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mercredi 24 juin 2026

Sonic Forces (2026)

On voit régulièrement des nouvelles consoles. La Nex Playground est une console visant les enfants. Ses jeux sont basés sur un système proche de Kinect. Le but étant de jouer à plusieurs, en local. Notez qu'une fois qu'on a téléchargé un jeu, pas besoin de mise à jour, ni même de se connecter à internet.

Jusqu'ici, la Nex n'était vendue qu'aux USA. Elle doit prochainement débarquer en Grande-Bretagne et en Irlande.

Le principal défaut de Nex, c'est sa ludothèque, qui reste squelettique. Il n'y a même pas des clones de Mariokart ou de Mario Party ! La future tête de gondole, c'est Sonic Forces. Il s'agit d'un portage du jeu de 2017, réalisé par HARDlight. A priori, il aura une toilettage et il portera un nom différent.

Sega donne l'impression d'avoir beaucoup de mal à sortir de l'ornière. Sa stratégie consiste à recycler ses franchises : Yakuza, Virtua Fighter, Crazy Taxi... Et surtout Sonic. Parmi les 14 jeux de HARDlight, il y a 7 jeux autour de Sonic !

mardi 17 janvier 2023

Vendre de l'informatique : 4. des consoles dans mon supermarché !

Les premiers supermarchés arrivèrent en France à la fin des années 50. Bientôt, ils allaient fleurir dans ces banlieues et autres villes nouvelles que l'on bâtissait à la hâte. Les épiciers furent les premiers à s'alarmer. Le grand bazar (1973) évoquait avec humour (?) cette concurrence déloyale entre supermarchés et épiciers.
Toujours en 1973, la loi Royer visait à mettre des bâtons dans les roues des supermarchés. L'obtention d'un permis de construire, pour une grande surface, était compliquée... Mais cette loi profita surtout aux grandes surfaces : ils étaient sûr qu'à terme, aucun autre supermarché ne s'installerait près d'eux. Donc ils purent planifier leur croissance à long terme. Ils purent ainsi grandir et devenir des hypermarchés. Les supermarchés des années 60, 70 vendaient de l'alimentaire à prix bas, grâce aux tarifs de gros. Une activité avec peu de marges. L'idée des années 80, 90, c'était d'offrir de manière ponctuelle, des produits non-alimentaires à bas prix, qui servaient à tracter des clients. Par exemple, un arrivage de TV Sony grand écran vendues 100 francs ou 200 francs de moins que Darty.

Les grandes surfaces ne voulaient pas entendre parler de consoles. Bandai (qui distribuait Nintendo) et Kenner Parker (qui distribuait Sega) voulaient un prix unique et une mise en place tout l'année, quel que soit le canal de distribution. Alors où était l'intérêt du supermarché ?
Le tournant eu lieu à noël 1990. La Nintendo Game Boy et la Sega Mega Drive avait cartonnés au Japon et aux USA, en 1989. Et elles arrivaient en Europe. Là encore, c'était prix unique (590 francs pour la Game Boy ; 1090 francs pour la Mega Drive.) Mais après tout, ça serait dommage de les laisser aux magasins de jouets...
Ce furent les deux stars du rayon jouet. A peine une enseigne mettait une palette de Game Boy en rayon, à peine elle se retrouvait dans les caddies. Nintendo et Sega s'étaient engagé à livrer en premier les hypermarchés. Beaucoup de magasins de jouets furent donc livré en janvier, voire en mars...

Surtout, contrairement aux autres jouets, la demande resta forte après les fêtes. D'ordinaire, le rayon jouet était démonté après noël. Là, les enseignes installèrent de manière permanente de rayon "jeux vidéo". Auchan édita même un encart dans Tilt sur les meilleurs jeux vendus dans ses rayons !

