samedi 2 février 2008
Le portable, version 1977
C'est toujours facile de se moquer des vieux ordis.
On commence par un "ordinateur qui tient dans une attaché-case" avec une connexion réseau (notez la gueule et la taille du modem) et un écran de 5 pouces !
Digi-Log était une de ces nombreuses PME de la côte ouest américaine, alors que le marché de l'informatique explosait. S'il y a un combiné sur le clavier, c'est parce qu'il s'agit d'un modem rudimentaire. Digi-Log proposait ainsi des connexion à distance pour les compagnies aériennes ou la finance. Il n'était possible d'échanger que de courts textes. Et bien sûr, l'ordinateur a besoin d'être branché sur une prise téléphonique pour fonctionner.
On commence par un "ordinateur qui tient dans une attaché-case" avec une connexion réseau (notez la gueule et la taille du modem) et un écran de 5 pouces !
Digi-Log était une de ces nombreuses PME de la côte ouest américaine, alors que le marché de l'informatique explosait. S'il y a un combiné sur le clavier, c'est parce qu'il s'agit d'un modem rudimentaire. Digi-Log proposait ainsi des connexion à distance pour les compagnies aériennes ou la finance. Il n'était possible d'échanger que de courts textes. Et bien sûr, l'ordinateur a besoin d'être branché sur une prise téléphonique pour fonctionner.
Le portable, version 1977
C'est toujours facile de se moquer des vieux ordis.
On commence par un "ordinateur qui tient dans une attaché-case" avec une connexion réseau (notez la gueule et la taille du modem) et un écran de 5 pouces!
On commence par un "ordinateur qui tient dans une attaché-case" avec une connexion réseau (notez la gueule et la taille du modem) et un écran de 5 pouces!
mardi 8 janvier 2008
RIP: Club Internet et bientôt AOL France, Alice...
C'est une mort discrète, celle de Club Internet, repris par N9uf. Les frères Bogdanov et Lily Allen n'ont rien pu faire. Club Internet
était l'un des derniers survivant parmi les pionniers d'Internet
Français. C'était l'époque des CD glissés dans les magazines, qui
disaient "20h par mois pour 150frs" (en connexion 28,8kbps.) Sachant
qu'à l'époque, il fallait payer en plus chaque minute à France Telecom.
L'époque où il fallait choisir entre surfer et téléphoner. L'époque des
bugs, des pages tristounettes à fond gris, des images qui mettaient 10
minutes à charger (surtout sur les sites de boulets qui vous alignaient
20 images bmp en 1280 de hauteur, grr...) Microsoft pensait qu'avec MSN,
il pouvait capter les internautes (genre: "N'allez pas sur le net,
c'est plein de virus et de pervers, restez sur la plateforme MSN et allez faire un tour dans nos boutiques.") Mais pour une fois, les gens n'ont pas obéi aveuglément à Bill Gates et MSN n'a plus fait que du chat. Et Infonie, vous vous en souvenez? Il avait fait la une de Libé avec son chat "sexy". Et EuropeOnLine? Moi, j'ai commencé à surfer (il y a 12 ans, déjà) avec Compuserve
(racheté depuis par Aol.) Puis il y a eu les "fournisseurs d'accès
gratuit", l'ADSL, les forfaits Internet+TV+téléphone... Aol a justement
loupé cette dernière étape. L'Aol Box, c'était une blague. D'où la vente
d'Aol France à N9uf Telecom.
La notoriété de Club-Internet (comme celle des autres fournisseurs) est quasi-nulle. Il est vrai que les fournisseurs d'accès ont une fâcheuse tendance à faire des pubs "n'importe quoi", comme toutes les sociétés de la "net-économie". Souvenez-vous: Club Internet et ses flics qui jettent des ordinateurs par les fenêtres (merci, Luc Besson), Tiscali et sa pub mystérieuse, France Explorer et Yannick "et toi, es-tu libre?" Noah, World Online et son poème de Christopher Reeves, Alice et son "wouhou", N9uf Telecom et ses anti-pubs (censée parodier qui?) quant à Orange...
Aujourd'hui, il n'y a donc plus que Darty, Free, N9uf et Orange. Alice, trop petit, va bientôt disparaitre. Fini les "wouhou". Et si vous êtes en rase campagne, trop isolé pour avoir l'ADSL? On vous répond d'aller vous faire voir. Vous n'intéressez plus personne.
La notoriété de Club-Internet (comme celle des autres fournisseurs) est quasi-nulle. Il est vrai que les fournisseurs d'accès ont une fâcheuse tendance à faire des pubs "n'importe quoi", comme toutes les sociétés de la "net-économie". Souvenez-vous: Club Internet et ses flics qui jettent des ordinateurs par les fenêtres (merci, Luc Besson), Tiscali et sa pub mystérieuse, France Explorer et Yannick "et toi, es-tu libre?" Noah, World Online et son poème de Christopher Reeves, Alice et son "wouhou", N9uf Telecom et ses anti-pubs (censée parodier qui?) quant à Orange...
