait comme importants. La campagne "Think Different" marqua le grand retour de Steve Jobs chez Apple. Il s'agissait d'un défilé de personnes, de Gandhi à Jim Henson, qui "pensaient différemment". C'était un spot un peu fourre-tout, censé mobilisé les fans, alors que le constructeur n'avait rien de neuf (l'iMac n'arriva que l'année suivante.) Quoi qu'il en soit, le mythique PDG assurait la voix off de la pub. Il aurait même soumis la liste de célébrités...
lundi 9 mars 2015
Super Gorafi News Turbo (2015)
Le Gorafi est un journal satirique, dans l'esprit de The Onion. Il s'offre un jeu vidéo (gratuit), inspiré des jeux des années 80-90. Dans Super Gorafi News Turbo,
vous contrôlez un journaliste qui doit récupérer des points
"d'informations croisées" et qui a une jauge de "déontologie". Le bonus
final, c'est l'AFP !
Il est l'œuvre de Kek dont le Piou-piou le cactus avait été entièrement pompé par Flappy bird.
Il est l'œuvre de Kek dont le Piou-piou le cactus avait été entièrement pompé par Flappy bird.
mardi 3 septembre 2013
Garfield kart (2013)
Garfield est une BD qui existe depuis une trentaine d'années.
Jim Davies a voulu créer une caricature de chat, paresseux, glouton et
cynique.
La BD devient un succès et le héros se décline à toutes les sauces, sans aucun scrupule. Dans ce contexte, tôt ou tard, un clone de Mariokart allait débarquer!
Voici donc Garfield kart. Que dire? Visiblement, Anuman, l'éditeur, s'est tourné vers son stagiaire et lui a dit : "Ca y est, on a la licence pour Garfield ! T'as jusqu'à lundi pour développer. - Mais on est vendredi !"
Voilà qui expliquerait un résultat horrible. Sur l'écran d'accueil, les personnages vous fixent, tels des robots.
Ensuite, c'est niveau Gameboy Advance. D'après les captures d'écrans, l'éditeur ne s'est pas foulé, ni sur le fond, ni sur la forme. Comme d'hab', l'essentiel du budget est parti dans la licence.
La BD devient un succès et le héros se décline à toutes les sauces, sans aucun scrupule. Dans ce contexte, tôt ou tard, un clone de Mariokart allait débarquer!
Voici donc Garfield kart. Que dire? Visiblement, Anuman, l'éditeur, s'est tourné vers son stagiaire et lui a dit : "Ca y est, on a la licence pour Garfield ! T'as jusqu'à lundi pour développer. - Mais on est vendredi !"
Voilà qui expliquerait un résultat horrible. Sur l'écran d'accueil, les personnages vous fixent, tels des robots.
Ensuite, c'est niveau Gameboy Advance. D'après les captures d'écrans, l'éditeur ne s'est pas foulé, ni sur le fond, ni sur la forme. Comme d'hab', l'essentiel du budget est parti dans la licence.
samedi 31 août 2013
Jobs
Steve Jobs a eu une vie incroyable. Une adaptation cinématographique semblait logique. D'autant plus qu'Hollywood adore les biopics.
Jobs évite néanmoins les poncifs. Au lieu d'un film linéaire, il nous projette une série de scénettes. On nous montre comment un jeune hippie cradingue devient créateur d'entreprise, puis propriétaire d'une multinationale.
Ashton Kutcher, lui-même passionné d'informatique, est mimétique. On est loin de l'hagiographie : Jobs est génial et charismatique, mais aussi immature et colérique. Avec une fâcheuse tendance à oublier ses anciens copains...
Après, on regrettera que Pixar soit passé sous silence, idem pour les débuts de Next, sans oublier la reconquête d'Apple... Ca aurait presque été la "première partie" d'un diptyque.
Ce qui m'a surtout plu, c'est la recréation de la Silicon Valley des années 70-80, lorsque la micro-informatique débarque et que tout le monde se lance, sans trop savoir ce qu'il fait. J'ai connu cette ambiance 20 ans plus tard, lorsque j'ai travaillé là-bas (en plein boum des "dot-com".) Ca fait drôle d'entendre des noms comme IBM, Dell ou Microsoft prononcés avec admiration...
L'Apple II, le Mac ou l'iPod ne sont pas que des machines. Ce sont des machines qui ont révolutionné le rapport de l'homme à la technologie. Et ça, Jobs l'explique très bien.
Bref, je recommande chaudement ce film!
