Au début des années 90, Mariusz Pawluk trouvait que sa ville de Szczecin était vraiment craignos. Cette ville portuaire de l'ouest de la Pologne était frappée par un chômage massif, suite à la chute du mur et au déclin des chantiers naval. Avec ses zonards, ses dealers et ses immeubles délabrés, on dirait un décor de beat'em up type Double Dragon !
Mariusz Pawluk s'est dit que puisse que ça ressemble à un décor de beat'em up, pourquoi ne pas en faire un jeu ? Il fonda World software, il trouva un éditeur, Mirage et en 1994, il lança Franko : the crazy revenge.
A priori, World Software se limitait peu ou proue à Mariusz Pawluk. Il a du beaucoup improviser et ses moyens étaient ridicule.
Ceci explique que son jeu fut développé pour Amiga 500 (une machine moribonde depuis 1990, cf. Burnin Rubber.) Ca explique aussi ses graphismes affreux, dignes de Paint. Et dignes surtout d'un collégien...
La cinématique était affreuse. Dans la tradition de l'Amiga 500, il mettait des plombes à charger. Vous frappez un ennemi, le pouce vous indique que vous pouvez avancer et... Vous devez attendre que l'Amiga charge la scène suivante.
Pour autant, c'était a priori le premier jeu développé en Pologne. Avec ses jets d'hémoglobine, il était ultra-violent. Ce qui plu dans les pays de l'est, c'était l'ambiance "slave". On était loin des simili-New York des jeux japonais. Ici, vous aviez des cités aux murs tagués et des voitures locales... Sur le parking, il y avait des Aleko Travia déglinguées :
Un peu plus loin, un SDF cuve dans une épave d'Opel Omega break :
Et surtout, il y avait un tableau bonus, en Fiat 126P. But du jeu : écraser les punks, tout en évitant les honnêtes gens et les personnes âgées !
Dans la version Amiga, l'accélérateur était couplé au klaxon (NDLA : pourquoi ont-ils mis un klaxon ?) Un bug corrigé dans la version PC, sortie en 1996.
En 2013, des programmeurs Polonais développèrent une suite, Franko 2 : revenge is back. Malgré la nostalgie, le financement participatif fut un flop. En 2014, il évolua en Franko 2 : emigrant revenge. Vu le thème et certains screenshots, on peut être content qu'il n'ait pas vu le jour...
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vendredi 24 mai 2019
lundi 29 janvier 2018
Mille Miglia: Great 1000 Mile Rally (1994)
On poursuit cette drôle de sage de jeux sur les 1000 Miles, avec Mille Miglia : Great 1000 Mile Rally. Cette fois-ci, on est sur bornes d'arcade, au milieu des années 90, avec un jeu développé par Kaneko. Ce qui nous fait trois jeux, de trois développeur, en dix ans, sur un même thème. Pourquoi les 1000 Miles ? Pourquoi pas la Targa Florio, la Carrera Panamericana ou d'autres courses mythiques sans ayant-droits ? Y a-t-il malgré tout un lien entre les trois jeux ?
Kaneko est un développeur Japonais. Fondé en 1980, il a d'abord travaillé comme sous-traitant de Taito. Au début des années 90, il a voulu voler de ses propres ailes. Son premier hit en solo fut Gals panic.
En 1994, Kaneko a peut être senti que les puzzle fripons étaient un filon en voie d'épuisement. Il a cherché à créer un jeu de voitures. Tant qu'à faire, il a cloné World Rally Championship. Néanmoins, il en a fait un reskin rétro. S'est-il inspiré de 1000 Miglia ?
Notez que pour éviter les droits d'auteur, le jeu s'appelle 1000 Mile (sans "s".)
Ce n'était pas la véracité historique qui étouffait Kaneko... On voit ici la Ferrari 250 GTO du joueur (apparue en 1962, alors qu'en comptant large les dernières 1000 Miles ont eu lieu en 1961), dépassant une Mercedes SSKL du début des années 30...
Le jeu consiste en une série de spéciales, sur un circuit fermé très sinueux. Le principe a-t-il inspiré 1000 Miglia ? En prime, il y a des tremplins et des dos d'ânes ! Comme dans World Rally Championship, ont a une vue d'oiseau pas terrible. Par contre, rien à redire sur les graphismes, très bons pour l'époque.