Le temps des disquettes vendues à l'unité dans les boutiques informatique semblait déjà loin ! Noël 1991 s'annonçait tout aussi bien, avec l'arrivée de Sonic. Tilt avait créé un magazine sur les jeux consoles, Console + et le N°1, consacré au hérisson, fut vite épuisé !
Du coup, les autres grandes surfaces voulurent à leur tour un rayon jeu vidéo. Virgin -qui succéda à Kenner Parker comme distributeur de Sega- ouvrit des corners dans ses Megastore avec beaucoup de produits Sega (dont la nouvelle Game Gear) et peu de Nintendo. Les autres avaient l'habitude d'une distribution à l'ancienne : j'achète et ensuite, je viens chercher mon produit au comptoir. Alors que les consoles étaient plus adaptées à un achat d'impulsion. Pas d'exception chez Boulanger, qui proposait néanmoins aussi des consoles plus exotiques (NEC Coregrafx, Atari Lynx...) La FNAC opta pour une implantation libre-service. Vous deviez chercher votre walkman à 200 francs au comptoir, mais la Mega Drive à 1090 francs, elle était en rayon ! Quant à Darty... Leur seul espace libre-service, c'était l'après-vente. Un  espace délaissé, vu que la vendeuses n'était pas commissionnée ! Les consoles étaient à chercher au comptoir, tandis que les jeux étaient entre les sacs d'aspirateur et les alimentation !

Vendre de l'informatique : 3. vendre des consoles...

Au milieu des années 80, Nintendo (puis Sega) débarquèrent en Europe. Mais ils avaient un problème : où vendre leurs consoles 8-bit ?

Aux Etats-Unis, pas de souci. Dès les années 60, il existait des grandes surfaces d'électronique grand public (Best Buy, Circuit City, Tandy...) qui quadrillaient le pays. Elles prirent le virage de l'informatique, à la fin des années 70.
En France, informatique était synonyme de boutiques spécialisées. Or, elles s'adressaient plutôt à une clientèle adulte. Les consoles de jeu tombaient dans un no man's land. Les grandes surfaces (Boulanger, Darty, FNAC...) jugeaient ces produits trop enfantins. En plus, les ventes étaient saisonnières. Par contre, les consoles étaient des produits trop chers et trop techniques pour des jouets.

Néanmoins, Nintendo et Sega misèrent sur les magasins de jouets. Ils sous-traitèrent respectivement la distribution à Bandai et à Kenner Parker, qui possédaient une bonne connaissance du terrain. Or, à la fin des années 80, les jouets étaient presque exclusivement vendus dans de petites boutiques. Les boites de consoles étant volumineuses, elles atterrirent en haut des étagères, où elles prenaient bien la poussière ! Aussi, cela plaçait le visiteur en position d'acheteur. Car si vous vouliez regarder la boite, il fallait demander à la propriétaire, qu'elle aille chercher l'escabeau, puis qu'elle descende la console... Difficile de dire ensuite : "Finalement, non. Remontez-là !" Or, 690 francs (1) en 1988, c'était une sacrée somme ! Accessoirement, les propriétaires de magasin n'avaient aucune notion d'informatique et ils ne vendaient même pas de jeux à part !
Autant dire que les constructeurs comprirent qu'ils étaient dans une impasse.

L'alternative, c'était les quincailleries ! Historiquement, les quincaillers vendaient un peu tout ce que les autres magasins du quartier ne proposaient pas (calculatrices, piles, petit électroménager...) Par opportunisme, ils s'étaient mis à l'électronique bon marché : jeux électroniques, walkmans, boombox... C'était le temps de l'arrivée du "made in Taïwan". Certains destockeurs récupérèrent du matériel passé de mode : Atari 2600, Commodore C64... Ils se retrouvaient entre les pots de peintures et les outils Facom.

C'est assez triste, pour ces boutiques de quartier. Elles tentaient de résister à l'ogre supermarché et au contraire, elles poussèrent les fabricants de console dans les bras de la GMS...

(1) Nintendo et Sega imposèrent un prix unique. 690 francs pour la console avec une manette et un jeu ; 990 francs pour la console avec deux manettes et deux jeux.

dimanche 22 mai 2022

Flag to Flag (1999)

A la fin des années 90, le CART était à son apogée. Le championnat voulait conquérir une audience au-delà des Etats-Unis. L'un des médiums, c'était le jeu vidéo. Il y avait eu des CART/Indycar auparavant, mais ils étaient nuls !
Flag to Flag (alias Super Speed Racing au Japon) par Zoom, pour Dreamcast, devait relever le niveau...

Flag to Flag reproduisait toute la saison 1998. Vu de 2022, c'est la possibilité de rouler sur des tracés boudés depuis par l'Indycar (comme Surfer's Paradise) voire détruits (comme Rio.)

Tous les pilotes sont là, sauf Michael Andretti (un problème de licence ?) Il était remplacé par son patron, Carl Haas. Le fait de choisir tel ou tel pilote n'influait pas sur vos performances.

