vendredi 29 mars 2013
Duck tales/La bande à Picsou (1990 et 2013)
D'où l'apparition quasi-simultanée de Mickey Mouse Castle of illusion sur MegaDrive et de Duck tales sur NES.
Les deux jeux n'ont pas grand chose en commun, mis à part l'utilisation de l'univers Disney.
Duck tales (La bande à Picsou, en V.F.), c'est un jeu de plateforme plutôt typé arcade. Le but, c'est de trouver des trésors et surtout d'accumuler un maximum d'argent.
Chose rare pour un portage, il est très bien fait. On peut soit parcourir le chemin "normal", soit chercher les bonus cachés (comme plus tard dans Marioworld.) Le tout dans une ambiance cartoon.
Duck tales, c'était un peu le jeu pour le possesseur de NES (ou de Gameboy) qui ont vieilli, mais qui veulent toujours jouer à des jeux de plateformes.
La bonne nouvelle, c'est qu'il va revenir en 2013. Apparemment, dans la lignée de New Super Mario Bros, ce sera un simple dépoussiérage. Ils garderont la 2D et les bonus du jeu.
jeudi 7 mars 2013
Polybius (1981)
"Polybius, property of U.S. Government", le genre de blague typique des Simpsons.
Ah, les légendes urbaines... Le début des années 80 est l'age d'or des
salles d'arcades. Des millions de petits Américains passent leurs
week-end à y dépenser leurs quarters. Les salles ont mauvaises
réputations: on les dit contrôlées par la mafia, qu'elles sont
fréquentées par les dealers et les pédophiles... Et que certains jeux
sont mortels. Effectivement, les premiers jeux n'ont pas de fin.
Certains joueurs sont vraiment morts à l'issue de marathons de plusieurs
jours sans dormir.
Polybius serait un jeu avec des
figurines géométriques. Seule une poignée de bornes ont été vues, à
Portland, vers 1982. D'après la légende, plusieurs joueurs ont été
ensuite victime de crises d'épilepsies, d'amnésie ou de démence.
Plus
troublant: la recette des machines est prélevée par de mystérieux
hommes en costume noirs. Ainsi, Polybius servirait de test pour la CIA,
qui noterait les noms de joueurs ayant réalisé un high score. Après
quelques semaines, les jeux disparaissent aussi vite qu'ils sont venus.
Variante: Polybius
est la création d'un obscur studio Sud-américains. Le studio fait
installer 7 machines de tests. Mais suite aux hallucinations dont sont
victimes les joueurs, le jeu est retiré.
Le problème, c'est que les premières rumeurs remontent à 1998. 16 ans après la date supposée d'apparition de Polybius.
Il n'y a aucune coupure de presse ou reportage TV datant de 1982, sur
le sujet. Or, à l'époque, les lobbys anti-jeux vidéos sont à cran! Ils
auraient volontiers sauté sur la rumeur Polybius! Et puis, il y
aurait des témoignages des familles de victimes ou des tenanciers de
salle d'arcades. Les salles étaient presque exclusivement fréquentées
par des ados: un groupe d'adultes en costards ne seraient pas passés
inaperçus! Au pire, il y aurait un SDF fêlé qui raconterait qu'il a
bossé pour la CIA dans le cadre du projet Polybius! Mais on n'a rien de tout cela.
vendredi 21 décembre 2012
Pyongyang Racer (2012)
Pyongyang Racer vous permet de conduire une Pyeongwha (Brilliance BS4) dans les rues de la capitale nord-coréenne.
Les graphismes sont dignes d'une PS1 et la musique semble sortie d'une sous-Master System. Il n'y a qu'un unique circuit. Le fait de rouler sur des feux rouges vous donne plus de temps. Régulièrement, une sévère fliquette vous donne des conseils (en anglais.) L'originalité, ce sont les bonus "statues" avec des infos sur la ville.
Il n'y a pas de circulation, juste des minibus à l'arrêt. Si vous vous en payez 3, c'est game over! En même temps, vous le nombre de véhicules et la largeur des routes, c'est presque un exploit de se les prendre!
Apparemment, ce n'est pas une blague. Le développeur, Nosotek, est le tout premier fabricant de logiciels nord-coréens!
Pyongyang Racer est censé donner envie aux gens de visiter le pays. Pas sur que cela booste le tourisme...
mercredi 19 décembre 2012
Ne fumez pas
Accessoirement, c'est l'un des premiers hommage aux casse-briques, type Arkanoid ou Alleyway.
lundi 12 novembre 2012
Osborne Computer (1979)
Osborne était un Anglais né en Thaïlande, qui grandit en Inde.
A la fin des années 70, il se lance dans l'édition de livres sur l'informatique. Sa motivation est de vulgariser l'informatique.
En 1979, il revend son entreprise et utilise l'argent dans un nouveau projet. Avec Lee Felsenstein, il crée l'Osborne 1, l'un des tout premiers ordinateurs portable.
Le concept est de sacrifier (un peu) la technologie, pour le vendre moins cher. Et surtout, l'Osbourne est vendu avec une pile de disquettes qui représentent autant de logiciels de bureautique.
L'Osborne 1 est mis en vente en 1981. Les deux associés tablent sur 10 000 ventes. En fait, à la belle époque, ils en vendent 10 000 par mois! Osborne Computer connait une croissance exponentielle.
En 1983, c'est la gamelle. Osborne dévoile son nouveau bébé, l'Executive, afin de lever des fonds. Il y a des fuites et le public préfère patienter que d'acheter un Osborne 1 bientôt obsolète. De plus, au début des années 80, la distribution est assurée par des petites boutiques, qui s'approvisionnent au gré des ventes.
En plus, Osborne a grandi trop vite, trop mal. La société n'est pas armée pour faire face à une baisse momentanée de la demande.
En quelques mois, le colosse s'effondre.
Osborne tente un retour en 1984, avec le Vixen, mais la concurrence a déjà réagit.
Adam Osborne essayera de se relancer avec une boite de logiciels à petits prix. Sans succès. A la fin des années 90, mourant, il retourne en Inde pour finir ses jours.
mercredi 7 novembre 2012
Muppet RaceMania (2000)
Mais par contre, ça ne gène pas du tout les développeurs de jeux de copier ce que fait le voisin!
D'où, par exemple, des innombrables clones de Mariokart (sur lesquels Nintendo ne touche pas un centime.)
Même les Muppets y ont eu droit!
Muppet RaceMania est une création de Traveller's tale, un studio spécialisé dans l'exploitation de licences.
Comme son nom l'indique, on joue avec les personnages de Jim Henson, dans des décors censément inspirés des films des Muppets.
En soit, Muppet RaceMania est un bon jeu. Il y a pas mal de personnage à débloquer, les décors sont variés, etc. Le seul problème, c'est qu'il n'apporte rien de fondamental par rapport à Mariokart.