Kaneko est un développeur Japonais. Fondé en 1980, il a d'abord travaillé comme sous-traitant de Taito. Au début des années 90, il a voulu voler de ses propres ailes. Son premier hit en solo fut Gals panic.
En 1994, Kaneko a peut être senti que les puzzle fripons étaient un filon en voie d'épuisement. Il a cherché à créer un jeu de voitures. Tant qu'à faire, il a cloné World Rally Championship. Néanmoins, il en a fait un reskin rétro. S'est-il inspiré de 1000 Miglia ?
Notez que pour éviter les droits d'auteur, le jeu s'appelle 1000 Mile (sans "s".)
Ce n'était pas la véracité historique qui étouffait Kaneko... On voit ici la Ferrari 250 GTO du joueur (apparue en 1962, alors qu'en comptant large les dernières 1000 Miles ont eu lieu en 1961), dépassant une Mercedes SSKL du début des années 30...
Le jeu consiste en une série de spéciales, sur un circuit fermé très sinueux. Le principe a-t-il inspiré 1000 Miglia ? En prime, il y a des tremplins et des dos d'ânes ! Comme dans World Rally Championship, ont a une vue d'oiseau pas terrible. Par contre, rien à redire sur les graphismes, très bons pour l'époque.
dimanche 7 janvier 2018
Street Racer (1994)
Après Super Mario Kart, voici l'un de ses tout premier clone : Street Racer... Du moins, Ubisoft prétendait que c'était un mix de Mario Kart avec Street Fighter 2 ! D'où le simili-E. Honda sur la boite.
Il est d'abord sorti sur Super NES.
Dans Street Racer, point de bonus, mais vous pouvez donner des coups de poing à un concurrent. Chaque personnage possède un coup spécial. Généralement, il envoi tous les karts à proximité dans le décor. Seuls le fakir et le simili-Baron Rouge avaient quelque chose de différent : ils volaient quelques secondes.
De plus, les graphismes étaient plus fouillés. Du coup, le mode solo était meilleur que Mario Kart.
Street Racer connu un succès certain. Ubisoft n'hésita pas à le porter tout azimut, vers 1995-1996. Comme Mario Kart n'existait que pour Super NES, il avait donc un monopole pour les autres consoles... Mais bien sûr, ça ne dura pas. Monster Racer, Crash Team Racing, Toy Story Racer, Smurf Racer... Bientôt, les consoles (en particulier la PS1) furent envahies de clones de Mario Kart, souvent bâclés. Et le jeu de karting de devenir un sous-genre à part entière...
Il est d'abord sorti sur Super NES.
Dans Street Racer, point de bonus, mais vous pouvez donner des coups de poing à un concurrent. Chaque personnage possède un coup spécial. Généralement, il envoi tous les karts à proximité dans le décor. Seuls le fakir et le simili-Baron Rouge avaient quelque chose de différent : ils volaient quelques secondes.
De plus, les graphismes étaient plus fouillés. Du coup, le mode solo était meilleur que Mario Kart.
Street Racer connu un succès certain. Ubisoft n'hésita pas à le porter tout azimut, vers 1995-1996. Comme Mario Kart n'existait que pour Super NES, il avait donc un monopole pour les autres consoles... Mais bien sûr, ça ne dura pas. Monster Racer, Crash Team Racing, Toy Story Racer, Smurf Racer... Bientôt, les consoles (en particulier la PS1) furent envahies de clones de Mario Kart, souvent bâclés. Et le jeu de karting de devenir un sous-genre à part entière...
mardi 18 juin 2013
Double Dragon, le film (1994)
Double Dragon
se prête bien a priori à une adaptation ciné. En règle générale, les
beat'em all se sont pas mal inspirés des films de baston de Hong-Kong.
Bien sûr, le scénario de Double Dragon tient sur un post-it, mais il y avait de quoi faire un film de tatane potable...
Sauf que l'éditeur, Techno, a besoin d'argent. D'où une BD, un dessin animé et un film. En 1994, le jeu est déjà démodé. Le studio a donc voulu s'offrir une franchise connue, mais pas trop chère. Ensuite, il faut tourner vite pendant qu'il en est encore temps...
Apparemment, l'histoire de kidnapping de la copine d'un des frères (orchestrée par l'autre frère), ça ne convenait pas. D'où une histoire de médaillon magique. Ca commence mal.
