Le Game boy, c'est probablement l'une des consoles qui aura marqué
l'histoire des jeux vidéos avec l'Atari 2600 (première vraie console),
la NES (première console grand public) et la Playstation (première
console grand public destinée à un public plus mature.)
En 1989,
c'était la révolution ! A l'époque, il y avait d'un côté les consoles de
salon et de l'autre, les "jeux électroniques" de poche (alors déjà sur
le déclin.) Avec le Game boy, on pouvait désormais emporter sa NES dans sa
poche (ou presque.)
Pas trop cher (590frs, soit 100frs de moins
qu'une NES avec Mario), indestructible, avec une excellente autonomie,
le Gameboy n'avait pas pour autant que des qualités. La ludothèque fut longtemps
squelettique : le très addictif Tetris, Marioland et c'était tout... F1 Race pouvait se jouer à 4, mais il était du reste ennuyeux. Et ce n'est pas Bill Elliott
qui releva la moyenne... En plus, le Game Boy mit longtemps a évoluer.
Le Gameboy Color (1998), plus fin, avec un écran couleur s'est fait
attendre et le Gameboy Advance (2001) n'apportait pas grand chose de
plus.
Pourtant, les tentatives de clonage furent des échecs. Né en même temps, mais trop chère et trop confidentielle, l'Atari Lynx fut un bide. La Game Gear de Sega
fut victime de son autonomie médiocre (à cause de l'écran couleur.) La
Lynx II ne releva pas le niveau. Le Gamate de Lansay fut un méga-flop. Bis repetita pour la PC Engine GT (beaucoup, beaucoup trop chère), la Neo Geo
Pocket, la Gizmondo, la PSP, le Nokia N-Gage... Tous se cassèrent les dents en beauté.
Le Game Boy permit même à Nintendo de se maintenir, alors que la Nintendo 64 et la Game Cube se faisaient laminer par Sony.
Sacré Game Boy !
mardi 21 avril 2009
mardi 14 avril 2009
MySims Racing (2009)
Des clones de Mariokart, il y en a des dizaines. Quant aux Sims, ils ont généré quantité de jeux plus ou moins vaguement inspirés du jeu originel.
Ce qui devait arriver, arriva: un clone de Mariokart version Sims ! Les voitures n'ont aucun rôle dans les Sims, mais ce n'est pas grave. Ce qui compte, c'est de tirer le maximum de pognon d'une franchise !
Au secours!
(Pour info, il tourne sur Wii)
Ce qui devait arriver, arriva: un clone de Mariokart version Sims ! Les voitures n'ont aucun rôle dans les Sims, mais ce n'est pas grave. Ce qui compte, c'est de tirer le maximum de pognon d'une franchise !
Au secours!
(Pour info, il tourne sur Wii)
mercredi 25 mars 2009
Le Post-it, ce tueur d'ordinateur
Après le Minitel, voici un autre anachronisme qui résiste à l'invasion de l'ordi: le Post-it.
C'est un fait: on imprime de moins en moins et on écris (avec un stylo) de moins en moins. Le support papier se meurt. Le vidéoprojecteur a remplacé le rétroprojecteur et ses fameux "transparents".
Par contre, le Post-it survit. J'ai lu un article dans Le Monde où ils expliquent que c'est une vraie problématique pour les scientifiques. Le Post-it, c'est de l'info éphémère (ça vaut mieux, car rien ne disparait plus facilement qu'un Post-it), griffonnée rapidement et aussi vite périmée. C'est l'avantage indéniable du Post-it: j'ai une info, je l'écris et paf, je la jette. Alors qu'avec un ordi, il faut allumer son ordi, ouvrir l'application, la sauvegarder et plus tard, la rouvrir, la supprimer et sauvegarder les changements. Une procédure finalement assez lourde, utile uniquement pour les infos utiles à moyen-terme (numéro de téléphone, réunions...) Même le Wordpad n'arrive pas à lutter.
Alors, le Post-it sera-t-il toujours là dans 50 ans? Ou bien aura-t-on enfin trouvé ZE soft capable de le remplacer?
C'est un fait: on imprime de moins en moins et on écris (avec un stylo) de moins en moins. Le support papier se meurt. Le vidéoprojecteur a remplacé le rétroprojecteur et ses fameux "transparents".
Par contre, le Post-it survit. J'ai lu un article dans Le Monde où ils expliquent que c'est une vraie problématique pour les scientifiques. Le Post-it, c'est de l'info éphémère (ça vaut mieux, car rien ne disparait plus facilement qu'un Post-it), griffonnée rapidement et aussi vite périmée. C'est l'avantage indéniable du Post-it: j'ai une info, je l'écris et paf, je la jette. Alors qu'avec un ordi, il faut allumer son ordi, ouvrir l'application, la sauvegarder et plus tard, la rouvrir, la supprimer et sauvegarder les changements. Une procédure finalement assez lourde, utile uniquement pour les infos utiles à moyen-terme (numéro de téléphone, réunions...) Même le Wordpad n'arrive pas à lutter.
Alors, le Post-it sera-t-il toujours là dans 50 ans? Ou bien aura-t-on enfin trouvé ZE soft capable de le remplacer?
mercredi 18 mars 2009
Volkswagen Polo Challenge (2009)
Un mois sans poster, j'ai honte...
Au salon de Genève, la nouvelle Polo était partout! Et elle n'échappait pas au jeu pour iPod. Il a été développé par Fishlabs.
Unique originalité: le prospectus a la forme d'un iPod.
Au salon de Genève, la nouvelle Polo était partout! Et elle n'échappait pas au jeu pour iPod. Il a été développé par Fishlabs.
