C'est désormais une constante. Chaque nouveau tube est immédiatement repris, détourné et changé en meme. Voici donc le Wrecking ball de Miley Cyrus façon Sonic.
La nouveauté, c'est que d'ordinaire c'est plutôt le Super Mario Bros de la NES qui sert pour les détournements.
dimanche 22 décembre 2013
samedi 23 novembre 2013
Kim Kardashian, le jeu
Kim Kardashian vient de s'associer à l'éditeur Glu Mobile pour concevoir
un jeu pour portables. La célébrité vous prodiguera ses conseils de
réussite.
Donc, si j'ai bien compris, il faut d'abord naitre dans une famille riche, épouser un homme riche qui vous paye des opérations de chirurgie esthétique, tourner un porno amateur avec une sous-star du rap, jouer les divas, obtenir votre reality-show et épouser un rappeur connu, qui vous fait un enfant !
En fait, ça ne se passera bien sur pas comme ça. Il s'agira d'un jeu girly, où elle expliquera aux petites filles de 8 à 12 ans qu'en faisant des grands sourires et en étant positive, on peut réussir !
Quelque part, Kim Kardashian a compris le truc. Paris Hilton cherchait vainement à avoir une carrière d'actrice et de chanteuse. Victoria Beckham essayait de créer en permanence le buzz autour d'elle.
A contrario, Kim Kardashian se contente de laisser venir les choses à elle. Pour elle, être célèbre est une fin en soit. Elle est connue, donc elle médiatisée, donc elle est encore plus connue, etc. Son seul "travail" consiste à gérer ses apparitions publiques. Nabila essaye de faire la même chose. Evidemment, ça marchera quelque temps ; jusqu'à ce qu'une autre starlette envahisse l'écran.
Donc, si j'ai bien compris, il faut d'abord naitre dans une famille riche, épouser un homme riche qui vous paye des opérations de chirurgie esthétique, tourner un porno amateur avec une sous-star du rap, jouer les divas, obtenir votre reality-show et épouser un rappeur connu, qui vous fait un enfant !
En fait, ça ne se passera bien sur pas comme ça. Il s'agira d'un jeu girly, où elle expliquera aux petites filles de 8 à 12 ans qu'en faisant des grands sourires et en étant positive, on peut réussir !
Quelque part, Kim Kardashian a compris le truc. Paris Hilton cherchait vainement à avoir une carrière d'actrice et de chanteuse. Victoria Beckham essayait de créer en permanence le buzz autour d'elle.
A contrario, Kim Kardashian se contente de laisser venir les choses à elle. Pour elle, être célèbre est une fin en soit. Elle est connue, donc elle médiatisée, donc elle est encore plus connue, etc. Son seul "travail" consiste à gérer ses apparitions publiques. Nabila essaye de faire la même chose. Evidemment, ça marchera quelque temps ; jusqu'à ce qu'une autre starlette envahisse l'écran.
dimanche 20 octobre 2013
Angry Birds Go!
La franchise Angry birds a été déclinée jusqu'à plus soif :
peluches, boissons énergisantes, partenariats avec diverses marques de
téléphones (dont Nokia), nouveaux décors, nouveaux oiseaux... Le
concept commence à s'essouffler. Et qu'est-ce que l'on fait lorsqu'une
franchise s'essouffle ? Un jeu de karts !
Revio a mis l'hypocrisie au maximum. Ce n'est pas un jeu de kart, ce sont des caisses à savons ! En prime, ils sont plusieurs par véhicules (comme dans MarioKart Double Dash ?), les véhicules se transforment en delta-plane (comme dans MarioKart DS ?), certains circuits ont la forme de tuyaux et il y a des bonus (dont des turbos.)
En bref, un concept ultra-original, qui n'a pas du tout l'air d'un pompage des différents MarioKart. Et comme on est chez Revio, il s'est associé avec Hasbro pour une ligne de voitures qui se propulsent et font des loopings (là, c'est Hot Wheels qui va être content...)