En plus, le casting est pitoyable. Mark Dacascos (futur Crying Freeman) est le seul à savoir lever la jambe. Quant à Scott Wolf (en bleu), il ne fait même pas semblant de se battre. Même sur la jaquette, il n'est pas crédible! Robert Patrick (le T1000 de Terminator 2) cachetonne en super-méchant. Alyssa Milano (période post-Madame est servie, avec kilos en trop et besoin urgent d'argent) est une Marian (?) pas du tout mise en valeur.
Plus le film avance, plus les fans ont des sanglots. Point de garage Matin; les deux frères vivent dans un cinéma abandonné. Marian est la fille du chef de la police.
Et la baston ? Il y en a très peu ! Le film se perd dans des intrigues japonisantes autour du médaillon. Puis ils se baladent dans des ruines en carton-pâte. Côté dialogues, on se croirait dans un Cédric Kaplish. Visiblement, les scénaristes ont meublé pour éviter que Billy Lee (Wolf) n'ait à se battre ! A la fin, donc, Billy accepte de s'engager avec Marian, il s'abonne à Télérama et ils vont aller ensemble voir Vincent Dellerm en concert. Quant à Koga Shuko (Patrick), il n'a même pas droit à une belle mort de méchant; il fini en prison !
Sauf que l'éditeur, Techno, a besoin d'argent. D'où une BD, un dessin animé et un film. En 1994, le jeu est déjà démodé. Le studio a donc voulu s'offrir une franchise connue, mais pas trop chère. Ensuite, il faut tourner vite pendant qu'il en est encore temps...
Apparemment, l'histoire de kidnapping de la copine d'un des frères (orchestrée par l'autre frère), ça ne convenait pas. D'où une histoire de médaillon magique. Ca commence mal.
En plus, le casting est pitoyable. Mark Dacascos (futur Crying Freeman) est le seul à savoir lever la jambe. Quant à Scott Wolf (en bleu), il ne fait même pas semblant de se battre. Même sur la jaquette, il n'est pas crédible! Robert Patrick (le T1000 de Terminator 2) cachetonne en super-méchant. Alyssa Milano (période post-Madame est servie, avec kilos en trop et besoin urgent d'argent) est une Marian (?) pas du tout mise en valeur.
Plus le film avance, plus les fans ont des sanglots. Point de garage Matin; les deux frères vivent dans un cinéma abandonné. Marian est la fille du chef de la police.
Et la baston ? Il y en a très peu ! Le film se perd dans des intrigues japonisantes autour du médaillon. Puis ils se baladent dans des ruines en carton-pâte. Côté dialogues, on se croirait dans un Cédric Kaplish. Visiblement, les scénaristes ont meublé pour éviter que Billy Lee (Wolf) n'ait à se battre ! A la fin, donc, Billy accepte de s'engager avec Marian, il s'abonne à Télérama et ils vont aller ensemble voir Vincent Dellerm en concert. Quant à Koga Shuko (Patrick), il n'a même pas droit à une belle mort de méchant; il fini en prison !
jeudi 3 septembre 2009
Batman & Robin: the animated series (1994)
Le dernier Bleep Bloop de College Humor était consacré aux jeux dérivés de Batman.
Il y en a eu des dizaines. Comme tous les jeux dérivés d'un film, d'une dessin animé ou d'une série TV, 99% d'entre eux sont bâclés.
Reste Batman & Robin: the animated series pour SuperNES. Il reprend l'univers du dessin animé. Chaque niveau est un jeu différent.
Il y avait même un épisode de conduite de batmobile à travers les rues endormies de Gotham.
Il y en a eu des dizaines. Comme tous les jeux dérivés d'un film, d'une dessin animé ou d'une série TV, 99% d'entre eux sont bâclés.
Reste Batman & Robin: the animated series pour SuperNES. Il reprend l'univers du dessin animé. Chaque niveau est un jeu différent.
Il y avait même un épisode de conduite de batmobile à travers les rues endormies de Gotham.
lundi 9 octobre 2006
Nigel Mansell Indycar (1994)
Comme ses compères Piquet, Prost et Senna,
"Nige" adorait l'argent. Leurs leitmotiv c'était: "plutôt rester chez
soit que de courir pour pas cher." Cela signifie également jouer
l'homme-sandwich pour n'importe quelle entreprise qui sort son chéquier
(ah, Prost et Midas, Prost et Agip, Prost et Sega, Prost et Eurodisney,
Prost et Renault, Prost et Balladur...)
