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dimanche 7 septembre 2025

Street Fighter, le film (2026)


Capcom est fier de nous annoncer une adaptation cinématographique de Street Fighter ! Sortie prévue pour 2026, avec au casting 50 Cents, Jason Momoa et Eric André ! Le tout réalisé par Kitao Sakurai, réalisateur de Twisted Metal.


Difficile de s'enthousiasmer, lorsqu'on connait le passif de la franchise... 

Il y eu d'abord eu le film de 1995... 5 ans après la sortie de Street Fighter 2 et son portage sur à peu près tout les supports, Capcom marchait sur l'eau !
Street Fighter devait visiblement être le premier volet d'une franchise. D'où sa volonté de présenter TOUS les personnages du jeu. Tant pis pour ceux qui espéraient un film de baston. Le scénario tenait sur un Post-it : Guile (Jean-Claude Van Damme), haut gradé de l'ONU, doit se battre contre M. Bison (Raul Julia, dans son dernier rôle.) Sauf que le budget n'était pas au niveau et JCVD, non plus. Notez la présence de Kylie Minogue (alias Cammy), qui voulait payer ses impôts.

Sans surprise, il n'y eu pas de suite.

En 2009, Capcom produisait cette fois un préquel de Street Fighter 4, La légende de Chun-Li. Comme son nom l'indique, il est centré autour de Chun-Li. Et comme c'est un préquel, seuls quelques uns des personnages apparaissaient.

Le rôle-titre, c'était une ado. Donc, ils ont opté pour Kristin Kreuk, alors âgée de 26 ans. Le seul bon point, c'est qu'elle a pratiqué le kung fu à haut niveau. L'ex-actrice de Smallville était la seule tête un peu connue. Michael Clarke Duncan avait un petit rôle, en tant que Balrog.
La légende de Chun-Li n'était pas un plantage spectaculaire, comme Street Fighter. C'était juste un mauvais actionner. Tourné avec un budget de 50 millions de dollars, il réalisé 12 millions de dollars de recette. Sur certains marchés, il atterrit directement en DVD. Ce fut le premier et le dernier film à gros budget de Kristin Kreuk.

L'erreur de Capcom, c'est sans doute de vouloir créer un film "sérieux". Ciblant plus les fans de films d'actions, que ceux du jeu vidéo.

Street Fighter 2 est entré dans la pop culture. Il y a donc tout un aspect détournement et humour, que les producteur ont négligé.

En 1993, Jackie Chan rêvait d'une carrière à Hollywood. D'où des films tournés à Hong-Kong, mais à vocation internationale. Il y eu notamment de Nicky Larson. Dans une scène, le détective affrontait Gary Daniels, le bras droit du méchant. Jacky Chan était projeté contre une borne d'arcade. Les deux protagonistes se changeaient en Ken et en E. Honda ! Deux acolytes tentaient d'intervenir, respectivement en Guile et en Dalshim... Puis finalement, Jacky Chan se métamorphosait en Chun-Li pour vaincre le méchant ! Une scène complètement hors-sujet et totalement n'importe quoi... Donc complètement culte !

En 2006, College Humor tournait Street Fighter, The Later Years. Une web-série à tout petit budget imaginant le devenir des personnages du jeu. Une série très drôle, truffée de références "geek". Elle fit connaître le site.

College Humor, c'était aussi Dorkly. A l'origine, cette filiale produisait des vidéos humoristiques inspirées des jeux des années 80-90. Avec la chute de "CH", Dorkly est devenue une maison indépendantes.

Et bien sûr, ils se moquent régulièrement de Street Fighter 2

Ca m'étonnerait que Capcom et Legendary Pictures possèdent autant de recul et de sens de l'autodérision. Malgré la présence d'Eric André.

jeudi 16 mai 2019

Taxi 2 (2000)

Alerte générale ! Les adaptations jeu vidéo de films sont souvent réalisées à la va-vite. Le moteur principal, c'est d'être prêt à la sortie du film. Tant pis si, au dernier moment, le réalisateur a remonté son film et que le jeu ne colle plus à l'action. Sans parler des bugs et autres ratés, faute de temps de développement.

