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mardi 17 janvier 2023

Vendre de l'informatique : 3. vendre des consoles...

Au milieu des années 80, Nintendo (puis Sega) débarquèrent en Europe. Mais ils avaient un problème : où vendre leurs consoles 8-bit ?

Aux Etats-Unis, pas de souci. Dès les années 60, il existait des grandes surfaces d'électronique grand public (Best Buy, Circuit City, Tandy...) qui quadrillaient le pays. Elles prirent le virage de l'informatique, à la fin des années 70.
En France, informatique était synonyme de boutiques spécialisées. Or, elles s'adressaient plutôt à une clientèle adulte. Les consoles de jeu tombaient dans un no man's land. Les grandes surfaces (Boulanger, Darty, FNAC...) jugeaient ces produits trop enfantins. En plus, les ventes étaient saisonnières. Par contre, les consoles étaient des produits trop chers et trop techniques pour des jouets.

Néanmoins, Nintendo et Sega misèrent sur les magasins de jouets. Ils sous-traitèrent respectivement la distribution à Bandai et à Kenner Parker, qui possédaient une bonne connaissance du terrain. Or, à la fin des années 80, les jouets étaient presque exclusivement vendus dans de petites boutiques. Les boites de consoles étant volumineuses, elles atterrirent en haut des étagères, où elles prenaient bien la poussière ! Aussi, cela plaçait le visiteur en position d'acheteur. Car si vous vouliez regarder la boite, il fallait demander à la propriétaire, qu'elle aille chercher l'escabeau, puis qu'elle descende la console... Difficile de dire ensuite : "Finalement, non. Remontez-là !" Or, 690 francs (1) en 1988, c'était une sacrée somme ! Accessoirement, les propriétaires de magasin n'avaient aucune notion d'informatique et ils ne vendaient même pas de jeux à part !
Autant dire que les constructeurs comprirent qu'ils étaient dans une impasse.

L'alternative, c'était les quincailleries ! Historiquement, les quincaillers vendaient un peu tout ce que les autres magasins du quartier ne proposaient pas (calculatrices, piles, petit électroménager...) Par opportunisme, ils s'étaient mis à l'électronique bon marché : jeux électroniques, walkmans, boombox... C'était le temps de l'arrivée du "made in Taïwan". Certains destockeurs récupérèrent du matériel passé de mode : Atari 2600, Commodore C64... Ils se retrouvaient entre les pots de peintures et les outils Facom.

C'est assez triste, pour ces boutiques de quartier. Elles tentaient de résister à l'ogre supermarché et au contraire, elles poussèrent les fabricants de console dans les bras de la GMS...

(1) Nintendo et Sega imposèrent un prix unique. 690 francs pour la console avec une manette et un jeu ; 990 francs pour la console avec deux manettes et deux jeux.

vendredi 21 décembre 2018

Sega, 17 ans de traversée du désert

Cette semaine, cela fait 17 ans, 8 mois et 20 jours que Sega a arrêté de fabriquer des consoles de jeu. C'est à dire que la marque a passé davantage de temps à ne concevoir que des jeux, qu'à concevoir jeux et consoles.

En 1940, l'Amérique décide de stationner des bataillons entiers à Hawaï. Comme on le voit au début du film Pearl Harbor, les soldats s'ennuient ferme. Trois investisseurs créent la société Standard Games. Elle installent des machines à sous dans les bases Américaines.
Après la guerre, c'est au Japon que l'Amérique déploie des soldats en masse. Standard Games y ouvre une filiale, Service Games (Sega.) En 1957, Rosen Entreprises ouvre lui des photomaton dans les bases militaires US. Service Games, qui a acquis son indépendance, rachète Rosen Entreprises. L'entreprise se diversifie. En 1968, elle lance son premier jeu d'arcade : Periscope.

