samedi 25 août 2012
vendredi 24 août 2012
Serena Dragon Quest
Retour à l'actu normale.
Pour promouvoir Dragon Quest X, Enix s'est associé à Nissan. D'où une série de Serena aux couleurs du RPG, qui sillonnent le Japon.
Un concours est même organisé pour en gagner un!
Pour promouvoir Dragon Quest X, Enix s'est associé à Nissan. D'où une série de Serena aux couleurs du RPG, qui sillonnent le Japon.
Un concours est même organisé pour en gagner un!
jeudi 23 août 2012
Sexe, mensonges et [jeux] vidéo: 16. Conclusion
mardi 21 août 2012
Sexe, mensonges et [jeux] vidéo: 15. Love plus (2009)
On reste dans le jeu dérangeant avec Love Plus.
Nintendogs a été une vraie vache à lait pour la DS. Il engendra son lot de add-ons et de clones.
Puis un jour, chez Konami, quelqu'un s'est écrié: "Eh! Et si on faisait un Nintendogs, mais avec des filles! On pourrait ainsi avoir une petite amie virtuelle !"
Et voici donc Love Plus. Un jeu typiquement destiné aux otaku, ces mâles Japonais qui vivent reclus dans une chambre remplie à ras-bord de manga et d'anime.
Le concept du jeu est malheureux en soit: on s'occupe de sa petite amie comme on s'occuperait de son chihuahua virtuel. Comme Nintendogs, Love Plus a droit à des extensions. Il a même droit à son propre manga !
Pour en rajouter une couche, il faut souligner que les trois "petites amies potentielles" sont trois lycéennes. On est dans le fantasme typique de la femme à peine nubile, très immature et surtout, très soumise à son mari.
Bonus: face au téléchargement illégal, Konami a réagit de manière marrante. Lors du chargement de données, lorsque le serveur détecte un logiciel pirate, ils vous met en mode "friendzone". Votre "petite amie" ne vous parlera que si vous lui achetez des trucs et elle vous refusera le moindre geste tendre !
Nintendogs a été une vraie vache à lait pour la DS. Il engendra son lot de add-ons et de clones.
Puis un jour, chez Konami, quelqu'un s'est écrié: "Eh! Et si on faisait un Nintendogs, mais avec des filles! On pourrait ainsi avoir une petite amie virtuelle !"
Et voici donc Love Plus. Un jeu typiquement destiné aux otaku, ces mâles Japonais qui vivent reclus dans une chambre remplie à ras-bord de manga et d'anime.
Le concept du jeu est malheureux en soit: on s'occupe de sa petite amie comme on s'occuperait de son chihuahua virtuel. Comme Nintendogs, Love Plus a droit à des extensions. Il a même droit à son propre manga !
Pour en rajouter une couche, il faut souligner que les trois "petites amies potentielles" sont trois lycéennes. On est dans le fantasme typique de la femme à peine nubile, très immature et surtout, très soumise à son mari.
Bonus: face au téléchargement illégal, Konami a réagit de manière marrante. Lors du chargement de données, lorsque le serveur détecte un logiciel pirate, ils vous met en mode "friendzone". Votre "petite amie" ne vous parlera que si vous lui achetez des trucs et elle vous refusera le moindre geste tendre !
lundi 20 août 2012
Sexe, mensonges et [jeux] vidéo: 14. Rapelay (2006)
Jusqu'où peut-on aller dans les jeux vidéos? Est-ce que l'argument "de toute façon, ce n'est qu'un jeu", tient coute que coute?
Avec Rapelay, on bascule dans le malaise. Il s'agit d'un jeu dont le but est de peloter, puis violer et enfin séquestrer une mère et ses deux filles!
Personnellement, ce qui me met mal à l'aise, c'est qu'il n'y a même pas une trame fictionnelle, intellectuelle ou que sais-je. Non, dans Rapelay, vous êtes un pervers, point.
Ce "jeu" aurait pu reste un fantasme dégoutant d'otaku frustré. Mais 3 ans après sa sortie, les groupes de pression s'en emparent.
Rapelay sert d'alibi pour une croisade anti-jeu vidéo, au nom du féminisme. Toute la production est ramenée à ce titre. Ce qui est extrêmement réducteur, vu qu'il s'agit alors d'un jeu déjà ancien, à la diffusion très confidentielle.