Jobs évite néanmoins les poncifs. Au lieu d'un film linéaire, il nous projette une série de scénettes. On nous montre comment un jeune hippie cradingue devient créateur d'entreprise, puis propriétaire d'une multinationale.
Ashton Kutcher, lui-même passionné d'informatique, est mimétique. On est loin de l'hagiographie : Jobs est génial et charismatique, mais aussi immature et colérique. Avec une fâcheuse tendance à oublier ses anciens copains...
Après, on regrettera que Pixar soit passé sous silence, idem pour les débuts de Next, sans oublier la reconquête d'Apple... Ca aurait presque été la "première partie" d'un diptyque.
Ce qui m'a surtout plu, c'est la recréation de la Silicon Valley des années 70-80, lorsque la micro-informatique débarque et que tout le monde se lance, sans trop savoir ce qu'il fait. J'ai connu cette ambiance 20 ans plus tard, lorsque j'ai travaillé là-bas (en plein boum des "dot-com".) Ca fait drôle d'entendre des noms comme IBM, Dell ou Microsoft prononcés avec admiration...
L'Apple II, le Mac ou l'iPod ne sont pas que des machines. Ce sont des machines qui ont révolutionné le rapport de l'homme à la technologie. Et ça, Jobs l'explique très bien.
Bref, je recommande chaudement ce film!
mercredi 16 novembre 2011
Test drive II: the duel (1989)
Test drive
était l'un des premiers jeux où pouvait choisir sa voiture. En plus, on
pouvait conduire une vraie Ferrari ou une vraie Porsche, pas un clone
sans licence!
Test drive II propose évidemment plus de voitures. Le mode "duel" apporte surtout de la difficulté: vous roulez face à une voiture qui ne risque pas de contraventions pour excès de vitesse!
Le point fort, c'est que vous avez le choix du décor.
En prime, grâce à des add-ons, vous pouvez conduire des muscle cars (je me souviens notamment d'une Camaro Z-28...)
Notez que Test Drive II était proposé sur quantité de plateformes. Même si, sauf erreur, en Europe, il fallait se contenter des versions PC, Atari ST, Amiga et Mac.
Test drive II propose évidemment plus de voitures. Le mode "duel" apporte surtout de la difficulté: vous roulez face à une voiture qui ne risque pas de contraventions pour excès de vitesse!
Le point fort, c'est que vous avez le choix du décor.
En prime, grâce à des add-ons, vous pouvez conduire des muscle cars (je me souviens notamment d'une Camaro Z-28...)
Notez que Test Drive II était proposé sur quantité de plateformes. Même si, sauf erreur, en Europe, il fallait se contenter des versions PC, Atari ST, Amiga et Mac.
vendredi 7 octobre 2011
Hommage à Steve Jobs: 4. la renaissance d'Apple
Suite de l'hommage à Steve Jobs.
Ainsi, en 1997, il est rappelé par Apple comme "consultant". Peu après, il est nommé "PDG par intérim".
Déjà des légendes courent sur lui: il n'aurait accepté qu'un dollar symbolique comme salaire et une unique action de la société.
Peu après, Apple lance une campagne de pub "Think different" montrant des "grands Hommes" qui "pensaient différemment". La liste aurait été fournie par Jobs.
Notez que le slogan a été racheté à Pepsi.
En 1998, Apple lance sa première grande nouveauté depuis longtemps: le iMac.
C'est un ordinateur qui se veut simple à utiliser. Pour se démarquer du beige (qui, ironie de l'histoire, fut introduit par l'Apple II), il est proposé avec des boitiers transparents et en plusieurs couleurs.
Innovation pour l'époque: il ne dispose pas d'un lecteur de disquette. De plus, comme sur les autres Macintosh, l'écran sert également d'UC (ce qui réduit le nombre de branchements.)
Steve Jobs le dévoile sous la forme d'un show. Il compare les ordinateurs beiges à la Ford T (vendue uniquement en noir.) Mais à l'époque, cela reste encore une présentation commerciale classique, avec un Jobs en costume-cravate.
L'iMac permet à Apple de renaitre. Cet ordinateur est un succès. Certes, pour ses logiciels, le constructeur s'est associé à l'empire du Mal, Microsoft.
Néanmoins, à une époque où l'omniprésence de la firme de Seattle énerve (y compris à la Maison Blanche), Jobs est vu comme l'anti-Bill Gates.
Notez aussi le nouveau logo. Exit la pomme arc-en-ciel.
