Après la F1, c'est au tour des simulations de rallye de gagner en réalisme et crédibilité. V-Rally était la réponse d'Infogrammes et Sony à Sega Rally.
L'un des défauts de Sega Rally, c'était de ne proposer que trois voitures : une Celica GT-Four obsolète en 1997, une Lancia Delta retraitée depuis longtemps, sans parler de la mamie Lancia Stratos...
Dès la jaquette, V-Rally annonce la couleur : du neuf ! Toutes les WRC 1997 y sont : Impreza WRX, Focus WRC et Mitsubishi Evo... Ainsi que les kit-car et les Super 1600 ! En prime, il y a des véhicules historiques à débloquer (R8 Gordini, A110, 405 Pikes Peak...)
Les gamers se plaignaient que la Delta et la Celica GT-Four avaient le même comportement routier ? Pour V-Rally, Infogrammes embaucha Ari Vatanen comme metteur au point.
L'ex-champion de rallye tentait un retour en WRC après des années en rallye-raid. Les écuries ne se bousculaient pour embaucher le quadragénaire. Alors il fut bien content de trouver un job chez Infogrammes. D'autant plus que l'éditeur le sponsorisait en rallye.
Notez que comme Sega Rally, on peut jouer à deux. Les deux joueurs roulent sur le même parcours, en même temps. D'où la tendance à pousser l'autre dans le décor... Enfoiré !
Aux USA, il est distribué par Electronic Arts. Il est rebaptisée Need for Speed V-Rally. Toute mention d'Infogrammes y est effacée.
D'ailleurs, V-Rally fit la fortune d'Infogrammes. Méconnu hors de France, l'éditeur racheta Atari et en repris le nom, dans la foulée.






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