Il y a une polémique autour de Periscope, car en 1967, Namco avait lancé un jeu identique baptisé... Periscope. Celui de Sega est-il un clone ou une production sous licence ?
Mais l'histoire n'est pas finie. Sega est racheté par Gulf+Western. L'entreprise se recentre sur les jeux d'arcades et investit le marché Américain. Mais ce n'est pas l'un des grands acteurs du marché.

A la fin des années 70, Sega s'offre Gremlins et il monte enfin en puissance. Avec Frogger (1981), il tient son premier hit. Puis c'est Zaxxon (1983), un shoot'em up en pseudo-3D et en couleur, deux innovations pour l'époque.
Néanmoins, aux USA, les salles d'arcades se désertent. On les accuse d'être tenue par la mafia, d'être des lieux de deal, de prostitution, etc.

Sega se réorganise et quitte brièvement le marché Américain. En 1983, il se lance dans les consoles avec la SG-1000. Les ventes sont supérieures aux prévisions. Pour autant, face à la Famicom de Nintendo, la SG-1000 existe à peine...
En 1985, comme son rival, Sega débarque au CES de Las Vegas. Son arme s'appelle la Master System, une évolution de la SG-1000. Et comme Nintendo, il privilégie la grande distribution, là où les autres constructeurs (Atari, Amiga, NEC...) restent fidèles aux boutiques d'informatique. Au même moment, les salles d'arcades retrouvent des couleurs. Sega peut donc capitaliser son image "arcade". Le catalogue de la Master System est donc composé de portages internes (Out Run, After Burner...), mais aussi de portages de jeux développés par d'autres, comme Vigilante.
Les parents sont inquiets face au déferlement des consoles de jeu et autres ordinateurs personnels. Comme au temps des salles d'arcades, des rumeurs sont maquillées en études scientifiques. Cette fois, elles leur font croire que ces machines grillent les neurones de leur bambins.
Nintendo fait tout pour les rassurer. Ses jeux sont "intelligents" voire "éducatifs".

Sega joue lui aussi l'apaisement. Mais la Master System est à la traine face à la NES. Il faut se différencier. Il lance la Mega Drive à noël 1988 (elle n'arriva en occident qu'en 1989.) C'est une console 16-bits, là où les NES et Master System sont du 8-bits. Surtout, le catalogue est orienté gamers. Là, où Nintendo cible les pré-ados, Sega vise les ados avec des jeux de tirs et de la baston. Pour ses pubs, on voit des punks se prendre une raclée ! On est loin du monde merveilleux de Mario...
Sega a trouvé son public. Nintendo vend davantage de consoles, mais il traine une image de marque bon enfant.
Sega plait davantage aux décideurs. Il peut multiplier les licences avec Disney ou un Michael Jackson au fait de sa gloire. Ayrton Senna parraine Super Monaco GP II. Sa McLaren se fait battre par les Williams ? Pas de problèmes, Sega sponsorise l'équipe rivale !

Il lui manquait une mascotte. Ce sera Sonic, le hérisson ultra-rapide.

Au début des années 90, Sega, N°2 mondial des jeux vidéos, est au fait de sa gloire.
Hélas, Sega s'avère incapable de préparer l'après-Mega Drive. La Game Gear, réponse maladroite à la Game Boy est lourde, chère et son autonomie est ridicule (à cause de l'écran couleur.) Le Sega-CD, à greffer sur une Mega Drive, n'apporte qu'un nombre limité de jeux. Idem pour la 32X, qui transforme la console en 32-bits.

Pendant ce temps, la Super NES et surtout, la Playstation (devenue par la suite PS1) débarquent...
En 1994, quelques mois (!) après le lancement de la 32X, Sega lance la Saturn. Il y a une grave crise chez le constructeur. Tous les cadres dirigeants démissionnent ou sont écartés.