Ainsi, en 1997, il est rappelé par Apple comme "consultant". Peu après, il est nommé "PDG par intérim".
Déjà des légendes courent sur lui: il n'aurait accepté qu'un dollar symbolique comme salaire et une unique action de la société.
Peu après, Apple lance une campagne de pub "Think different" montrant des "grands Hommes" qui "pensaient différemment". La liste aurait été fournie par Jobs.
Notez que le slogan a été racheté à Pepsi.
En 1998, Apple lance sa première grande nouveauté depuis longtemps: le iMac.
C'est un ordinateur qui se veut simple à utiliser. Pour se démarquer du beige (qui, ironie de l'histoire, fut introduit par l'Apple II), il est proposé avec des boitiers transparents et en plusieurs couleurs.
Innovation pour l'époque: il ne dispose pas d'un lecteur de disquette. De plus, comme sur les autres Macintosh, l'écran sert également d'UC (ce qui réduit le nombre de branchements.)
Steve Jobs le dévoile sous la forme d'un show. Il compare les ordinateurs beiges à la Ford T (vendue uniquement en noir.) Mais à l'époque, cela reste encore une présentation commerciale classique, avec un Jobs en costume-cravate.
L'iMac permet à Apple de renaitre. Cet ordinateur est un succès. Certes, pour ses logiciels, le constructeur s'est associé à l'empire du Mal, Microsoft.
Néanmoins, à une époque où l'omniprésence de la firme de Seattle énerve (y compris à la Maison Blanche), Jobs est vu comme l'anti-Bill Gates.
Notez aussi le nouveau logo. Exit la pomme arc-en-ciel.
jeudi 6 octobre 2011
Hommage à Steve Jobs: 3. traversée(s) du désert
On a vu la fondation d'Apple et sa mise en orbite. Voici un épisode un peu oublié aujourd'hui: celui de la traversée du désert de Steve Jobs et d'Apple.
En 1985, Steve Jobs quitte Apple Computers. Au même moment, George Lucas divorce et subit le flop d'Howard: il a donc besoin d'argent.
Ainsi, Lucas vend à Jobs la division "effets spéciaux" de LucasFilm. Jobs la rebaptise "Pixar".
La spécialité de Pixar, ce sont les court-métrage en image de synthèse. Les débuts sont héroïques, mais à la fin des années 80, Pixar réalise plusieurs publicités.
En parallèle, Jobs de rééditer le succès d'Apple avec NeXT. Comme Apple, NeXT fournit ordinateur et logiciel (alors que des spécialistes du software comme Microsoft émergent.)
Il s'essaye déjà aux grandes messes où il se met lui-même en scène (il a même essayé la nuque longue.)
Mais les premiers ordinateurs ne se vendent pas.
En 1990, Jobs appelle le milliardaire Ross Peyrot à la rescousse et lance la NeXT Box, l'un des premiers ordinateurs avec accès à internet!
Puis en 1993, NeXT se concentre sur les logiciels. L'entreprise vivote avant d'être rachetée par Apple.
Pendant ce temps, Apple traverse un long passage à vide. Les ventes de compatibles PC explosent et les fabricants d'autres types d'ordinateurs disparaissent un à un.
Apple justifie son isolement par un positionnement haut de gamme (et surtout, un prix haut de gamme.)
Les nouveaux Macintosh n'apportent rien de très neuf, comme le Quadra, un soi-disant Multimédia. Quant à la tablette tactile Newton, c'est un flop.
Avec Windows 95, les PC deviennent plus faciles à utiliser pour le profane. De plus, grâce au matraquage marketing d'Intel, tout le monde veut un Pentium!
Les fans d'Apple font figure de n00b sectaires.
Dans ce contexte, l'avenir d'Apple semble bouché. C'est la valse des PDG.
En 1995, Pixar réalise son premier long-métrage, Toy story. La côte de Steve Jobs repart à la hausse.
En 1997, l'énième PDG d'Apple, Gil Amilio, embauche Steve Jobs comme "consultant". Un moyen de rassurer les investisseurs. Mais quelques mois plus tard, Amilio est licencié et Jobs, nommé "PDG par intérim"...
En 1985, Steve Jobs quitte Apple Computers. Au même moment, George Lucas divorce et subit le flop d'Howard: il a donc besoin d'argent.
Ainsi, Lucas vend à Jobs la division "effets spéciaux" de LucasFilm. Jobs la rebaptise "Pixar".