Du coup, Illusion, l'éditeur, pleure des larmes de crocodile et arrête la vente de Rapelay en Europe. Et pour pousser la tartufferie un peu plus loin, des clones sont (hélas) sortis et personne ne s'en est ému.
Avec Rapelay, on bascule dans le malaise. Il s'agit d'un jeu dont le but est de peloter, puis violer et enfin séquestrer une mère et ses deux filles!
Personnellement, ce qui me met mal à l'aise, c'est qu'il n'y a même pas une trame fictionnelle, intellectuelle ou que sais-je. Non, dans Rapelay, vous êtes un pervers, point.
Ce "jeu" aurait pu reste un fantasme dégoutant d'otaku frustré. Mais 3 ans après sa sortie, les groupes de pression s'en emparent.
Rapelay sert d'alibi pour une croisade anti-jeu vidéo, au nom du féminisme. Toute la production est ramenée à ce titre. Ce qui est extrêmement réducteur, vu qu'il s'agit alors d'un jeu déjà ancien, à la diffusion très confidentielle.
Du coup, Illusion, l'éditeur, pleure des larmes de crocodile et arrête la vente de Rapelay en Europe. Et pour pousser la tartufferie un peu plus loin, des clones sont (hélas) sortis et personne ne s'en est ému.
vendredi 17 août 2012
Sexe, mensonges et [jeux] vidéo: 13. Dead or Alive: Xtreme Beach Volleyball (2003)
Le titre "Sexe, mensonges et [jeux] vidéo" fait bien sur référence au film éponyme.
Mais si vous regardez bien, à chaque fois, l'éditeur ment toujours!
Soit il prend un air de Méphistophélès et il dit à l'ado en manque: "Vas-y achète ce jeu! Il est plein de femmes à poils!"
Soit, lorsqu'il dialogue avec les commissions de notations ou les groupe de pression, une auréole apparait au dessus de sa tête et il dit: "Moi? Faire un jeu avec des femmes dévêtues? Ca doit être un bug de programmation! En tout cas, ce n'est absolument pas intentionnel."
Là, on est dans le deuxième cas.
Le brainstorming de Tecmo devait ressembler à ceci: "Vous savez ce qui se vend? Les filles sexy. - Dead or Alive est plein de filles sexy! - Et si on faisait un jeu avec uniquement les filles de DoA? - C'est n'importe quoi! Il nous faut au moins un scénario. - ATTENDEZ, on fait une pause? Il y a la finale du beach volley sur Eurosport! [le gars allume la télé] - C'est pas du sport, c'est juste des filles en maillot qui se trémoussent sous la caméra! - C'est racoleur! - C'est du voyeurisme! - C'est... Parfait pour Dead or Alive!"
Ainsi, en 2003, Dead or Alive: XTreme Beach Volleyball débarque sur XBox.
Certaines critiques essayent de garder leur sérieux: comme jeu de volley-ball, c'est moyen.
D'autres plongent dans le côté "gaulois", avec ces filles en bikini aux formes bondissantes...
Hasard ou coïncidence, Summer Heat Volleyball de Acclaim (un habitué du racolage actif...) sort peu après.
Mais Dead or Alive: XTreme Beach Volleyball reste la star et il s'offre une suite en 2006. Il y a davantage de joueuses, des bikinis plus petits et des attribues féminins plus bondissants !
En 2010, Tecmo pousse le concept encore plus loin avec Dead or Alive Paradise, pour PSP: les joueuses se contentent d'enfiler des micro-bikinis, de poser et de diffuser des vidéos de charme!
L'aspect "jeu" est presque secondaire.
Au moins, Tecmo affiche la couleur !
Mais si vous regardez bien, à chaque fois, l'éditeur ment toujours!
Soit il prend un air de Méphistophélès et il dit à l'ado en manque: "Vas-y achète ce jeu! Il est plein de femmes à poils!"
Soit, lorsqu'il dialogue avec les commissions de notations ou les groupe de pression, une auréole apparait au dessus de sa tête et il dit: "Moi? Faire un jeu avec des femmes dévêtues? Ca doit être un bug de programmation! En tout cas, ce n'est absolument pas intentionnel."