La Saturn propose quelques jeux intéressants comme Virtua Fighter ou Daytona 500. Comme d'habitude, ils ont porté leurs bornes d'arcade. Néanmoins, Nintendo a vérouillé ses éditeurs tiers, avec des contrats d'exclusivité. D'où un catalogue limité. Quant à Sony, sa PS1 possède de meilleurs graphismes. En quelques années, il s'impose face au duopole historique Sega-Nintendo. Les fans ont migré.
En 1999, la Dreamcast débarque, afin de devancer la PS2. Pour réparer les erreurs de la Saturn, elle offre d'emblée une bibliothèque plus large. Sonic est remis en avant.

La production ne suit pas et la Dreamcast se retrouve en rupture de stock. Quant à ses jeux en ligne, personne ne les utilise (on en est encore aux modem 56k.) Puis en 2000, la PS2 apparait. C'est un tsunami.

En mars 2001, Sega produit sa dernière Dreamcast.
Dans les années 90, les PC deviennent assez performant pour pouvoir jouer dessus. Sega s'accroche au wagon, en proposant des portages PC de ses jeux. A l'arrêt de la Dreamcast, il devient exclusivement éditeurs de jeux. En 2003, la marque est rachetée par Sammy.

Mis à part Yakuza ou Bayonetta, Sega n'a guère marqué les esprits avec ses lancements. Il squatte surtout les boutiques en ligne de la PS3 et de la Xbox. Finalement, c'est avec l'ex-ennemi-intime Nintendo qu'il reprend des couleurs. Voir Sonic et Mario, ensemble dans un jeu, c'est tout simplement surréaliste !
Aujourd'hui, Sega est un acteur mineur des jeux vidéos. Il surfe surtout sur la nostalgie, avec de nouveaux Sonic et une Mega Drive Mini.

jeudi 10 mai 2018

Rampage (1986)

Au milieu des années 80, les performances des machines (aussi bien les bornes d'arcades, que les consoles et les ordinateurs) font un bond en avant. Les développeurs se cherchent. D'autant plus que la technologie ne progressent pas forcément dans le sens qui les arrange... Rampage est un hybride typique de cet époque. Un scénario encore simplissime, mais avec des graphismes plus fouillés.

On contrôle au choix un loup-garou, un gorille géant ou un lézard géant. L'époque n'est pas encore au respect du copyright et aux bataillons d'avocats. Alors le gorille est un clone de King Kong et le lézard, un Godzilla à peine maquillé. Le but est simple : marcher à travers les villes américaines et tout casser ! On est entre le beat'em all et le jeu de plateforme.
Né pour les salles d'arcades, Rampage est vite porté sur consoles. C'était d'ailleurs l'un des rares jeux proposé à la fois sur NES et sur Master System ! A l'occasion du portage, un quatrième personnage apparait : Larry, le rat mutant.

Mais ce fut un feu de paille. Le gamer de la fin des années 80 en voulait davantage. Qu'il s'agisse de baston ou d'exploration. Atari tente tout de même de le porter sur la Lynx, alors que son quart d'heure de gloire est achevé depuis longtemps...
En 1997, Rampage est ressorti des cartons avec Rampage : World tour. Puis il y eu Rampage 2 : Universal tour, en 1999, Rampage through time, en 2000 et Rampage: Total destruction, en 2006. A chaque fois, les critiques sont exécrables, mais les jeux se vendent bien !

En 2009, Warner Bros rachète Midway et la franchise Rampage fait parti du deal. Dès 2011, on évoque un projet d'adaptation cinématographique. D'où le film pop-corn de 2018, avec Dwayne Johnson !

mardi 19 août 2014

Streets of rage II (1992)

Ah, au début des années 90, on ne cherchait pas à réinsérer les délinquants dans la société ! On cherchait plutôt à insérer nos poings dans leurs figures !