En général, les enfants et adolescents se font avoir. Ils ont aimé le film et ils veulent entrer dans l'action via le jeu vidéo. Et au bout de 5 minutes, ils balancent le jeu et ils réalisent qu'ils viennent de claquer le chèque de mamie pour rien.

Et puis, il y a Taxi 2...
Retour en 1998. Taxi fut une grande surprise du cinéma Français. On n'était plus habitué à des comédies rythmées, alternant gags et scènes d'action. Les comédies des années 90, c'étaient plutôt des films essayant de donner le sourire sur des thèmes a priori sérieux (Une époque formidable, La crise...) ou de mettre un acteur typé film d'auteur dans un monde absurde (Les visiteurs, Didier...)

Là, sur le papier, Taxi était parti pour être un four. Gerard Pirès n'avait plus tenu une caméra depuis 10 ans. En prime, il parti avant la fin et Gérard Krawczyk fut appelé pour les dernières scènes. Côté acteurs, Sami Naceri était le plus connu. Et par "plus connu", on entend quelqu'un ayant eu des troisième rôles dans des navets (Raï, Bouge !...)

A l'arrivée, il fit 6,5 millions d'entrée, parce que justement, c'était du neuf.

L'un des premiers surpris, c'était Luc Besson, le producteur. Cela faisait 10 ans qu'il cherchait à élargir son champ. Produire "son" cinéma. Ca avait donné des bides comme Kamikaze, Lune froide, Les mamies ou L'enfant-lion. D'habitude, il se plantait avec des films qui auraient du plaire aux spectateurs ou aux critiques. Là, il avait réussi un succès, malgré les embuches.
Taxi avait une fin. Mais Luc Besson et Gérard Krawczyk firent fi de l'épilogue pour tourner Taxi 2, deux ans plus tard.

Cette fois, tout le monde s'attend à un succès publique (effectivement, il fit 10 millions d'entrées.) Alors Luc Besson voulu surfer sur la vague avec du merchandising.
Ubisoft fut ainsi chargé de faire un jeu pour PS1, PC et Dreamcast (avec un portage simplifié pour Game Boy Color.)
Avec ses courses-poursuites, ses phases d'action et son humour, Taxi 2 semblait taillé sur-mesure pour une adaptation en jeu... Lors du lancement, on voit un montage des scènes de poursuite. On a l'eau à la bouche...

La jaquette nous promet une modélisation des environs de Marseille et toute l'ambiance du film...
Puis vous lancez le jeu et vous tomber sur ça ! Une 406 qui beugle dans un décor en carton... En prime, toutes les missions se ressemblent. Consternation !
Vu de l'extérieur, c'est encore pire avec cette voiture complètement cubique. En prime, elle avait la maniabilité d'une brique.

Bon sang, dire que l'année précédente, ce même Ubisoft avait sorti Driver... Et n'allez pas croire que c'était un freeware. Non, il fallait le payer 400frs, comme un jeu "normal" ! Luc Besson et Ubisoft escroquaient les enfants !
3 ans plus tard, Besson et Krawczyk tournèrent Taxi 3. Et bien sûr, il y eu un jeu vidéo signé Ubisoft. Cette fois-ci, il était porté sur PS2 et GameCube. Avec une version simplifiée pour Game Boy Advance.
Au moins, la 406 était rendue plus finement... Cette fois-ci, vous évoluez dans un Marseille où toutes les routes ont au moins 3 voies. De nouveau, les missions se ressemblent toutes furieusement. La voiture est quasi-indestructible. Percuter les autres ne fait que vous ralentir et c'est dommage, car l'un des buts, c'est de passer le plus vite possible devant les radars.