Là, on est dans le deuxième cas.
Le brainstorming de Tecmo devait ressembler à ceci: "Vous savez ce qui se vend? Les filles sexy. - Dead or Alive est plein de filles sexy! - Et si on faisait un jeu avec uniquement les filles de DoA? - C'est n'importe quoi! Il nous faut au moins un scénario. - ATTENDEZ, on fait une pause? Il y a la finale du beach volley sur Eurosport! [le gars allume la télé] - C'est pas du sport, c'est juste des filles en maillot qui se trémoussent sous la caméra! - C'est racoleur! - C'est du voyeurisme! - C'est... Parfait pour Dead or Alive!"
Ainsi, en 2003, Dead or Alive: XTreme Beach Volleyball débarque sur XBox.
Certaines critiques essayent de garder leur sérieux: comme jeu de volley-ball, c'est moyen.
D'autres plongent dans le côté "gaulois", avec ces filles en bikini aux formes bondissantes...
Hasard ou coïncidence, Summer Heat Volleyball de Acclaim (un habitué du racolage actif...) sort peu après.
Mais Dead or Alive: XTreme Beach Volleyball reste la star et il s'offre une suite en 2006. Il y a davantage de joueuses, des bikinis plus petits et des attribues féminins plus bondissants !
En 2010, Tecmo pousse le concept encore plus loin avec Dead or Alive Paradise, pour PSP: les joueuses se contentent d'enfiler des micro-bikinis, de poser et de diffuser des vidéos de charme!
L'aspect "jeu" est presque secondaire.
Au moins, Tecmo affiche la couleur !
jeudi 16 août 2012
Sexe, mensonges et [jeux] vidéo: 12. Les prostituées de GTA III (2001)
Le premier GTA
est un jeu finalement assez soft: vous volez des voitures, effectuez
des missions et devez semer les policiers. Le seul facteur "gore" est le
fait de pouvoir écraser les passants.
Avec GTA III, les concepteurs vont assez loin. "Puisque de toute façon, le jeu est interdit aux mineurs, pourquoi ne pas pousser l'immoralité jusqu'au bout ?"
Dans les années 90, un jeu comme GTA III aurait été banni des grandes surfaces. Sauf que la "franchise" est assez puissante pour être vendue partout malgré tout.
Dans GTA, pas de tabou, pas d'autocensure !
C'est ce côté "tout est permis" qui fait la légende du jeu.
Vous voulez des points de vies?
Il faut aller voir les prostituées ! Ah ça, ça change des champignons magiques !
Au début, la "passe" est représentée par une voiture qui sautille. Mais au fil des add-ons, tout est plus explicite.
Vous ne voulez pas payer à la fin? Vous n'avez qu'à tuer la prostituée et vous récupérerez ainsi votre argent !
Qu'est-ce qui pourrait être encore plus immoral ? Devenir maquereau ?
A partir de San Andreas, c'est possible ! Il vous suffit de remplir une "pimping mission" !
Eh, c'est un jeu interdit aux mineurs. Donc, en théorie, ils ne sont pas censés y jouer. En pratique...
Avec GTA III, les concepteurs vont assez loin. "Puisque de toute façon, le jeu est interdit aux mineurs, pourquoi ne pas pousser l'immoralité jusqu'au bout ?"
Dans les années 90, un jeu comme GTA III aurait été banni des grandes surfaces. Sauf que la "franchise" est assez puissante pour être vendue partout malgré tout.
Dans GTA, pas de tabou, pas d'autocensure !
C'est ce côté "tout est permis" qui fait la légende du jeu.
Vous voulez des points de vies?
Il faut aller voir les prostituées ! Ah ça, ça change des champignons magiques !
Au début, la "passe" est représentée par une voiture qui sautille. Mais au fil des add-ons, tout est plus explicite.
Vous ne voulez pas payer à la fin? Vous n'avez qu'à tuer la prostituée et vous récupérerez ainsi votre argent !
Qu'est-ce qui pourrait être encore plus immoral ? Devenir maquereau ?
A partir de San Andreas, c'est possible ! Il vous suffit de remplir une "pimping mission" !
Eh, c'est un jeu interdit aux mineurs. Donc, en théorie, ils ne sont pas censés y jouer. En pratique...
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