Streets of rage II est un bon vieux beat'em all de 1992, signé Sega. L'un des "gentils" du "I" a été kidnappé et une équipe se lance à sa recherche. En chemin, ils rencontrent des grappes de voyou, qu'il faut dégommer.
Une bande de "gentils" un peu loulou, une vue en pseudo-3D, des niveaux qui se terminent par un boss costaud, des armes à ramasser par terre, un décor de New York déglingué... Bref, ça rappelait furieusement Double Dragon. Sauf qu'il était sorti 5 ans plus tôt ! On voit bien que globalement, le genre du beat'em all avait du mal à se renouveler. La seule innovation, c'était l'attaque du "22 v'la les flics" : un coup spécial, qui entraine l'arrivé des pandores (en simili Ferrari 512M), lesquels liquident tous les méchants.

jeudi 29 décembre 2011

Vigilante (1988)

Un jeu d'arcade, où la copine d'un pratiquant d'art martial se kidnapper et où le gars affronte un gang en pleine ville? Il s'agit bien sur de Vigilante !

Ainsi, Vigilante fut le premier clone de Double Dragon.
La seule innovation, c'était le style post-apocalyptique du décor, qui allait bientôt devenir la norme des beat'em all...

Double Dragon (1987)

Sur Nolife, j'ai vu hier un hommage aux beat'em all et à Double dragon.

Ce jeu était en 1987 et il a été porté sur pas mal de console. Pour ma part, je l'avais sur Game boy.

D'après son créateur, c'était le premier Beat'em all. En fait, il y en avait eu d'autres avant (cf. Karateka ou Barbarian.) Les nouveautés de DD, c'était la pseudo-3D, les mini-animations (par ex: la porte qui s'ouvre et le boss qui en sort) et la possibilité de ramasser les armes des ennemis.
Le rapport avec les voitures? Il est facile à trouver!

Ainsi, l'intro débute au garage "Matin". C'est là que Marion se fait kidnapper sous les yeux de Billy Lee et de son frère Jimmy (spoiler: c'est Jimmy qui a commandité le kidnapping.)
Plus loin, on croise une pub pour une Cox.
Et dans Double Dragon 3, il y a carrément une Toyota 2000 GT de garée. Et je ne parle même pas des nombreuses épaves rouillées...

L'un des trucs qui a miné la série, ce sont les problèmes financiers de l'éditeur, Techno. Après Double Dragon 2, ils ont bâclé Double Dragon 3, puis il y a eu un jeu de beach volley avec Billy et Jimmy (!) et enfin, il y a eu Double Dragon 4 façon clone de Street Fighter 2.

mardi 26 juillet 2011

Alex Kidd: the lost stars (1989)

Sur Nolife, il y a une séquence intitulée "mon souvenir", où une célébrité évoque le jeu vidéo qui l'a marqué. Faute d'être une célébrité, je ne vais pas être interviewé par Nolife. Mais je vais quand même vous donner mon "souvenir"!

Le jeu qui m'a marqué, c'était Alex Kidd: the lost stars. J'ai eu une Sega Master System (et un Game Boy) au noël 1990. J'ai vite eu une belle petite ludothèque. Mais je manquais de motivation pour progresser dans les jeux. Puis j'ai eu Alex Kidd, mon premier jeu de plateformes. Je me suis vraiment acharné dessus et j'ai passé le premier niveau, puis le second, etc. jusqu'à la fin. C'est le premier jeu que j'ai terminé!
En même temps, je n'avais aucun mérite: c'était un jeu pour très jeunes enfants, la difficulté était très basse, la barre de vie était généreuse et il y avait des continue illimités.

Alex Kidd ne pouvait pas tuer ses adversaires: il fallait les esquiver, ainsi que leurs projectiles. Et lorsqu'il était touché, il gueulait un "AAAAAH!" très sonore. Comme je l'ai dit plus haut, la barre de vie était généreuse. On pouvait donc foncer dans le tas et être sur de voir la fin du niveau. D'où de nombreux "AAAAAH!" qui ont traumatisé mon père (la télé était dans le salon...)

jeudi 6 décembre 2007

Battle Out Run (1989)

Mon premier jeu sur Master System!