La spécialité de Pixar, ce sont les court-métrage en image de synthèse. Les débuts sont héroïques, mais à la fin des années 80, Pixar réalise plusieurs publicités.
En parallèle, Jobs de rééditer le succès d'Apple avec NeXT. Comme Apple, NeXT fournit ordinateur et logiciel (alors que des spécialistes du software comme Microsoft émergent.)
Il s'essaye déjà aux grandes messes où il se met lui-même en scène (il a même essayé la nuque longue.)
Mais les premiers ordinateurs ne se vendent pas.
En 1990, Jobs appelle le milliardaire Ross Peyrot à la rescousse et lance la NeXT Box, l'un des premiers ordinateurs avec accès à internet!
Puis en 1993, NeXT se concentre sur les logiciels. L'entreprise vivote avant d'être rachetée par Apple.
Pendant ce temps, Apple traverse un long passage à vide. Les ventes de compatibles PC explosent et les fabricants d'autres types d'ordinateurs disparaissent un à un.
Apple justifie son isolement par un positionnement haut de gamme (et surtout, un prix haut de gamme.)
Les nouveaux Macintosh n'apportent rien de très neuf, comme le Quadra, un soi-disant Multimédia. Quant à la tablette tactile Newton, c'est un flop.
Avec Windows 95, les PC deviennent plus faciles à utiliser pour le profane. De plus, grâce au matraquage marketing d'Intel, tout le monde veut un Pentium!
Les fans d'Apple font figure de n00b sectaires.
Dans ce contexte, l'avenir d'Apple semble bouché. C'est la valse des PDG.
En 1995, Pixar réalise son premier long-métrage, Toy story. La côte de Steve Jobs repart à la hausse.
En 1997, l'énième PDG d'Apple, Gil Amilio, embauche Steve Jobs comme "consultant". Un moyen de rassurer les investisseurs. Mais quelques mois plus tard, Amilio est licencié et Jobs, nommé "PDG par intérim"...
Hommage à Steve Jobs: 2. une start-up nommée Apple
Suite de l'hommage à Steve Jobs.
On l'avait laissé en 1976, lorsqu'Apple lance son premier ordinateur.
En 1977, Apple lance l'Apple II; son premier ordinateur vendu avec un boitier (qui fait UC et clavier) et un moniteur.
La grande nouveauté, c'est le lecteur de disquettes, à une époque où l'on utilise les bandes magnétiques.
C'est l'un des premiers ordinateur vendu clef-en-main aux particuliers. Divers logiciels sont proposés.
L'Apple II est un carton. En quelques mois, Apple connait une croissance exponentielle. L'entreprise est cotée en bourse et le cours de l'action flambe!
Mais il faut se souvenir qu'à la fin des années 70, il existe des dizaines de start-up prometteuses dans l'informatique grand public. Beaucoup disparurent au bout de quelques mois.
Apple elle-même frôle le naufrage. En 1980, l'Apple III doit à la fois succéder à l'Apple II et replacer Apple face à IBM et son fameux PC.
L'appareil est peu fiable. Apple conseille même de jeter l'UC de quelques centimètres pour le rebooter!
Du coup, c'est un flop commercial.
En 1983, le Lisa tente de sauver la marque. Pour info, "Lisa" est le nom du vélo de Steve Jobs!
Hélas, il est trop cher et son catalogue de logiciels trop limité.
Du jour au lendemain, le vent tourne et Apple devient la "star de l'année dernière".
Heureusement, l'Apple II continue de bien se vendre.
En 1984, Apple tente une deuxième fois de redresser la barre.
Le Macintosh (d'après le nom d'une variété de pomme) possède un design assez novateur pour l'époque. Cette fois, Apple essaye de vendre un ordinateur sans disque dur. De plus, il possède une souris (une révolution, en 1984.)
Déjà, c'est en terme de marketing qu'Apple frappe un grand coup. La pub montre qu'il y a d'un côté "Big brother" IBM et de l'autre, le "gentil" Mac.
Effectivement, il est d'emblée adopté par les artistes, architectes, publicitaires, etc. qui cherche un ordinateur "alternatif".
Et Jobs et Wozniak dans tout cela? Ils ont eu l'intelligence de ne pas s'accrocher à la direction opérationnelle de l'entreprise. Mais en conséquence, ils sont marginalisés (même s'ils conservent des parts non-négligeables de l'entreprise.)
En 1981, Wozniak est victime d'un grave accident d'avion. Il lui faut près d'un an pour retravailler et encore. Il quitte l'entreprise en 1987.
