lundi 12 novembre 2012

Osborne Computer (1979)

Adam Osborne a été à "ça" de devenir un multi-milliardaire de l'informatique. Un Steve Jobs avant la lettre. D'ailleurs, ils se sont croisés au milieu des années 70, dans le "Homebrew Computer Club".

Osborne était un Anglais né en Thaïlande, qui grandit en Inde.
A la fin des années 70, il se lance dans l'édition de livres sur l'informatique. Sa motivation est de vulgariser l'informatique.

En 1979, il revend son entreprise et utilise l'argent dans un nouveau projet. Avec Lee Felsenstein, il crée l'Osborne 1, l'un des tout premiers ordinateurs portable.
Le concept est de sacrifier (un peu) la technologie, pour le vendre moins cher. Et surtout, l'Osbourne est vendu avec une pile de disquettes qui représentent autant de logiciels de bureautique.
L'Osborne 1 est mis en vente en 1981. Les deux associés tablent sur 10 000 ventes. En fait, à la belle époque, ils en vendent 10 000 par mois! Osborne Computer connait une croissance exponentielle.

En 1983, c'est la gamelle. Osborne dévoile son nouveau bébé, l'Executive, afin de lever des fonds. Il y a des fuites et le public préfère patienter que d'acheter un Osborne 1 bientôt obsolète. De plus, au début des années 80, la distribution est assurée par des petites boutiques, qui s'approvisionnent au gré des ventes.
En plus, Osborne a grandi trop vite, trop mal. La société n'est pas armée pour faire face à une baisse momentanée de la demande.
En quelques mois, le colosse s'effondre.

Osborne tente un retour en 1984, avec le Vixen, mais la concurrence a déjà réagit.
Adam Osborne essayera de se relancer avec une boite de logiciels à petits prix. Sans succès. A la fin des années 90, mourant, il retourne en Inde pour finir ses jours.

mercredi 7 novembre 2012

Muppet RaceMania (2000)

Le paradoxe de l'industrie du jeu vidéo, c'est qu'ils vous explique en permanence que copier, c'est mal. En copiant, on spolie les auteurs...

Mais par contre, ça ne gène pas du tout les développeurs de jeux de copier ce que fait le voisin!

D'où, par exemple, des innombrables clones de Mariokart (sur lesquels Nintendo ne touche pas un centime.)
Même les Muppets y ont eu droit!

Muppet RaceMania est une création de Traveller's tale, un studio spécialisé dans l'exploitation de licences.
Comme son nom l'indique, on joue avec les personnages de Jim Henson, dans des décors censément inspirés des films des Muppets.

En soit, Muppet RaceMania est un bon jeu. Il y a pas mal de personnage à débloquer, les décors sont variés, etc. Le seul problème, c'est qu'il n'apporte rien de fondamental par rapport à Mariokart.

lundi 29 octobre 2012

On fait tous ça !

Ne mentez pas ! Quand on joue à un jeu de voitures, on penche tous la tête dans les virages !

mercredi 10 octobre 2012

Encore une drôle de borne d'arcade...

Vu au Mondial de Paris, sur le stand Total, une borne d'arcade de F1 2011.

A priori, la base est une vieille FR2.0 Mygale, sectionnée derrière le cockpit et repeinte aux couleurs de Lotus.
Ou alors, c'est ce qu'il reste d'une Lotus F1 ex-Romain Grosjean après une virage...

jeudi 13 septembre 2012

mercredi 12 septembre 2012

Apple vs Samsung

C'est le grand feuilleton: Apple vs Samsung.

D'un côté, le chaebol Coréen typique, qui produit tout et n'importe quoi, de la TV aux engins de T.P. Ces dernières années, Samsung est monté en gamme. A l'instar de son compatriote LG.
De l'autre, Apple, héritière de la grande époque de la Silicon Valley. Le fabricant d'ordinateur devenant le roi du multimédia high-tech.

C'est un concours de mauvaise foi. Apple n'a jamais vraiment inventé des produits. Dans les années 90, le roi de la tablette tactile, c'était Palm. Les premiers téléphones vraiment multimédias sont l'œuvre de Motorola, etc.
Quant à Samsung, on voit bien qu'ils ont cherché à faire des clones d'iPad et d'iPhone.

Ce qui m'étonne le plus, c'est qu'Apple est volontiers vu comme le "méchant". C'est l'empire du mal, qui envoi ses avocats pour écrabouiller ses rivaux.
Or, il y a seulement 5 ou 6 ans, Apple était le messie. Le "méchant", c'était Microsoft, avec son Bill Gates qui se voulait omniscient. Avec ses produits cools et son air de gourou post-hippie, Steve Jobs était adulé.
Il faut croire que cette époque est révolue. Steve Jobs est mort et l'iPhone n'est plus aussi incontournable pour le technophile. C'est un coup dur pour Apple, dont le business-plan repose sur l'image.