En 1992, Mansell est (enfin) champion du monde de F1. Dans la foulée, il prête son nom à un (mauvais) jeu de F1. En 1993, Mansell traverse l'Atlantique et logiquement, il prête son nom à un jeu d'Indycar. Pour vous dire le niveau de réalisme, le screenshot provient d'une course sur ovale !
En 1992, Mansell est (enfin) champion du monde de F1. Dans la foulée, il prête son nom à un (mauvais) jeu de F1. En 1993, Mansell traverse l'Atlantique et logiquement, il prête son nom à un jeu d'Indycar. Pour vous dire le niveau de réalisme, le screenshot provient d'une course sur ovale !
mardi 30 mai 2006
F1 Pole Position II (1994)
Les simulations sportives décollent au milieu des années 90. Désormais,
on peut jouer avec l'intégralité des équipes de la coupe du monde de
football (même s'ils ont tous la même tête) ou de la NBA (sauf Magic
Johnson et Michael Jordan, qui ont leurs propres jeux.)
Avec F1 Pole Position II, vous retrouverez 7 équipes du championnat (sur une douzaine), les 16 circuits, des réglages aéro, la possibilité de rentrer aux stands pour changer les pneus, de jouer à 2... Et même de disputer un grand prix dans son intégralité (soit une soixantaine de tours par course)!
C'est également l'un des rares jeux automobiles valables pour Super Nintendo. Unique mauvais point: il sort fin 1994, mais présente le plateau 1993 (donc avec Prost!)
Il y aura un "Pole Position 64" pour Nintendo 64, mais il est à des années-lumières de Formula 1 pour PS1.
Avec F1 Pole Position II, vous retrouverez 7 équipes du championnat (sur une douzaine), les 16 circuits, des réglages aéro, la possibilité de rentrer aux stands pour changer les pneus, de jouer à 2... Et même de disputer un grand prix dans son intégralité (soit une soixantaine de tours par course)!
C'est également l'un des rares jeux automobiles valables pour Super Nintendo. Unique mauvais point: il sort fin 1994, mais présente le plateau 1993 (donc avec Prost!)
Il y aura un "Pole Position 64" pour Nintendo 64, mais il est à des années-lumières de Formula 1 pour PS1.
lundi 29 mai 2006
Ridge Racer (1994)
Mais alors, si le Sega Mega-CD, la Jaguar, l'Amiga CD32 (et la 3DO) ont
été des flops, qui a tiré son épingle du jeu? La Super NES? Non, elles
n'arrivent pas à séduire les fans de jeux d'arcade. Les PC? Non, ils
sont encore trop élitistes.
La tueuse, c'est évidement la PS1. Au début des années 90, Nintendo voulait monter un lecteur de CD-Rom pour contrer le Mega-CD de "l'ennemi intime Sega". Elle contacte Sony (inventeur de cette technologie.) Mais l'alliance fera long feu. Sony décide de voler de ses propres ailes, en rachetant notamment nombre d'éditeurs de jeu.
L'une des figures de proue, c'est Ridge Racer. Il n'y a pas de licence pour les voitures et il faut se contenter d'un unique circuit (avec des raccourcis à découvrir.) Mais quels graphismes! Enfin des autos en 3D qui ne ressemblent pas à des boites à chaussures!
La tueuse, c'est évidement la PS1. Au début des années 90, Nintendo voulait monter un lecteur de CD-Rom pour contrer le Mega-CD de "l'ennemi intime Sega". Elle contacte Sony (inventeur de cette technologie.) Mais l'alliance fera long feu. Sony décide de voler de ses propres ailes, en rachetant notamment nombre d'éditeurs de jeu.
L'une des figures de proue, c'est Ridge Racer. Il n'y a pas de licence pour les voitures et il faut se contenter d'un unique circuit (avec des raccourcis à découvrir.) Mais quels graphismes! Enfin des autos en 3D qui ne ressemblent pas à des boites à chaussures!
Need for Speed (1994)
Parrainé par le magazine US Car & Driver (qui avait tenté auparavant de sortir sous son nom un mauvais clone de Test Drive), NFS est une révolution! Destiné aux PC, il fonctionne sous Windows 3.1. et il tient dans un CD-Rom!
Il propose une dizaine de GT, très réalistes. En plus, on peut changer de vue et le rendu des terrains est bon pour l'époque. Inconvénient de cette débauche de technologie: en cas de gamelle, votre PC manquait vite de mémoire RAM, d'où le plantage généralisé...