Comme en vrai, les départs sont lancés.

Ensuite, la course est assez plan, plan. Le niveau de difficulté est moyen. Tout juste peut-on reprocher aux adversaires de rouler en file indienne. La voiture est indestructible, par contre, sur le gazon, vous êtes stoppé net.

En fait, Flag to Flag n'avait ni gros défauts, ni grandes qualités. Pour 1999, les graphiques et le son étaient plus qu'honnêtes. Tout juste pouvait-on lui reprocher une absence d'originalité (voitures sécrètes, mode délirant, etc.) En fait, son problème était inhérent au CART : pilotes et circuits étaient méconnus du grand public. Y compris aux Etats-Unis.

dimanche 31 octobre 2021

Sapphire Blue Isuzu D-Max

Il y a quelques semaines, nous évoquions le Ford Transit transformé en salle de jeu. Salle qui ne diffusait qu'un seul jeu, Sonic Colours : Ultimate. Donc vous en déduisiez que Ford était le partenaire du jeu, non ? Perdu ! C'est Isuzu, le sponsor de Sonic Colours : Ultimate ! D'où ce pick-up V-Cross Sapphire Blue. Un campagne de pub est prévue, en Grande-Bretagne.

En résumé, Ford s'est bien fait avoir...

vendredi 6 août 2021

Sega Touring Car Championship Special

Sega Touring Car Championship était déjà un super jeu. Mais il existait quelque chose d'encore plus cool : jouer au jeu avec une DTM en guise de borne d'arcade ! 

Au milieu des années 90, Sega commençait déjà à perdre pied dans les consoles. Par contre, son parc d'attraction Joypolis, à Yokohama, marchait bien. L'entreprise tenta donc de décupler le concept, avec des Joypolis dans tout l'archipel.

Les "attractions" étaient en fait des bornes d'arcade géantes. Sega songea donc à une version de Sega Touring Car Championship.

Bien sûr, pas question de sacrifier des DTM. Studio Hermit fut charger de créer des maquettes. L'avant était découpé, de manière à pouvoir y installer l'interface des bornes. Par contre, l'habitacle était fidèlement reproduit. Les roues étaient fixes ; pour le transport, les voitures disposaient de roulettes.

La première installation eu lieu à Kyoto, en 1997. Les Joypolis d'Okayama et de Tokyo suivirent en 1998 et 1999. Faute de place, seules trois bornes pouvaient être installées ; tant pis pour la Calibra DTM.

Apparemment, Studio Hermit avait besoin d'un certain temps pour chaque voiture. Or, le DTM s'était arrêté fin 1996. La compétition était passée de mode. En plus, en 2000, un nouveau DTM émergeait et il exigeait sans doute sa dîme...

Surtout, les Joypolis marquaient le pas. Il n'y eu pas de quatrième installation. Celle d'Okayama fut démontée peu après l'installation de celle de Tokyo ! Le Joypolis de Kyoto ferma ses portes en 2002. Jusqu'en 2007, le Joypolis de Tokyo proposait Sega Touring Car Championship. Puis l'installation fut transformée en borne Initial D.

jeudi 5 novembre 2020

Sega Sammy abandonne les salles d'arcades


C'est une conséquence du Covid : les salles d'arcades sont désertes. Il faut dire qu'au Japon, pour la distanciation sociale, c'est zéro : les bornes sont accolées les unes aux autres, avec juste assez de place dans l'allée centrale pour permettre le passage.

Avec le Covid, Sega Sammy a du fermer son navire-amiral d'Akihabara et revendre ses parts de Sega Entertainment à son concurrent Genda. 

Sega Entertainment était la filiale chargée de gérer des salles d'arcades. Mais l'on peut se douter que dans ce contexte, le marché des bornes d'arcades soit également touché. Car si les gestionnaire n'ont pas de clients, ils ne vont pas acheter de nouvelles bornes...

Un gros coup dur pour Sega, pas vraiment gâté par la vie. D'une part, les salles d'arcades sont son métier historique (après les machines à sous.) Qui plus est, il se sert des bornes pour tester ses nouveaux jeux et éventuellement, les porter sur ordis et consoles.

jeudi 17 septembre 2020

OutRun 2

 


Dans la grande famille des Out Run, en voici un dont Sega ne se vante pas : OutRun 2. L'éditeur appris à la dur que la nostalgie ne suffisait pas...

