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jeudi 13 novembre 2025

Burnout (2001)

J'étais persuadé d'avoir écrit un post sur ce jeu ! Le voici donc. Car à l'instar de Screamer ou de Ridge Racer, Burnout marquait une volonté de sortir des schémas classiques du jeu de voitures. Et d'exploiter à fond les possibilités de la 3D.

Tout à commencé par la très sérieuse entreprise Canon. Venu des appareils photos, l'entreprise japonaise se diversifia dans l'informatique. Notamment les logiciels. En 1993, Canon Software conçut le RenderWare un moteur de jeux vidéos. Pour le promouvoir, Canon Software monta un studio de développement, Criterion.

A l'instar de son rival Argonaut, Criterion dû créer ses propres jeux, pour promouvoir son moteur. Criterion Games. C'était avant tout des démo (payantes !) sur les possibilités de la 3D.

Dans Speedboat Attack ou Redline Racer, on voyait apparaitre une tendance. Criterion avait déjà un goût pour les courses très courtes, avec des dénivelés et un rythme endiablé. TrickStyle (1999) était un jeu de skateboard très futuriste. Le temps était très limité, pour davantage de stress et il y avait une emphase sur le style, avec des sessions de "stunt".

Burnout fut un reskin de TrickStyle. Les phases de courses et de stunt furent fusionnées, pour donner des courses plus longues. Et on retrouvait bien sûr les dénivelés, ainsi que le temps très limités (les chiffres s'affichant presque toujours en rouge.)

Par rapport aux autres jeux de courses, Burnout innovait avec son trafic. Toutes les voitures ne roulent pas dans le même sens, ni à la même vitesse. Il faut savoir slalomer. Les crashs sont fréquents et ils coutent du temps. Le temps justement est très limité, mais vu qu'il y a un check point tous les 500 mètres, la difficulté est moyenne. 

Notez que l'on peut envoyer les autres voitures dans le décor et qu'aucun crash, même violent, n'entraine un abandon.

Au final, cela donnait un jeu plus déluré que les Midtown Madness et autres Need for Speed (NFS Underground n'arrivant qu'en 2003.)

Pour les décors, Criterion s'est inspiré de Paris et de la Cote d'Azur. Un hommage à Ronin. D'où aussi les passages avec des voitures roulant à contre-sens.

Jeu sans prétention, Burnout était publié par Acclaim. Il sorti tout de même sur PS2, XBox et GameCube.

Personnellement, je lui reprochais l'absence de licences pour les voitures. Surtout que c'était du très générique.

vendredi 18 novembre 2022

BALMAIN x NEED FOR SPEED ( x Lotus)

Mode et jeux vidéos, suite. Cette fois-ci, c'est Balmain qui s'associe à Need for Speed Unbound, avec l'accord de Lotus Cars.

Ainsi, Balmain a conçu un skin pour le personnage Eléonore. Elle dispose d'une Lotus Emira assortie.

Need for Speed Unbound doit sortir en décembre. Il se jouera dans un simili-Chicago, Lakeshore. Fera-t-il oublié Need for Speed Heat et parviendra-t-il à relancer la franchise ? Criterion et Electronic Arts y croient...

Il n'est pas précisé comment obtenir le skin Balmain. Mais compte tenu des habitudes d'Elctronic Arts, il est fort probable qu'il faille sortir la carte de crédit...

A propos, vous pouvez vous offrir un objet Balmain x NFS en vrai. La voiture ? La robe ? Non, les pantoufles (que ne portent pas Eléonore) pour la modique somme de 895€ !

mercredi 10 juin 2020

NFS Heat débuggé (ou presque)

Les bugs, ça a toujours existé. Dans les années 80, au temps des jeux copiés (voire des copies de jeux copiés), il n'était pas rare que d'un seul coup, ça plante.
Aujourd'hui, certains jeux à petits budget sont tellement truffés de bugs que ça en devient hilarant.

Mais lorsque l'on parle d'un jeu de grand studio, c'est plus frustrant. Le jeu a été dévoilé un an à l'avance, puis vous faites une pré-commande. Le jour J, le jeu met une heure à charger et là, vous vous rendez compte que vous avez fichu en l'air 70€.
Des franchises comme Mass Effect ou Assassin's creed ont été ruinés par des bugs en pagaille. Need for Speed pourra-t-il s'en remettre ?
Need for Speed Heat devait être LE jeu de voitures de 2019. Grosse promo, partenariats tout azimut...

Les joueurs se sont plaints de nombreux bugs. Le plus fréquents, c'est la végétation qui apparait sur la route, si la configuration n'est pas au maximum.
Il y a aussi des bandes sur les voitures qui apparaissent et disparaissent, des sauvegardes effacées lors de mise à jour et le plus fréquent, c'est un bug permettant d'augmenter ses gains, voire d'obtenir des finances illimités.
Electronic Arts et Criterion se sont associés pour sortir une grosse mise à jour de Heat.

Criterion évoque même des bugs pas ou peu connu des joueurs, comme des murs qui apparaissent dans les tunnels ou des voitures de police qui roulent au fond des rivières pour vous rattraper.
Globalement, ça sent le sapin.

Qu'Electronic Arts reconnaisse qu'il a lancé un jeu inabouti, ça la fiche mal.

De plus, Criterion déclare discrètement que ça sera la dernière mise à jour. 6 mois seulement après le lancement du jeu.

Enfin, Electronic Arts est en train de solder NFS Heat à -60% sur Steam. Un aveux que commercialement, c'est un flop.