Il propose une dizaine de GT, très réalistes. En plus, on peut changer de vue et le rendu des terrains est bon pour l'époque. Inconvénient de cette débauche de technologie: en cas de gamelle, votre PC manquait vite de mémoire RAM, d'où le plantage généralisé...
Mario Andretti racing (1994)
Ce jeu est passé inaperçu en Europe. Il fut pourtant créé par Electronic
Arts et porté sur Amiga, PC et Mega Drive. Il faut dire que "Mario"
est quasiment inconnu ici, alors que c'est une star outre-atlantique.
Ne croyez pas que c'est un énième parrainage, comme ce qu'on fait ses copains Richard Petty (du temps de l'Atari 2600), Bill Elliott, Al Unser Jr, Nigel Mansell ou Ayrton Senna. Mario Andretti Racing vous propose de revivre la carrière du pilote, depuis les midget, jusqu'en formule Indy, en passant par la Nascar
Ne croyez pas que c'est un énième parrainage, comme ce qu'on fait ses copains Richard Petty (du temps de l'Atari 2600), Bill Elliott, Al Unser Jr, Nigel Mansell ou Ayrton Senna. Mario Andretti Racing vous propose de revivre la carrière du pilote, depuis les midget, jusqu'en formule Indy, en passant par la Nascar
Vitua Racing (1994)
Décidément SEGA aurait du demander des royalties à Atari pour Chequered Flag, tellement la ressemblance est troublante...
Comme souvent chez l'éditeur/constructeur, Virtua Racing a commencé sa carrière comme borne d'arcade pour devenir un jeu sur console. Très bon jeu, il a souffert de son support. Qui aurait acheté une Mega Drive en 1994 ? Il fut porté l'année suivante sur Saturn.
Comme souvent chez l'éditeur/constructeur, Virtua Racing a commencé sa carrière comme borne d'arcade pour devenir un jeu sur console. Très bon jeu, il a souffert de son support. Qui aurait acheté une Mega Drive en 1994 ? Il fut porté l'année suivante sur Saturn.
Chequered Flag (1994)
Atari est très mal en point. Chassé des consoles par Nintendo, puis des
micro-ordinateurs par le PC, il tente un come-back dans les consoles
avec la Jaguar. Avec ses 64 bits (contre 32 pour une PS1), c'est un
monstre.
Néanmoins, elle est atteinte du mal récurrent d'Atari: l'absence de vraie ludothèque. C'est déjà cela qui a coulé la Lynx, concurrente couleur du GameBoy. Pour les amateurs de voitures, il faut se contenter de ce remake d'un vieux jeu (à voir ici.) Atari l'avait mis au gout du jour sur la Lynx, en 1991. 3 ans après, il est porté sur Jaguar et c'est carrément un clone de Virtua Racing.
Néanmoins, elle est atteinte du mal récurrent d'Atari: l'absence de vraie ludothèque. C'est déjà cela qui a coulé la Lynx, concurrente couleur du GameBoy. Pour les amateurs de voitures, il faut se contenter de ce remake d'un vieux jeu (à voir ici.) Atari l'avait mis au gout du jour sur la Lynx, en 1991. 3 ans après, il est porté sur Jaguar et c'est carrément un clone de Virtua Racing.
Thrash Rally (1994)
La Neo Geo n'était pas une console réputée pour ses jeux de voitures et à part celui-ci, je n'en connais pas d'autres.
Pour ceux qui ne connaissent pas, la Neo-Geo était une console ultra-performante, mais ultra-cher: 1000 frs le jeu! Sa spécialité, c'est les jeux de baston (bien avant Street Fighter II et autres Tekken.) La Neo-Geo CD était un peu moins cher, mais en 1994, les autres faisaient désormais aussi bien à un tarif nettement plus abordable. Il y aura ensuite la Neo-Geo Pocket, un clone de Game Boy. Sans intérêt.
Pour ceux qui ne connaissent pas, la Neo-Geo était une console ultra-performante, mais ultra-cher: 1000 frs le jeu! Sa spécialité, c'est les jeux de baston (bien avant Street Fighter II et autres Tekken.) La Neo-Geo CD était un peu moins cher, mais en 1994, les autres faisaient désormais aussi bien à un tarif nettement plus abordable. Il y aura ensuite la Neo-Geo Pocket, un clone de Game Boy. Sans intérêt.
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