Taxi 3 fit polémique pour sa supposée apologie de la vitesse. D'où un Taxi 4 sans course-poursuites. Donc sans jeu vidéo. Personne ne s'en est plaint...

jeudi 10 mai 2018

Rampage (1986)

Au milieu des années 80, les performances des machines (aussi bien les bornes d'arcades, que les consoles et les ordinateurs) font un bond en avant. Les développeurs se cherchent. D'autant plus que la technologie ne progressent pas forcément dans le sens qui les arrange... Rampage est un hybride typique de cet époque. Un scénario encore simplissime, mais avec des graphismes plus fouillés.

On contrôle au choix un loup-garou, un gorille géant ou un lézard géant. L'époque n'est pas encore au respect du copyright et aux bataillons d'avocats. Alors le gorille est un clone de King Kong et le lézard, un Godzilla à peine maquillé. Le but est simple : marcher à travers les villes américaines et tout casser ! On est entre le beat'em all et le jeu de plateforme.
Né pour les salles d'arcades, Rampage est vite porté sur consoles. C'était d'ailleurs l'un des rares jeux proposé à la fois sur NES et sur Master System ! A l'occasion du portage, un quatrième personnage apparait : Larry, le rat mutant.

Mais ce fut un feu de paille. Le gamer de la fin des années 80 en voulait davantage. Qu'il s'agisse de baston ou d'exploration. Atari tente tout de même de le porter sur la Lynx, alors que son quart d'heure de gloire est achevé depuis longtemps...
En 1997, Rampage est ressorti des cartons avec Rampage : World tour. Puis il y eu Rampage 2 : Universal tour, en 1999, Rampage through time, en 2000 et Rampage: Total destruction, en 2006. A chaque fois, les critiques sont exécrables, mais les jeux se vendent bien !

En 2009, Warner Bros rachète Midway et la franchise Rampage fait parti du deal. Dès 2011, on évoque un projet d'adaptation cinématographique. D'où le film pop-corn de 2018, avec Dwayne Johnson !

jeudi 31 mars 2016

Manos, the hands of fate (2012)

Manos, the hands of fate est un film d'horreur des années 60. Tourné avec un budget ridicule, des comédiens non-professionnels et un réalisateur/producteur/acteur principal complètement à la ramasse, c'est un monument nanar.

Ressorti des cartons dans les années 90, il est devenu culte. D'où cet imaginaire adaptation en jeu vidéo, façon beat-them-all NES des années 80.

samedi 31 août 2013

Jobs

Steve Jobs a eu une vie incroyable. Une adaptation cinématographique semblait logique. D'autant plus qu'Hollywood adore les biopics.

Jobs évite néanmoins les poncifs. Au lieu d'un film linéaire, il nous projette une série de scénettes. On nous montre comment un jeune hippie cradingue devient créateur d'entreprise, puis propriétaire d'une multinationale.
Ashton Kutcher, lui-même passionné d'informatique, est mimétique. On est loin de l'hagiographie : Jobs est génial et charismatique, mais aussi immature et colérique. Avec une fâcheuse tendance à oublier ses anciens copains...
Après, on regrettera que Pixar soit passé sous silence, idem pour les débuts de Next, sans oublier la reconquête d'Apple... Ca aurait presque été la "première partie" d'un diptyque.

Ce qui m'a surtout plu, c'est la recréation de la Silicon Valley des années 70-80, lorsque la micro-informatique débarque et que tout le monde se lance, sans trop savoir ce qu'il fait. J'ai connu cette ambiance 20 ans plus tard, lorsque j'ai travaillé là-bas (en plein boum des "dot-com".) Ca fait drôle d'entendre des noms comme IBM, Dell ou Microsoft prononcés avec admiration...
L'Apple II, le Mac ou l'iPod ne sont pas que des machines. Ce sont des machines qui ont révolutionné le rapport de l'homme à la technologie. Et ça, Jobs l'explique très bien.

Bref, je recommande chaudement ce film!

lundi 1 juillet 2013

Grumpy cat, le film

En 2010, The social network, une histoire vaguement inspirée de celle de Facebook, sort en salle. Cracked imagine alors les prochaines adaptations de sites web... Mais celle-là, ils n'auraient pas osé l'imaginer!