Revio a mis l'hypocrisie au maximum. Ce n'est pas un jeu de kart, ce sont des caisses à savons ! En prime, ils sont plusieurs par véhicules (comme dans MarioKart Double Dash ?), les véhicules se transforment en delta-plane (comme dans MarioKart DS ?), certains circuits ont la forme de tuyaux et il y a des bonus (dont des turbos.)
En bref, un concept ultra-original, qui n'a pas du tout l'air d'un pompage des différents MarioKart. Et comme on est chez Revio, il s'est associé avec Hasbro pour une ligne de voitures qui se propulsent et font des loopings (là, c'est Hot Wheels qui va être content...)
samedi 5 octobre 2013
Metal Slug (1996)
En 1996, on fait encore des Beat'em all.
Dans Metal Slug, point de coups de pieds ou de poings : il faut tirer sur tout ce qui bouge. Le héros ramasse ainsi différentes armes, plus ou moins puissantes (il y a même un tank.) La différence avec un Contra, c'est que l'on peut tirer sur plusieurs ennemies simultanément et exploser les voitures qui passent (comme cette Fiat 500.)
Côté décor, il hésite entre l'habituel New York post-apocalyptique et un simili 2ème guerre mondial (cf les soldats en feldgrau avec brassards rouge...)
Dans Metal Slug, point de coups de pieds ou de poings : il faut tirer sur tout ce qui bouge. Le héros ramasse ainsi différentes armes, plus ou moins puissantes (il y a même un tank.) La différence avec un Contra, c'est que l'on peut tirer sur plusieurs ennemies simultanément et exploser les voitures qui passent (comme cette Fiat 500.)
Côté décor, il hésite entre l'habituel New York post-apocalyptique et un simili 2ème guerre mondial (cf les soldats en feldgrau avec brassards rouge...)
mardi 3 septembre 2013
Garfield kart (2013)
Garfield est une BD qui existe depuis une trentaine d'années.
Jim Davies a voulu créer une caricature de chat, paresseux, glouton et
cynique.
La BD devient un succès et le héros se décline à toutes les sauces, sans aucun scrupule. Dans ce contexte, tôt ou tard, un clone de Mariokart allait débarquer!
Voici donc Garfield kart. Que dire? Visiblement, Anuman, l'éditeur, s'est tourné vers son stagiaire et lui a dit : "Ca y est, on a la licence pour Garfield ! T'as jusqu'à lundi pour développer. - Mais on est vendredi !"
Voilà qui expliquerait un résultat horrible. Sur l'écran d'accueil, les personnages vous fixent, tels des robots.
Ensuite, c'est niveau Gameboy Advance. D'après les captures d'écrans, l'éditeur ne s'est pas foulé, ni sur le fond, ni sur la forme. Comme d'hab', l'essentiel du budget est parti dans la licence.
La BD devient un succès et le héros se décline à toutes les sauces, sans aucun scrupule. Dans ce contexte, tôt ou tard, un clone de Mariokart allait débarquer!
Voici donc Garfield kart. Que dire? Visiblement, Anuman, l'éditeur, s'est tourné vers son stagiaire et lui a dit : "Ca y est, on a la licence pour Garfield ! T'as jusqu'à lundi pour développer. - Mais on est vendredi !"
Voilà qui expliquerait un résultat horrible. Sur l'écran d'accueil, les personnages vous fixent, tels des robots.
Ensuite, c'est niveau Gameboy Advance. D'après les captures d'écrans, l'éditeur ne s'est pas foulé, ni sur le fond, ni sur la forme. Comme d'hab', l'essentiel du budget est parti dans la licence.
samedi 31 août 2013
Jobs
Steve Jobs a eu une vie incroyable. Une adaptation cinématographique semblait logique. D'autant plus qu'Hollywood adore les biopics.