Lancée en 1987, la borne d'arcade Out Run fut une vraie rente pour Sega. Jusqu'au milieu des années 90, les gens continuaient de jouer avec ! Au début des années 2000, l'éditeur cherchait un second souffle. L'idée d'Outrun 2 était simple : le même jeu, mais avec des graphismes, une bande son et des animations modernes.

Et comme pour l'original, il y avait des bornes au look de Ferrari. D'ailleurs, l'éditeur était alors le meilleur ami du constructeur. Ce coup-ci, les voitures du jeu possédaient donc l'imprimatur des Rosso.

A l'époque, Sega venait d'abandonner la fabrication de consoles. Il tentait une reconversion comme développeur pour les autres fabricants, sans grand succès. En conséquence, pour porter Outrun 2, il s'est tourné vers Sumo.

Derrière Sumo se cachait en fait Gremlin (à qui l'on doit notamment Lotus Esprit Turbo Challenge.) Infogrammes l'avait brièvement racheté. Et à la revente, l'ex-Gremlin choisit de se rebaptiser Sumo. Microsoft participa au portage sur Xbox.

Le mode "arcade" correspondait peu ou prou le jeu originel. Il y avait en permanence 4 voies en largeur. Donc vous pouviez souder même dans les virages ! La voiture est indestructible, mais un accident vous coutait du temps et vous risquiez donc de ne pas arriver à temps au CHECK POINT !

Globalement, c'était quand même assez simple.

En mode "mission", vous faisiez la course. Les circuits sont ceux de Scud Race

Votre passagère appréciait votre conduite à coup d’émoji. Notez l'intelligence de Sega, qui avait anticipé les emoji près de 10 ans avant l'arrivée des smartphones ! Par contre, 100% des joueurs furent vite saturés par les 😍... Sans oublier les remarques à l'avenant.

Ce portage fut un bide. Pour redresser le tir, Sega commença par le solder. Puis il lança Outrun2006 Coast-2-Coast.

Puis il y eu Outrun 2 SP, avec davantage de voitures et de circuits.

L'occasion de jouer avec d'anciennes Ferrari, comme cette Dino 246GT (NDLA : le premier qui l'appelle "Ferrari Dino", c'est ma main dans la figure.)

Hélas, elles ont toutes plus ou moins le même comportement et les mêmes performances. Ainsi, la 246GT peut dépasser une F50 en ligne droite !

Outrun 2 SP permit au jeu d'éviter le bide absolu. En tout cas, à l'heure où les franchises Gran Turismo et Forza émergeaient, Sega était mis sur la touche. Il fallu d'ailleurs attendre les 30 ans d'Out Run pour voir un nouvel opus.

jeudi 22 août 2019

Sega Bell

Bruno Cremer, alias Jules Maigret, jouant au bandit manchot ! Maigret, c'est bien le dernier endroit où l'on s'attendrait à voir une référence aux jeux vidéo !

En fait, c'est même le dernier endroit où l'on s'attendrait à trouver quoi que ce soit d'excitant. Pensez, une série sponsorisée par une médicament pour soigner les troubles de la prostate...

Mais dans l'épisode Maigret et le Liberty bar, le commissaire pénètre dans un bar louche Marseillais. Un homme est mort avec des jetons de machine à sous. Maigret vérifie donc que les jetons correspondent à la dite-machine... Or, sur ce bandit-manchot, on peut lire "Sega Bell".
Ce n'est pas une homonymie. Sega a débuté dans la distribution de machines à sous pour les bases US du Pacifique. La Sega Bell était une Mills produite sous licence.

Il y a d'ailleurs un anachronisme : l'épisode est censé se passer en 1954. Or, Sega n'a obtenu la licence qu'en 1956. Et puis, un bar à la dérive n'aurait sûrement pas eu le dernier cri du bandit-manchot...

On revoit la machine un peu plus loin et on peut lire encore plus clairement la marque :

mercredi 21 août 2019

Emergency Call Ambulance (1999)

L'actu est calme ? Heureusement, il y a les bornes d'arcades de Sega ! C'est un matériau quasi-inépuisable...

Aujourd'hui, voici donc Emergency call ambulance. Comme son nom l'indique, il s'agit de conduire une ambulance pour répondre à des situations d'urgence. Pour info, la borne tourne sur le Sega Model 3 et c'est en fait un reskin de Daytona USA 2 !