Le Grumpy cat est un chat (dont le vrai nom est Tardare sauce.) Particularité: la forme de sa bouche et de ses papupières donnent l'impression qu'il fait la gueule. Cette particularité anthropomorphique est une aubaine pour les meme. Apparemment, les propriétaires du chat n'ont rien contre un peu d'argent de poche. Un producteur les a convaincu de rassembler les meme pour en faire un sous-Garfield. Todd Garner (producteur de chef d'œuvres comme xXx ou 30 ans sinon rien) sera à la barre. Nanarland peut déjà lui réserver une page...

mardi 18 juin 2013

Double Dragon, le film (1994)

Double Dragon se prête bien a priori à une adaptation ciné. En règle générale, les beat'em all se sont pas mal inspirés des films de baston de Hong-Kong. Bien sûr, le scénario de Double Dragon tient sur un post-it, mais il y avait de quoi faire un film de tatane potable...
Sauf que l'éditeur, Techno, a besoin d'argent. D'où une BD, un dessin animé et un film. En 1994, le jeu est déjà démodé. Le studio a donc voulu s'offrir une franchise connue, mais pas trop chère. Ensuite, il faut tourner vite pendant qu'il en est encore temps...

Apparemment, l'histoire de kidnapping de la copine d'un des frères (orchestrée par l'autre frère), ça ne convenait pas. D'où une histoire de médaillon magique. Ca commence mal.
En plus, le casting est pitoyable. Mark Dacascos (futur Crying Freeman) est le seul à savoir lever la jambe. Quant à Scott Wolf (en bleu), il ne fait même pas semblant de se battre. Même sur la jaquette, il n'est pas crédible! Robert Patrick (le T1000 de Terminator 2) cachetonne en super-méchant. Alyssa Milano (période post-Madame est servie, avec kilos en trop et besoin urgent d'argent) est une Marian (?) pas du tout mise en valeur.
Plus le film avance, plus les fans ont des sanglots. Point de garage Matin; les deux frères vivent dans un cinéma abandonné. Marian est la fille du chef de la police.
Et la baston ? Il y en a très peu ! Le film se perd dans des intrigues japonisantes autour du médaillon. Puis ils se baladent dans des ruines en carton-pâte. Côté dialogues, on se croirait dans un Cédric Kaplish. Visiblement, les scénaristes ont meublé pour éviter que Billy Lee (Wolf) n'ait à se battre ! A la fin, donc, Billy accepte de s'engager avec Marian, il s'abonne à Télérama et ils vont aller ensemble voir Vincent Dellerm en concert. Quant à Koga Shuko (Patrick), il n'a même pas droit à une belle mort de méchant; il fini en prison !

lundi 17 juin 2013

Need for Speed, le film (prévu pour 2014)

On dit qu'à Hollywood, les producteurs sont devenus ultra-frileux. Plus question de partir d'un scénario original; uniquement des suites, des adaptations de faits divers, de BD, de livres ou de jeux vidéo!
En 2014, Need for Speed fêtera ses 20 ans. Pourquoi ne pas fêter ça avec un long métrage? D'ordinaire, les adaptations de jeux ne sont guère glorieuses. A de rares exception près (Tomb Raider, Resident Evil, à la limite...), ce sont souvent des bouses.

En plus, Need for Speed n'a pas vraiment d'univers. En 20 ans, cette simulation a embrassé différents styles (GT, supercars, tuning, Porsche, courses en ville...) Donc il n'y a pas "une" voiture ou "un" paysage. Et par définition, il n'y a pas non plus "un" personnage. Pas grave! EA n'est pas vraiment réputé pour ses scrupules! Et c'est parti pour un sous-Fast & Furious! Aaron "yeah, science bitch!" Paul, Kid Cudy et Michael Keaton se compromettent dedans.

Après ça, Electronic Arts va encore se plaindre de recevoir plein de mails d'insultes! Justement, pour le DVD, ça sera comment? Il faudra s'inscrire pour le visionner? Faudra-t-il payer un extra pour voir la fin? Pourra-t-on le prêter à quelqu'un d'autres?

vendredi 11 novembre 2011

Open the pod bay door !

