La photo date a priori de 1996. Wannabe propulse les Spice Girls sous la lumière des projecteurs. Le temps a du paraitre particulièrement long pour Mel B, seule rescapée de Touch, un girls band formé en 1994. Les cinq filles sont fières de leur premier article dans The Sun. Notez l'énorme Mac, avec son écran cathodique.
Les cinq filles ne savaient pas encore poser. Victoria Adams (qui s'appellera plus tard Beckham...) fait semblant de taper l'article. Elle n'a pourtant aucune réplique dans la chanson, faute d'avoir été présente à l'enregistrement !
samedi 7 avril 2018
mardi 3 avril 2018
Nolife, no future
Triste premier avril : Nolife annonce qu'elle arrêtera de diffuser le 8 avril. Pour ceux qui connaissent la chaine, cela fait des années qu'elle était en sursit. C'est dommage car c'était LA chaine TV des otaku. J'adorais ses chroniques sur les jeux vidéos rétro. On pourrait juste lui reprocher de ne pas s'être ouverte à l'ensemble de la culture otaku d'extrême-orient, se limitant au Japon. C'était d'ailleurs dans un gratuit à destination des Japonais de Paris que j'avais entendu parler de cette chaine, pour la première fois, il y a une dizaine d'années...
Le problèmes de Nolife, c'était les autres. D'abord le CSA, l'autorité de l'audiovisuel. "Chaine de jeu vidéo", ça n'existe pas dans ses cases, alors Nolife a du s'inscrire comme "chaine musicale". Mais le CSA lui imposait 50% de musique à l'antenne. D'où des clips Japonais, qui, au final, collent bien à l'esprit otaku de la chaine. Néanmoins, dans les "50% de musique", il fallait "50% de musique française". Faute de budget, la chaine diffuse des clips "indépendant". Bref, pendant la journée, vous vous tapez des groupes très amateurs -au mauvais sens du terme- avec des images filmées au caméscope... Moi, ça a fini par me souler.
Le second problème, c'est les agences publicitaires. Nolife, c'est un million de téléspectateur. Sauf erreur, ce sont des téléspectateurs plutôt masculins, plutôt urbains et ayant des revenus à peu près confortables... Oui, mais les agences de pubs préfèrent la ménagère de moins de 50 ans ou les tribus urbaines bien identifiées (hipsters, 'caille...) Donc ils préfèrent une chaine regardée par cent mille hispters (quitte à en être le 25e annonceur) qu'une chaine regardée par un million d'otaku ! Donc, malgré ses bonnes audiences, la chaine était boudée par les annonceurs. D'où les problèmes financiers.
Le problèmes de Nolife, c'était les autres. D'abord le CSA, l'autorité de l'audiovisuel. "Chaine de jeu vidéo", ça n'existe pas dans ses cases, alors Nolife a du s'inscrire comme "chaine musicale". Mais le CSA lui imposait 50% de musique à l'antenne. D'où des clips Japonais, qui, au final, collent bien à l'esprit otaku de la chaine. Néanmoins, dans les "50% de musique", il fallait "50% de musique française". Faute de budget, la chaine diffuse des clips "indépendant". Bref, pendant la journée, vous vous tapez des groupes très amateurs -au mauvais sens du terme- avec des images filmées au caméscope... Moi, ça a fini par me souler.
Le second problème, c'est les agences publicitaires. Nolife, c'est un million de téléspectateur. Sauf erreur, ce sont des téléspectateurs plutôt masculins, plutôt urbains et ayant des revenus à peu près confortables... Oui, mais les agences de pubs préfèrent la ménagère de moins de 50 ans ou les tribus urbaines bien identifiées (hipsters, 'caille...) Donc ils préfèrent une chaine regardée par cent mille hispters (quitte à en être le 25e annonceur) qu'une chaine regardée par un million d'otaku ! Donc, malgré ses bonnes audiences, la chaine était boudée par les annonceurs. D'où les problèmes financiers.
mercredi 28 mars 2018
Need for Speed: Payback (2018)
Need for Speed (NFS, pour les intimes) a connu pas mal d'évolutions, depuis ses débuts. Le premier opus (25 ans déjà !) était un reskin de Test Drive : donc très axés conduite et GT Européennes. L'arrivée de Gran Turismo, en 1997, fut un pavé dans la mare. Electronic Arts répliqua en se gardant une exclusivité sur l'utilisation de Porsche, dans les jeux vidéos. Mais en 2003, il du se résoudre à changer d'épaule. Need for Speed: Underground marquait un nouveau tournant, désormais centré sur les courses urbaines et la personnalisation des véhicules. Il peut d'ailleurs se vanter d'avoir participé à la promotion des voitures Japonaises.