Unique originalité: le prospectus a la forme d'un iPod.
mardi 17 février 2009
Burnout Paradise
Au tout début de l'industrie du jeu vidéo, les budgets étaient serrés.
La moindre licence grevait le budget et les développeurs devaient bâcler
le reste. Du coup, vous aviez le choix entre un jeu sympa, mais avec
une "Ferreti" ou un jeu nul, mais avec une vraie Ferrari.
Lotus Turbo Challenge et Test Drive furent les premiers à avoir le meilleur des deux mondes: un vrai jeu et de vraies voitures.
Il faudra néanmoins attendre une décennie pour que le jeu avec des licences devienne la norme.
Aujourd'hui, parmi les jeux payants, BurnOut est l'un des derniers réfractaires. Ou plutôt, avec la finesse d'un vendeur du souk, il contourne les copyright. Ainsi, à l'image, ce n'est pas la Dodge Charger General Lee de Shérif fais moi peur, mais la "Cavalry bootlegger". Pire encore: pour jouer avec, vous devez payer des MS Points!
Lotus Turbo Challenge et Test Drive furent les premiers à avoir le meilleur des deux mondes: un vrai jeu et de vraies voitures.
Il faudra néanmoins attendre une décennie pour que le jeu avec des licences devienne la norme.
Aujourd'hui, parmi les jeux payants, BurnOut est l'un des derniers réfractaires. Ou plutôt, avec la finesse d'un vendeur du souk, il contourne les copyright. Ainsi, à l'image, ce n'est pas la Dodge Charger General Lee de Shérif fais moi peur, mais la "Cavalry bootlegger". Pire encore: pour jouer avec, vous devez payer des MS Points!
samedi 14 février 2009
Koopa
Les geeks sont souvent ridicules. Alors qu'au Japon, les cosplayers reproduisent les tenues et les attitudes de leurs personnages préférés, aux USA, c'est le règne du déguisement cheap, à partir d'éléments trouvés ici et là.
Concernant Mario, j'avais déjà vu sur le net des tatouages de "méchants" issus de SMB, SMB 2 ou SMB 3. Mais voici aujourd'hui le déguisement de Bowser Jr
Concernant Mario, j'avais déjà vu sur le net des tatouages de "méchants" issus de SMB, SMB 2 ou SMB 3. Mais voici aujourd'hui le déguisement de Bowser Jr
mardi 3 février 2009
Minitel
C'est hors sujet?
C'est mon blog, alors c'est moi qui dit ce qui est hors-sujet ou pas!
Le Minitel, c'est une de ces madeleines. Dans les années 80, ça semblait tout beau, tout neuf. Un hybride entre téléphone et ordinateur, avec des fonctions simples, pas de chargement, un clavier indestructible... C'était la révolution! Vous tapiez "3615", un nom de site et "envoi", puis vous pouviez trouver une séance de film, l'adresse d'un coiffeur ou dialoguer... Pas de routeur: vous communiquiez (et payiez) directement avec le serveur. Ce dernier n'avait donc pas à chercher de régie de pub (comme avec un site web), vu que l'argent rentrait directement.
Le problème, c'est que le Minitel n'a pas su évoluer et qu'il est resté un support monochrome sans liens hypertexte et sans souris. France Telecom songeait à une évolution "PC" et les fabricants Français (Bull, Goupil, Thomson...) ont fait du lobbying pour ne pas que France Telecom ne les concurrence...
Au milieu des années 90, lorsqu'Internet débarqua, on se moquait des premiers internautes. "Ton truc, là, internet, c'est juste un Minitel en couleur et en plus cher!" Quant aux pros, ils étaient carrément sceptiques, vu que sur Internet, il est plus compliqué de gagner de l'argent.
Puis Internet se démocratisa. France Telecom tenta d'abord d'étouffer Internet en imposant des tarifs délirants aux providers. Puis il y eu des projets de Minitel bricolé pour aller sur le web. Ce n'est vraiment que vers 2000 que France Telecom a lâché le Minitel.
Pourtant, il garde toujours ses fans.
C'est mon blog, alors c'est moi qui dit ce qui est hors-sujet ou pas!
Le Minitel, c'est une de ces madeleines. Dans les années 80, ça semblait tout beau, tout neuf. Un hybride entre téléphone et ordinateur, avec des fonctions simples, pas de chargement, un clavier indestructible... C'était la révolution! Vous tapiez "3615", un nom de site et "envoi", puis vous pouviez trouver une séance de film, l'adresse d'un coiffeur ou dialoguer... Pas de routeur: vous communiquiez (et payiez) directement avec le serveur. Ce dernier n'avait donc pas à chercher de régie de pub (comme avec un site web), vu que l'argent rentrait directement.
Le problème, c'est que le Minitel n'a pas su évoluer et qu'il est resté un support monochrome sans liens hypertexte et sans souris. France Telecom songeait à une évolution "PC" et les fabricants Français (Bull, Goupil, Thomson...) ont fait du lobbying pour ne pas que France Telecom ne les concurrence...
Au milieu des années 90, lorsqu'Internet débarqua, on se moquait des premiers internautes. "Ton truc, là, internet, c'est juste un Minitel en couleur et en plus cher!" Quant aux pros, ils étaient carrément sceptiques, vu que sur Internet, il est plus compliqué de gagner de l'argent.
Puis Internet se démocratisa. France Telecom tenta d'abord d'étouffer Internet en imposant des tarifs délirants aux providers. Puis il y eu des projets de Minitel bricolé pour aller sur le web. Ce n'est vraiment que vers 2000 que France Telecom a lâché le Minitel.
Pourtant, il garde toujours ses fans.
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