mercredi 31 mai 2006
Monaco Grand Prix Racing Simulation 2 (1999)
Driver (1999)
Le jeu s'inspire d'un film de 1978 intitulé... Driver. Il se focalisait sur un chauffeur, lors de braquage. Le personnage principal faisait cela uniquement par amour de la conduite.
Le film avait connu un certain succès en France, grâce à la présence d'Isabelle Adjani. L'actrice tentait alors de percer à Hollywood.
Le jeu débute par un exercice : vous avez une minute pour effectuer toute une liste d'acrobatie, dans un parking souterrain. Il s'agit de démontrer que vous êtes le meilleur pilote !
Une scène directement reprise du film, où le héros martyrisait une Mercedes-Benz 280S (W108) orange.
Notez que plusieurs voitures ont été sacrifiées. D'où une voiture "réparée" d'un plan à l'autre.
Comme dans le film, l'action se situe dans les années 70 et vous pilotez des muscle-cars.
Mais cette fois, vous incarnez Tanner, un policier, ancien pilote de course. Dans le cadre d'une infiltration, vous jouez le chauffeur et vous voilà propulsé aux quatre coins des Etats-Unis.
L'accueil du jeu fut contrasté.
Comme souvent dans ce genre de jeux, il n'y avait pas de licence pour les voitures.
Hot wheels stunt track driver (1999)
Hot wheels stunt track driver est un simple succédané de Micromachines (le côté délirant en moins) pour Gameboy Color. En revanche, Barbie Race and ride, une course hippique est ultra-kitsch. Un must-have!
Lego Racers (1998)
Certains, comme Lego tentent de se reconvertir avec des jeux vidéo. Objectifs: moderniser son image et attirer les gamers en culottes courtes. D'où ce pâle clone de Mario Kart. Et pour avoir davantage de chances, il fut porté sur plusieurs supports.
Grand prix Legends (1998)
Heureusement, voici Grand Prix Legends. Vous vous retrouvez en 1967, en F1. Presque tous le plateau (sauf Honda, rebaptisé Nakamura) et tous les circuits sont là. Enfin la possibilité de rouler à Reims ou sur le vieux "Ring".
Hélas, Sierra, le développeur, connu des remous. CUC, sa maison-mère fut impliqué dans un scandale de double-comptabilité. Les employés partirent en masse. En plus, Grand Prix Legends fut un flop, sur l plan commercial. Il n'y eu donc pas de Grand Prix Legends II.
Colin McRae Rally(1998)
C'est LE rival de V-Rally. Puisque ce dernier avait Ari Vatanen, Codemasters embaucha carrément le champion du monde 1995, Colin McRae ! L'Ecossais s'est beaucoup impliqué et c'est l'une des rares fois où un jeu parrainé par un pilote vaut le coup.
Plutôt que de retrouver l'ensemble des véhicules de la carrière de l'Ecossais, on a droit à tout le plateau et tous les terrains du WRC.
Comme d'habitude, sur la Playstation, on peut modifier la vue. De mémoire, il est possible de jouer à 4. De quoi garantir des parties endiablées ! Une caractéristiques qu'Infogrammes s'empressa de copier pour V-Rally 2...
V-Rally (1998)
Après la F1, c'est au tour des simulations de rallye de gagner en réalisme et crédibilité. V-Rally était la réponse d'Infogrammes et Sony à Sega Rally.
L'un des défauts de Sega Rally, c'était de ne proposer que trois voitures : une Celica GT-Four obsolète en 1997, une Lancia Delta retraitée depuis longtemps, sans parler de la mamie Lancia Stratos...
Dès la jaquette, V-Rally annonce la couleur : du neuf ! Toutes les WRC 1997 y sont : Impreza WRX, Focus WRC et Mitsubishi Evo... Ainsi que les kit-car et les Super 1600 ! En prime, il y a des véhicules historiques à débloquer (R8 Gordini, A110, 405 Pikes Peak...)
Les gamers se plaignaient que la Delta et la Celica GT-Four avaient le même comportement routier ? Pour V-Rally, Infogrammes embaucha Ari Vatanen comme metteur au point.
L'ex-champion de rallye tentait un retour en WRC après des années en rallye-raid. Les écuries ne se bousculaient pour embaucher le quadragénaire. Alors il fut bien content de trouver un job chez Infogrammes. D'autant plus que l'éditeur le sponsorisait en rallye.
Notez que comme Sega Rally, on peut jouer à deux. Les deux joueurs roulent sur le même parcours, en même temps. D'où la tendance à pousser l'autre dans le décor... Enfoiré !
Aux USA, il est distribué par Electronic Arts. Il est rebaptisée Need for Speed V-Rally. Toute mention d'Infogrammes y est effacée.
D'ailleurs, V-Rally fit la fortune d'Infogrammes. Méconnu hors de France, l'éditeur racheta Atari et en repris le nom, dans la foulée.
