Quant au photogénique Steve Jobs, il est chef de projet du Macintosh. En conflit ouvert avec la direction, il claque la porte en 1985.
C'est le début d'un nouvel épisode...
On l'avait laissé en 1976, lorsqu'Apple lance son premier ordinateur.
En 1977, Apple lance l'Apple II; son premier ordinateur vendu avec un boitier (qui fait UC et clavier) et un moniteur.
La grande nouveauté, c'est le lecteur de disquettes, à une époque où l'on utilise les bandes magnétiques.
C'est l'un des premiers ordinateur vendu clef-en-main aux particuliers. Divers logiciels sont proposés.
L'Apple II est un carton. En quelques mois, Apple connait une croissance exponentielle. L'entreprise est cotée en bourse et le cours de l'action flambe!
Mais il faut se souvenir qu'à la fin des années 70, il existe des dizaines de start-up prometteuses dans l'informatique grand public. Beaucoup disparurent au bout de quelques mois.
Apple elle-même frôle le naufrage. En 1980, l'Apple III doit à la fois succéder à l'Apple II et replacer Apple face à IBM et son fameux PC.
L'appareil est peu fiable. Apple conseille même de jeter l'UC de quelques centimètres pour le rebooter!
Du coup, c'est un flop commercial.
En 1983, le Lisa tente de sauver la marque. Pour info, "Lisa" est le nom du vélo de Steve Jobs!
Hélas, il est trop cher et son catalogue de logiciels trop limité.
Du jour au lendemain, le vent tourne et Apple devient la "star de l'année dernière".
Heureusement, l'Apple II continue de bien se vendre.
En 1984, Apple tente une deuxième fois de redresser la barre.
Le Macintosh (d'après le nom d'une variété de pomme) possède un design assez novateur pour l'époque. Cette fois, Apple essaye de vendre un ordinateur sans disque dur. De plus, il possède une souris (une révolution, en 1984.)
Déjà, c'est en terme de marketing qu'Apple frappe un grand coup. La pub montre qu'il y a d'un côté "Big brother" IBM et de l'autre, le "gentil" Mac.
Effectivement, il est d'emblée adopté par les artistes, architectes, publicitaires, etc. qui cherche un ordinateur "alternatif".
Et Jobs et Wozniak dans tout cela? Ils ont eu l'intelligence de ne pas s'accrocher à la direction opérationnelle de l'entreprise. Mais en conséquence, ils sont marginalisés (même s'ils conservent des parts non-négligeables de l'entreprise.)
En 1981, Wozniak est victime d'un grave accident d'avion. Il lui faut près d'un an pour retravailler et encore. Il quitte l'entreprise en 1987.
Quant au photogénique Steve Jobs, il est chef de projet du Macintosh. En conflit ouvert avec la direction, il claque la porte en 1985.
C'est le début d'un nouvel épisode...
vendredi 6 novembre 2009
vendredi 11 août 2006
Al Unser Jr Arcade Racing (1995)
Champion d'Indycar 1994, "Little Al" décide de redonner son nom à un jeu. Cette fois-ci, il est destiné aux propriétaires de Mac ou de PC
(sous Win 3.1)
Première déception: où est Al Unser Jr? Il n'apparaît pas dans le jeu et sa voiture est violette (alors qu'à l'époque, il portait les fameuses couleurs rouges et blanches d'un cigarettier...)! Par ailleurs, vous avez le choix entre 15 voitures qui sont toutes aussi moches.
Arcade Racing est comme son nom l'indique, un mauvais compromis. Pour le côté "Arcade" vous avez l'indestructibilité de la monoplace (à vous les joies du stock car pour vous débarrasser d'un concurrent.) Pour le côté "Racing", vous avez une reproduction de l'ensemble des circuits (mais sans dénivelés, ni décor; on est en 1995.)
Première déception: où est Al Unser Jr? Il n'apparaît pas dans le jeu et sa voiture est violette (alors qu'à l'époque, il portait les fameuses couleurs rouges et blanches d'un cigarettier...)! Par ailleurs, vous avez le choix entre 15 voitures qui sont toutes aussi moches.
Arcade Racing est comme son nom l'indique, un mauvais compromis. Pour le côté "Arcade" vous avez l'indestructibilité de la monoplace (à vous les joies du stock car pour vous débarrasser d'un concurrent.) Pour le côté "Racing", vous avez une reproduction de l'ensemble des circuits (mais sans dénivelés, ni décor; on est en 1995.)
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