jeudi 7 mars 2013

Polybius (1981)

"Polybius, property of U.S. Government", le genre de blague typique des Simpsons.

Ah, les légendes urbaines... Le début des années 80 est l'age d'or des salles d'arcades. Des millions de petits Américains passent leurs week-end à y dépenser leurs quarters. Les salles ont mauvaises réputations: on les dit contrôlées par la mafia, qu'elles sont fréquentées par les dealers et les pédophiles... Et que certains jeux sont mortels. Effectivement, les premiers jeux n'ont pas de fin. Certains joueurs sont vraiment morts à l'issue de marathons de plusieurs jours sans dormir.

Polybius serait un jeu avec des figurines géométriques. Seule une poignée de bornes ont été vues, à Portland, vers 1982. D'après la légende, plusieurs joueurs ont été ensuite victime de crises d'épilepsies, d'amnésie ou de démence.
Plus troublant: la recette des machines est prélevée par de mystérieux hommes en costume noirs. Ainsi, Polybius servirait de test pour la CIA, qui noterait les noms de joueurs ayant réalisé un high score. Après quelques semaines, les jeux disparaissent aussi vite qu'ils sont venus.
Variante: Polybius est la création d'un obscur studio Sud-américains. Le studio fait installer 7 machines de tests. Mais suite aux hallucinations dont sont victimes les joueurs, le jeu est retiré.

Le problème, c'est que les premières rumeurs remontent à 1998. 16 ans après la date supposée d'apparition de Polybius. Il n'y a aucune coupure de presse ou reportage TV datant de 1982, sur le sujet. Or, à l'époque, les lobbys anti-jeux vidéos sont à cran! Ils auraient volontiers sauté sur la rumeur Polybius! Et puis, il y aurait des témoignages des familles de victimes ou des tenanciers de salle d'arcades. Les salles étaient presque exclusivement fréquentées par des ados: un groupe d'adultes en costards ne seraient pas passés inaperçus! Au pire, il y aurait un SDF fêlé qui raconterait qu'il a bossé pour la CIA dans le cadre du projet Polybius! Mais on n'a rien de tout cela.

vendredi 21 décembre 2012

Pyongyang Racer (2012)

A ce niveau-là, on se demande en permanence si ce n'est pas une parodie!

Pyongyang Racer vous permet de conduire une Pyeongwha (Brilliance BS4) dans les rues de la capitale nord-coréenne.
Les graphismes sont dignes d'une PS1 et la musique semble sortie d'une sous-Master System. Il n'y a qu'un unique circuit. Le fait de rouler sur des feux rouges vous donne plus de temps. Régulièrement, une sévère fliquette vous donne des conseils (en anglais.) L'originalité, ce sont les bonus "statues" avec des infos sur la ville.
Il n'y a pas de circulation, juste des minibus à l'arrêt. Si vous vous en payez 3, c'est game over! En même temps, vous le nombre de véhicules et la largeur des routes, c'est presque un exploit de se les prendre!

Apparemment, ce n'est pas une blague. Le développeur, Nosotek, est le tout premier fabricant de logiciels nord-coréens!
Pyongyang Racer est censé donner envie aux gens de visiter le pays. Pas sur que cela booste le tourisme...

mercredi 19 décembre 2012

Ne fumez pas

Une pub très bien maligne. Une idée simple, que l'on comprend vite.

Accessoirement, c'est l'un des premiers hommage aux casse-briques, type Arkanoid ou Alleyway.

lundi 12 novembre 2012

Osborne Computer (1979)

Adam Osborne a été à "ça" de devenir un multi-milliardaire de l'informatique. Un Steve Jobs avant la lettre. D'ailleurs, ils se sont croisés au milieu des années 70, dans le "Homebrew Computer Club".

Osborne était un Anglais né en Thaïlande, qui grandit en Inde.
A la fin des années 70, il se lance dans l'édition de livres sur l'informatique. Sa motivation est de vulgariser l'informatique.

En 1979, il revend son entreprise et utilise l'argent dans un nouveau projet. Avec Lee Felsenstein, il crée l'Osborne 1, l'un des tout premiers ordinateurs portable.
Le concept est de sacrifier (un peu) la technologie, pour le vendre moins cher. Et surtout, l'Osbourne est vendu avec une pile de disquettes qui représentent autant de logiciels de bureautique.
L'Osborne 1 est mis en vente en 1981. Les deux associés tablent sur 10 000 ventes. En fait, à la belle époque, ils en vendent 10 000 par mois! Osborne Computer connait une croissance exponentielle.

En 1983, c'est la gamelle. Osborne dévoile son nouveau bébé, l'Executive, afin de lever des fonds. Il y a des fuites et le public préfère patienter que d'acheter un Osborne 1 bientôt obsolète. De plus, au début des années 80, la distribution est assurée par des petites boutiques, qui s'approvisionnent au gré des ventes.
En plus, Osborne a grandi trop vite, trop mal. La société n'est pas armée pour faire face à une baisse momentanée de la demande.
En quelques mois, le colosse s'effondre.

Osborne tente un retour en 1984, avec le Vixen, mais la concurrence a déjà réagit.
Adam Osborne essayera de se relancer avec une boite de logiciels à petits prix. Sans succès. A la fin des années 90, mourant, il retourne en Inde pour finir ses jours.

mercredi 7 novembre 2012

Muppet RaceMania (2000)

Le paradoxe de l'industrie du jeu vidéo, c'est qu'ils vous explique en permanence que copier, c'est mal. En copiant, on spolie les auteurs...

Mais par contre, ça ne gène pas du tout les développeurs de jeux de copier ce que fait le voisin!

D'où, par exemple, des innombrables clones de Mariokart (sur lesquels Nintendo ne touche pas un centime.)
Même les Muppets y ont eu droit!

Muppet RaceMania est une création de Traveller's tale, un studio spécialisé dans l'exploitation de licences.
Comme son nom l'indique, on joue avec les personnages de Jim Henson, dans des décors censément inspirés des films des Muppets.

En soit, Muppet RaceMania est un bon jeu. Il y a pas mal de personnage à débloquer, les décors sont variés, etc. Le seul problème, c'est qu'il n'apporte rien de fondamental par rapport à Mariokart.

lundi 29 octobre 2012

On fait tous ça !

Ne mentez pas ! Quand on joue à un jeu de voitures, on penche tous la tête dans les virages !

mercredi 10 octobre 2012

Encore une drôle de borne d'arcade...

Vu au Mondial de Paris, sur le stand Total, une borne d'arcade de F1 2011.

A priori, la base est une vieille FR2.0 Mygale, sectionnée derrière le cockpit et repeinte aux couleurs de Lotus.
Ou alors, c'est ce qu'il reste d'une Lotus F1 ex-Romain Grosjean après une virage...