La brochure destinée aux professionnels met en avant le réalisme du jeu...
Vous prenez le volant d'un Ford Econoline. La seule customisation possible, c'est le choix entre boite manuelle et automatique.

Par contre, vous pourrez ensuite choisir une vue de l'intérieur ou une vue depuis un tiers.
Puis c'est la première mission. Vous avez droit à une scène introductive, pour vous expliquer comment votre patient s'est fait bobo...

Un camion-citerne fou percute un break, où il y avait un enfant non-attaché à l'arrière. La voiture est catapultée en l'air, puis elle a pris feu.

Il faut m'expliquer comment une voiture effectue un vol-plané sans avoir de tremplin... Et accessoirement, entre le choc initial et l'impact lorsque la voiture a touché le sol, l'enfant est a priori garé...
Le deuxième patient, c'est un policier. Il vient de se faire tirer dessus au lance-roquette !
Le quatrième, c'est un chef d'état, sosie de Jimmy Carter. Son avion s'est écrasé dans un lac. Normalement, vu la décélération subie, il devrait être mort sur le coup, mais comme les autres, il n'a que des blessures superficielles !
Ensuite, c'est à vous de jouer.

En haut à gauche, c'est le compteur temps. En bas à gauche, ce second compteur affiche la distance à parcourir. Enfin, en haut, au milieu, c'est l'état de santé de votre passager. Tout accrochage aggravera son état.

Il faut donc atteindre l'hôpital dans les temps, mais conduire suffisamment prudemment pour que le patient soit hors de danger à l'arrivée.
Et bien sûr, le chemin jusqu'à l'hôpital n'est pas rectiligne...

En prime, c'est la ville-catastrophe ! Ici, une voiture explose peu avant votre passage !

Au final, j'ai de gros doutes, sur le fait que le jeu retranscrive bel et bien le quotidien d'un ambulancier...
A la fin, le chef d'état sus-cité vous remet une belle médaille.

Toutes les personnes que vous avez transporté sont présentes.

La troisième mission, c'était de transporter une femme enceinte. Depuis, elle a accouché de triplé. Visiblement, le père est enchanté...

vendredi 26 juillet 2019

Sega World Driver Championship (2018)

On n'en parle plus beaucoup, mais Sega existe toujours ! Et non, son catalogue ne se résume pas qu'à des déclinaisons de Sonic ! L'éditeur conçoit toujours des bornes d'arcade.

L'une de ses dernières bornes est Sega World Driver Championship, sorti l'an dernier.
Comme son nom ne l'indique pas, ce jeu est centré autour du Super GT. Le championnat japonais d'endurance.

Pour la bande-annonce, Sega a diffusé non pas des images du jeu, mais des images du vrai championnat !
Au début, vous choisissez votre voiture. Vous avez l'ensemble du plateau de 2018. Les GT500 sont plus rapides, mais il n'y a que des Honda NSX, des Nissan GT-R et des Lexus LC500.
Personnellement, je préfère le GT300, plus diversifié. Il y a notamment la Mercedes AMG GT d'Evangelion :
Ou cette Lotus Evora (en fait, un proto avec une peau de Lotus)
Ensuite, le principe est classique. Vous débutez avec des circuits très mickey mouse. Si vous vous y imposez, vous accumulez des points et vous pouvez passer au cran au-dessus (avec de vrais circuits.)
Vous partez bon dernier et vous devez doubler tout le monde (rien n'a changé depuis Pole Position...)

En GT300, il y a 20 voitures en piste ; en GT500, il n'y en a que quinze.
Bien sûr, au début, vous êtes face à Stevie Wonder et Ray Charles : ils roulent à 2 à l'heures et hors-trajectoire. Mais ensuite, le niveau de pilotage des adversaires augmentent...

La base d'une borne, c'est de vous faire dépenser vos jetons, pas de vous offrir d'emblée tout, sur un plateau...
Fin juillet, une DLC "2019" sort. Elle propose bien sûr le plateau actuel du Super GT, comme cette Bentley GT300 :
Mais il y a également de nouveaux circuits pour le premier niveau.

Notez qu'une DLC "2020" est programmée pour août. Sega connait-il déjà le plateau et les livrés des voitures de l'an prochain ?