En tant que fan de 2001 l'odyssée de l'espace, je ne pouvais pas laisser passer ça...

lundi 30 mai 2011

Le Dude en 8 bits

Le style "8 bits" est repris à toutes les sauces (surtout les plus mauvaises.)

Voici néanmoins, une image originale: le Dude du film The big Lebowsky façon jeu de bowling.

Ce film est censé se passer en 1991. A l'époque, le seul jeu de bowling, c'était League bowling pour Neo-Geo. Pas vraiment du 8 bits...

mercredi 16 février 2011

Tron: Legacy

Tron, premier film en images de synthèses, a été mal aimé à sa sortie.

Une quinzaine d'années plus tard, avec l'émergence d'internet, le film est devenu culte. Un monde virtuel, un informaticien qui passe des heures derrière un ordi et finit par traverser le miroir, où il devient un héros. Bref, Tron est ZE film pour geeks!

29 ans après le premier opus, Disney se décide à lancer Tron: Legacy. La tâche était ardue. Il fallait faire venir ceux qui avaient vu le film en 1982, ceux qui l'on découvert en 1995, sans pour autant faire fuir les ados et pré-ados (premier public du cinéma US.) Un classement "R" (interdit aux mineurs non-accompagnés) ou un scénario trop complexe pour les chérubins (comme le 1) aurait été suicidaire.
La mise en scène est très belle, même si parfois la caméra tourne dans tous les sens. Au moins, pas d'arnaques sur ce qui est virtuel ou pas: dans Tron, il y a 100% d'effets spéciaux! Garrett Hedlund est un personnage calibré pour les teenagers, un rebel rebel quasiment asexué qui fait de la moto et du saut en parachute. Mouais. On retiendra surtout qu'il a deux expressions faciales. Personnage principal de Tron, Jeff Bridges a le droit à deux personnages dans la suite: un patriarche (sorte de Dude à la sauce zen) et son double virtuel. Bruce Boxleitner, également présent dans l'original, joue une espèce de régent de l'entreprise fondée par Bridges. Olivia Wilde et Beau Garrett ont chacune deux lignes de dialogue. Reste Michael Sheen, LA bonne surprise côté acteurs: il campe un albinos efféminé et fantasque. Hélas, il est pulvérisé.
Film pour ado oblige, le scénario est faiblard. On devine facilement ce qui va se passer, 5 minutes avant l'action. On devine également que Disney a ouvert la voix pour un "3".

Enfin, il y a le merchandising. Il est évident que les geeks vont se jeter sur les figurines et les jouets du film. Il y a aussi un jeu vidéo.
Mais il y a surtout un placement-produit honteux. Les Daft Punk font une apparition. Quant à Ducati, ils ont carrément droit à des gros plans sur les logos et à des citations. Gag N°1: la bécane du film n'est plus produite depuis peu. Gag N°2: Nokia, gros sponsor du film, est totalement invisible. Pas le moindre téléphone Finlandais à l'écran.

jeudi 25 mars 2010

Spy Hunter, le film ?

Il y a eu de nombreuses adaptations de jeux vidéos en film. Mais généralement, il s'agit de jeux de plateforme, de baston ou de FPS. Et pour cause: il y a des personnages facilement identifiables.

Vous imaginez un film autour du Tetris?

Warner Bros songerait néanmoins à adapter Spy Hunter.

Difficile de porter à l'écran un tel jeu, mais bon... De toute façon, ça ne pourra jamais être pire que les précédentes tentatives.

Est-ce qu'au moins, il reprendront l'Isdera de la borne d'arcade?

vendredi 10 août 2007

Diamonds are forever (197?)

Vous avez la plupart des jeux pour Atari 2600, mais avez-vous Les Diamants sont éternels, Alien, Star Wars, Deathrace 2000 ou la triologie Airport?

C'est normal, car ce sont des jeux fictifs, inventés ici !