Jobs évite néanmoins les poncifs. Au lieu d'un film linéaire, il nous projette une série de scénettes. On nous montre comment un jeune hippie cradingue devient créateur d'entreprise, puis propriétaire d'une multinationale.
Ashton Kutcher, lui-même passionné d'informatique, est mimétique. On est loin de l'hagiographie : Jobs est génial et charismatique, mais aussi immature et colérique. Avec une fâcheuse tendance à oublier ses anciens copains...
Après, on regrettera que Pixar soit passé sous silence, idem pour les débuts de Next, sans oublier la reconquête d'Apple... Ca aurait presque été la "première partie" d'un diptyque.
Ce qui m'a surtout plu, c'est la recréation de la Silicon Valley des années 70-80, lorsque la micro-informatique débarque et que tout le monde se lance, sans trop savoir ce qu'il fait. J'ai connu cette ambiance 20 ans plus tard, lorsque j'ai travaillé là-bas (en plein boum des "dot-com".) Ca fait drôle d'entendre des noms comme IBM, Dell ou Microsoft prononcés avec admiration...
L'Apple II, le Mac ou l'iPod ne sont pas que des machines. Ce sont des machines qui ont révolutionné le rapport de l'homme à la technologie. Et ça, Jobs l'explique très bien.
Bref, je recommande chaudement ce film!
Jobs évite néanmoins les poncifs. Au lieu d'un film linéaire, il nous projette une série de scénettes. On nous montre comment un jeune hippie cradingue devient créateur d'entreprise, puis propriétaire d'une multinationale.
Ashton Kutcher, lui-même passionné d'informatique, est mimétique. On est loin de l'hagiographie : Jobs est génial et charismatique, mais aussi immature et colérique. Avec une fâcheuse tendance à oublier ses anciens copains...
Après, on regrettera que Pixar soit passé sous silence, idem pour les débuts de Next, sans oublier la reconquête d'Apple... Ca aurait presque été la "première partie" d'un diptyque.
Ce qui m'a surtout plu, c'est la recréation de la Silicon Valley des années 70-80, lorsque la micro-informatique débarque et que tout le monde se lance, sans trop savoir ce qu'il fait. J'ai connu cette ambiance 20 ans plus tard, lorsque j'ai travaillé là-bas (en plein boum des "dot-com".) Ca fait drôle d'entendre des noms comme IBM, Dell ou Microsoft prononcés avec admiration...
L'Apple II, le Mac ou l'iPod ne sont pas que des machines. Ce sont des machines qui ont révolutionné le rapport de l'homme à la technologie. Et ça, Jobs l'explique très bien.
Bref, je recommande chaudement ce film!
mardi 30 juillet 2013
Ride to hell: retribution (2013)
Dans les années 70, il y avait des films de "bikesploitation": des mélanges cheap d'Easy rider et de L'équipée sauvage, avec bandes de motards, bastons et filles pas farouches...
Ride to hell en propose (volontairement?) un hommage. Vous incarnez un motard qui part à la poursuite d'une bande rivale. On retrouve la baston, les filles peu farouches et les patelins du middle-west US. C'est un peu répétitif et les graphismes sont d'un autre âge. Mais ce qui en fait le sel, ce sont les nombreux bugs: route qui disparait, fusil qui ne marche pas, murs invisibles... Parfois, le jeu se plante tout seul! Cette image de "jeu le plus nul du monde" lui assure un certain succès, tel un Ed Wood du jeu vidéo...
Ride to hell en propose (volontairement?) un hommage. Vous incarnez un motard qui part à la poursuite d'une bande rivale. On retrouve la baston, les filles peu farouches et les patelins du middle-west US. C'est un peu répétitif et les graphismes sont d'un autre âge. Mais ce qui en fait le sel, ce sont les nombreux bugs: route qui disparait, fusil qui ne marche pas, murs invisibles... Parfois, le jeu se plante tout seul! Cette image de "jeu le plus nul du monde" lui assure un certain succès, tel un Ed Wood du jeu vidéo...
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