Il s'agissait d'une idée de Sega pour surfer sur la vague Out Run.

Le principe est simple: vous pilotez une F40 (qui n'en est pas officiellement une, faute de licence Ferrari), à la recherche de fugitif. Là, il faut les doubler.

Ca ne vous rappelle rien? Eh oui, c'est un (mauvais) clone de Chase HQ.

vendredi 14 septembre 2007

After Burner (1988)

Ce n'est pas du tout un jeu de voitures, mais After Burner n'a pas grand chose à voir non plus avec un simulation d'avions de chasse. Tout est davantage "Arcade". D'ailleurs, dans les années 80-90, dans les salles d'arcades, là où il y a un Out Run, After Burner n'est jamais très loin...

Sur Sega Master System, c'était la déception: les niveaux sont relativement identiques et en plus, en maintenant son avion dans le bord supérieur droit, on est hors de portée des tirs jusqu'au 13e niveau !

mercredi 5 septembre 2007

Hang on (1985)

Ce n'est évidemment pas un jeu de voiture, mais en tant qu'ancien propriétaire de Sega Master System (il était livré avec), il m'a beaucoup fait vibrer.


Comme Out Run, Hang on est à la base une machine d'arcade. On y retrouve la même vue "tierce personne" et le circuit "ouvert". Dans Hang on, vous disputez un genre de GP Moto, avec des adversaires. Au moindre contact (adversaire, obstacle...), la bécane explose. Or, évidemment, le temps est limité.

mardi 8 août 2006

Rally X (1984)

Retournons dans les jeux bien roots! Rally X n'est pas le dernier Marc Dorcel mais un jeu Namco pour MSX.

Le but est simple: vous roulez dans un labyrinthe (dans une monoplace!), le temps est limité et des méchants veulent jouer les kamikazes.
Les graphismes sont simplistes (même pour 1984.) Bonus : Namco créera lui-même un clone de Rally X avec... Des rats de laboratoire! Ce sera Rat race (aucun lien avec la chanson de Bob Marley.)

lundi 29 mai 2006

Chase H.Q. (1989)

L'un des hits de Taito, décliné sur nombre de machines, y compris la Master System (photo), la Game Gear, la Game Boy, la NES (aux USA) et la NEC! Un fait rarissime, vu qu'à l'époque Nintendo et Sega interdisaient aux éditeurs de lancer un titre pour les deux consoles.

C'est un hybride entre Out Run et Fire and Forget: en tant que flics (la présentation singe l'Arme Fatale), vous devez détruire les voitures des méchants, mais vous n'avez pas d'armes, juste votre talent.

Je l'avais sur Master System et depuis, je suis un fan de Porsche 928...

Out Run (1987)

Et les consoles? On les avait un peu oubliées. Après la NES, c'est au tour de la Master System d'entrer dans l’arène. Sega se contente d'adapter ses jeux d'arcades. Out Run débarque logiquement. Toute ressemblance entre la voiture et une Testarossa cabriolet est totalement fortuite.
Le must, c'est la possibilité de pouvoir choisir sa musique sur l'autoradio!
C'est un carton et il sera ensuite décliné pour Amiga, Atari ST, PC, Megadrive, NEC... La cartouche sera vendu durant toute la durée de vie de la Master System, soit une dizaine d'année! Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, il y aura un Out Run II, un Battle Out Run (clone de Chase HQ), un Turbo Out Run, un Out Run USA...

World Grand Prix (1986)

Cet énième clone de Pole Position est un jeu Sega, pour Master System. On change de dimension...

C'est le début des décors avec ces nuages qui restent fixes et ces montagnes. Qu'il est loin, Gran Turismo, avec ses circuits modélisés au brun d'herbe près ou GTA Vice City avec ses villes immenses...

Notez qu'il prenait 1 mégaoctet de mémoire. C'était tellement énorme que Sega le précisait sur la boite !