Désormais, avec Need for Speed: Payback, c'est l'inspiration des derniers Fast & Furious : casse et tuning extrême.
Payback propose des courses et des missions.
En fait, ce jeu n'a pas de gros défauts. Mais il n'a pas de grosses qualités non plus. Si je ne le chronique que maintenant, c'est parce qu'il n'apporte pas grand chose. The Crew fait mieux en matière de casses, sans parler de GTA. Dans un esprit très arcade, les voitures sont assez indestructibles.
Enfin, Electronic Arts oblige, le jeu est plein de micro-transactions et de "loot box". D'où la tentation de sortir sa carte de crédit pour avoir la meilleure voiture, tout de suite. Seule concession : le mode "solo" est off-line. Mais Payback fut un dommage collatéral de la polémique Star Wars et il connu une carrière discrète.
Désormais, avec Need for Speed: Payback, c'est l'inspiration des derniers Fast & Furious : casse et tuning extrême.
Payback propose des courses et des missions.
En fait, ce jeu n'a pas de gros défauts. Mais il n'a pas de grosses qualités non plus. Si je ne le chronique que maintenant, c'est parce qu'il n'apporte pas grand chose. The Crew fait mieux en matière de casses, sans parler de GTA. Dans un esprit très arcade, les voitures sont assez indestructibles.
Enfin, Electronic Arts oblige, le jeu est plein de micro-transactions et de "loot box". D'où la tentation de sortir sa carte de crédit pour avoir la meilleure voiture, tout de suite. Seule concession : le mode "solo" est off-line. Mais Payback fut un dommage collatéral de la polémique Star Wars et il connu une carrière discrète.
dimanche 25 mars 2018
Gareth Damian-Martin
Par la magie de Gareth Damian-Martin, une capture d'écran de GTA V devient une photographie professionnelle.
Dans le livre The continuous city (à acheter ici), Damian-Martin montre ses œuvres. Il projette des images sur un écran, puis les photographie avec un appareil argentique, avec une pellicule monochrome. D'où ce rendu surréaliste.
Du grand art.
Dans le livre The continuous city (à acheter ici), Damian-Martin montre ses œuvres. Il projette des images sur un écran, puis les photographie avec un appareil argentique, avec une pellicule monochrome. D'où ce rendu surréaliste.
Du grand art.
lundi 19 mars 2018
Mickey's Speedway USA (2000)
Le monde des clones de Mariokart est un puits sans fond ! Comme tout le monde, Disney s'est laissé tenter avec ce Mickey's Speedway USA pour N64. Rare a joué les sous-traitant. Ils ont utilisé le moteur de Diddy Kong Racing, mais les décors ont été entièrement revus.
Pluto a été capturé pour son collier. Mickey va le délivrer et il appelle ses amis à la rescousse. Du coup, ils parcourent les USA, où ils vont... S'affronter entre eux. Le pitch de Mickey Speeway's USA n'est pas très logique, mais bon...
Les circuits s'inspirent plus ou moins de villes et de paysages Américains. Plus ou moins, car on trouve les classiques tracés urbains, tracés verglacés, course dans un château, etc. Il y a des bonus, quelques raccourcis, des personnages et des circuits à débloquer. Les graphismes et la jouabilité sont pas mal pour un jeu de 2000.
Côté défauts, la musique n'est pas terrible et les personnages n'arrêtent pas de se parler ! Enfin, les circuits à débloquer sont extrêmement durs. Impossible de se refaire en cas de sortie de route et il n'y a pas de carapace bleue...