Aujourd'hui, il n'y a donc plus que Darty, Free, N9uf et Orange. Alice, trop petit, va bientôt disparaitre. Fini les "wouhou". Et si vous êtes en rase campagne, trop isolé pour avoir l'ADSL? On vous répond d'aller vous faire voir. Vous n'intéressez plus personne.
jeudi 3 janvier 2008
Ramo-Wooldridge (1956)
Encore plus vieux que le Commodore PET!
Voici un Ramo-Wooldridge de 1956. Un quoi? Ramo-Wooldridge fusionnera
peu avec Thompson pour former TRW (une boite pour laquelle j'allais
travailler 40 ans plus tard.) Comme beaucoup de boite du secteur
militaire/aéronautique, TRW avait vu trop grand au tournant du siècle et
le 11 septembre lui fut fatal. En 2002, Northrop l'a rachetée et exit
TRW! La division auto, elle, fut gobée par ZF.
Il fait sourire, cet ordi, hein? C'était un ordi de l'armée US et pourtant, on n'oserait même pas comparer sa vitesse de calcul par rapport à une PS3...
N'empêche, songez qu'avec ce dinosaure, on organisait la défense d'un pays comme les Etats-Unis. Alors la prochaine fois qu'un boutonneux chez Darty essaye de vous refiler un PC de compet' tout ça pour faire du traitement de texte, vous pourrez lui rire au nez.
Il fait sourire, cet ordi, hein? C'était un ordi de l'armée US et pourtant, on n'oserait même pas comparer sa vitesse de calcul par rapport à une PS3...
N'empêche, songez qu'avec ce dinosaure, on organisait la défense d'un pays comme les Etats-Unis. Alors la prochaine fois qu'un boutonneux chez Darty essaye de vous refiler un PC de compet' tout ça pour faire du traitement de texte, vous pourrez lui rire au nez.
jeudi 27 décembre 2007
Bill Elliott Nascar Fast Track (1991)
En 1990, pour la première fois, un jeu porte la licence officielle de la
Nascar. Il s'agit de Bill Elliott Nascar Challenge, de Konami, pour PC,
Amiga et NES. Bill Elliott étant le champion 1990 de la discipline. Ce
sport étant relativement peu connu en Europe, Nintendo France ne l'a pas
mis à son catalogue. D'autant plus qu'il risquait de faire doublon avec
Days of Thunder.
L'année suivante, Konami sort Bill Elliott Nascar Fast Track par Game Boy. Vu que cette console manque terriblement de jeux de voitures (ou plutôt de jeux de voitures ciblant les plus de 8 ans), il a traversé l'Atlantique.
Tourner sur un anneau, ça n'est pas très fun, mais avec les graphismes de la GB, on s'ennuie carrément...
L'année suivante, Konami sort Bill Elliott Nascar Fast Track par Game Boy. Vu que cette console manque terriblement de jeux de voitures (ou plutôt de jeux de voitures ciblant les plus de 8 ans), il a traversé l'Atlantique.
Tourner sur un anneau, ça n'est pas très fun, mais avec les graphismes de la GB, on s'ennuie carrément...
mardi 25 décembre 2007
Touring Car Racer (1991)
Touring Car Racer innovait dans pas mal de points :
- Les voitures étaient celles du championnat de tourisme anglais (au lieu des habituelles Ferrari, Porsche et Lamborghini) comme plus tard dans TOCA.
- Le jeu avait décroché les licences de 4 voitures (BMW, Nissan, Toyota et Vauxhall)
- Ils avait récréé les circuits utilisés (Brands Hatch, Donington Park, Oulton Park et Silverstone), au lieu des habituels circuits ouverts.
Hélas, une fois passé la présentation, on se retrouve avec un jeu en banale "vu d'une tierce personne" et bien malin qui arrive à différencier les voitures (là, par exemple, les noires sont censées être des Nissan Primera.)
En plus, il n'était disponible que sur Amiga 500. Or, en 1991, cette machine commençait à être débordée par les consoles 16 bit.
- Les voitures étaient celles du championnat de tourisme anglais (au lieu des habituelles Ferrari, Porsche et Lamborghini) comme plus tard dans TOCA.
- Le jeu avait décroché les licences de 4 voitures (BMW, Nissan, Toyota et Vauxhall)
- Ils avait récréé les circuits utilisés (Brands Hatch, Donington Park, Oulton Park et Silverstone), au lieu des habituels circuits ouverts.
Hélas, une fois passé la présentation, on se retrouve avec un jeu en banale "vu d'une tierce personne" et bien malin qui arrive à différencier les voitures (là, par exemple, les noires sont censées être des Nissan Primera.)
En plus, il n'était disponible que sur Amiga 500. Or, en 1991, cette machine commençait à être débordée par les consoles 16 bit.
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