En fait, comme la plupart des clones de Mariokart, Mickey's Speedway USA n'est pas pire que les autres, mais il n'apporte rien non plus.
En prime, il est sorti fin 2000. La N64 n'a jamais été un carton. Or, là, en prime, la Gamecube arrivait six mois plus tard. Le jeu est donc passé inaperçu.
Pluto a été capturé pour son collier. Mickey va le délivrer et il appelle ses amis à la rescousse. Du coup, ils parcourent les USA, où ils vont... S'affronter entre eux. Le pitch de Mickey Speeway's USA n'est pas très logique, mais bon...
Les circuits s'inspirent plus ou moins de villes et de paysages Américains. Plus ou moins, car on trouve les classiques tracés urbains, tracés verglacés, course dans un château, etc. Il y a des bonus, quelques raccourcis, des personnages et des circuits à débloquer. Les graphismes et la jouabilité sont pas mal pour un jeu de 2000.
Côté défauts, la musique n'est pas terrible et les personnages n'arrêtent pas de se parler ! Enfin, les circuits à débloquer sont extrêmement durs. Impossible de se refaire en cas de sortie de route et il n'y a pas de carapace bleue...
En fait, comme la plupart des clones de Mariokart, Mickey's Speedway USA n'est pas pire que les autres, mais il n'apporte rien non plus.
En prime, il est sorti fin 2000. La N64 n'a jamais été un carton. Or, là, en prime, la Gamecube arrivait six mois plus tard. Le jeu est donc passé inaperçu.
vendredi 2 mars 2018
Beetle Adventure Racing (1999)
De prime abord, Beetle Adventure Racing n'est pas terrible. Un reskin de Need for Speed, mais uniquement avec des Volkswagen New Beetle (Electronic Arts ne s'était pas foulé.) On retrouve les rendus 3D, le principe des circuits très longs et l'extrait de la carte, en bas à droite.
En fait, c'était un jeu davantage destinés aux pré-ados et ados. Plutôt que des parcours réalistes, on se retrouvait dans un volcan, une mine, une ile aux trésors et même, dans un des bonus, une base extra-terrestre ! Car le but du jeu, ce n'était pas tant de finir 1er que de trouver tous les passages secrets et les bonus (turbos et points.)
L'autre intérêt, c'est qu'il pouvait se jouer jusqu'à 5 joueurs. D'où des parties endiablées. Bref, en fait, c'était un genre de Mariokart 64 avec des Beetle.
En fait, c'était un jeu davantage destinés aux pré-ados et ados. Plutôt que des parcours réalistes, on se retrouvait dans un volcan, une mine, une ile aux trésors et même, dans un des bonus, une base extra-terrestre ! Car le but du jeu, ce n'était pas tant de finir 1er que de trouver tous les passages secrets et les bonus (turbos et points.)
L'autre intérêt, c'est qu'il pouvait se jouer jusqu'à 5 joueurs. D'où des parties endiablées. Bref, en fait, c'était un genre de Mariokart 64 avec des Beetle.
dimanche 25 février 2018
Lisa
Dans la généalogie Apple, on a tendance à sauter de l'Apple II ou Macintosh. Entre les deux, il y eu pourtant l'Apple III et surtout, le Lisa (1983.)
Comme beaucoup de jeune entreprise, Apple était consciente que son best-seller, l'Apple II, serait tôt ou tard obsolète. Il ne fallait pas juste une mise à jour, comme l'Apple III. Pour rester dans la course, il fallait une nouvelle révolution. Le Lisa -nommé d'après un vélo- devait être cette révolution. Un ordinateur avec un niveau d'ergonomie inédit.
Le Lisa était sorti trop tard et après des dépassements de budgets. Il était trop cher et il avait du mal à exister aux côtés de l'Apple II... Et l'année suivante, Steve Jobs dévoila son nouveau bébé : le Macintosh. Ce qui devait n'être qu'un Lisa bas de gamme fut finalement plus performants que son inspirateur... Et moins cher. Apple fit rapidement un virage vers la monoculture Mac et Lisa tomba dans l'oubli.
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