mercredi 28 mars 2018

Need for Speed: Payback (2018)

Need for Speed (NFS, pour les intimes) a connu pas mal d'évolutions, depuis ses débuts. Le premier opus (25 ans déjà !) était un reskin de Test Drive : donc très axés conduite et GT Européennes. L'arrivée de Gran Turismo, en 1997, fut un pavé dans la mare. Electronic Arts répliqua en se gardant une exclusivité sur l'utilisation de Porsche, dans les jeux vidéos. Mais en 2003, il du se résoudre à changer d'épaule. Need for Speed: Underground marquait un nouveau tournant, désormais centré sur les courses urbaines et la personnalisation des véhicules. Il peut d'ailleurs se vanter d'avoir participé à la promotion des voitures Japonaises.

Désormais, avec Need for Speed: Payback, c'est l'inspiration des derniers Fast & Furious : casse et tuning extrême.
Payback propose des courses et des missions.

En fait, ce jeu n'a pas de gros défauts. Mais il n'a pas de grosses qualités non plus. Si je ne le chronique que maintenant, c'est parce qu'il n'apporte pas grand chose. The Crew fait mieux en matière de casses, sans parler de GTA. Dans un esprit très arcade, les voitures sont assez indestructibles.

Enfin, Electronic Arts oblige, le jeu est plein de micro-transactions et de "loot box". D'où la tentation de sortir sa carte de crédit pour avoir la meilleure voiture, tout de suite. Seule concession  : le mode "solo" est off-line. Mais Payback fut un dommage collatéral de la polémique Star Wars et il connu une carrière discrète.

dimanche 25 mars 2018

Gareth Damian-Martin

Par la magie de Gareth Damian-Martin, une capture d'écran de GTA V devient une photographie professionnelle.

Dans le livre The continuous city (à acheter ici), Damian-Martin montre ses œuvres. Il projette des images sur un écran, puis les photographie avec un appareil argentique, avec une pellicule monochrome. D'où ce rendu surréaliste.

Du grand art.

lundi 19 mars 2018

Mickey's Speedway USA (2000)

Le monde des clones de Mariokart est un puits sans fond ! Comme tout le monde, Disney s'est laissé tenter avec ce Mickey's Speedway USA pour N64. Rare a joué les sous-traitant. Ils ont utilisé le moteur de Diddy Kong Racing, mais les décors ont été entièrement revus.
Pluto a été capturé pour son collier. Mickey va le délivrer et il appelle ses amis à la rescousse. Du coup, ils parcourent les USA, où ils vont... S'affronter entre eux. Le pitch de Mickey Speeway's USA n'est pas très logique, mais bon...

Les circuits s'inspirent plus ou moins de villes et de paysages Américains. Plus ou moins, car on trouve les classiques tracés urbains, tracés verglacés, course dans un château, etc. Il y a des bonus, quelques raccourcis, des personnages et des circuits à débloquer. Les graphismes et la jouabilité sont pas mal pour un jeu de 2000.
Côté défauts, la musique n'est pas terrible et les personnages n'arrêtent pas de se parler ! Enfin, les circuits à débloquer sont extrêmement durs. Impossible de se refaire en cas de sortie de route et il n'y a pas de carapace bleue...

En fait, comme la plupart des clones de Mariokart, Mickey's Speedway USA n'est pas pire que les autres, mais il n'apporte rien non plus.

En prime, il est sorti fin 2000. La N64 n'a jamais été un carton. Or, là, en prime, la Gamecube arrivait six mois plus tard. Le jeu est donc passé inaperçu.

vendredi 2 mars 2018

Beetle Adventure Racing (1999)

De prime abord, Beetle Adventure Racing n'est pas terrible. Un reskin de Need for Speed, mais uniquement avec des Volkswagen New Beetle (Electronic Arts ne s'était pas foulé.) On retrouve les rendus 3D, le principe des circuits très longs et l'extrait de la carte, en bas à droite.

En fait, c'était un jeu davantage destinés aux pré-ados et ados. Plutôt que des parcours réalistes, on se retrouvait dans un volcan, une mine, une ile aux trésors et même, dans un des bonus, une base extra-terrestre ! Car le but du jeu, ce n'était pas tant de finir 1er que de trouver tous les passages secrets et les bonus (turbos et points.)
L'autre intérêt, c'est qu'il pouvait se jouer jusqu'à 5 joueurs. D'où des parties endiablées. Bref, en fait, c'était un genre de Mariokart 64 avec des Beetle.

dimanche 25 février 2018

Lisa


Dans la généalogie Apple, on a tendance à sauter de l'Apple II ou Macintosh. Entre les deux, il y eu pourtant l'Apple III et surtout, le Lisa (1983.)

Comme beaucoup de jeune entreprise, Apple était consciente que son best-seller, l'Apple II, serait tôt ou tard obsolète. Il ne fallait pas juste une mise à jour, comme l'Apple III. Pour rester dans la course, il fallait une nouvelle révolution. Le Lisa -nommé d'après un vélo- devait être cette révolution. Un ordinateur avec un niveau d'ergonomie inédit.
Le Lisa était sorti trop tard et après des dépassements de budgets. Il était trop cher et il avait du mal à exister aux côtés de l'Apple II... Et l'année suivante, Steve Jobs dévoila son nouveau bébé : le Macintosh. Ce qui devait n'être qu'un Lisa bas de gamme fut finalement plus performants que son inspirateur... Et moins cher. Apple fit rapidement un virage vers la monoculture Mac et Lisa tomba dans l'oubli.

dimanche 18 février 2018

Continental Circus (1987)

Le Continental Circus, c'était un vieux surnom du Moto GP, à une époque où toutes les épreuves avaient lieu en Europe. D'où le documentaire éponyme de 1972. Curieusement, c'est le nom que donna Taito à sa simulation de F1.

Dans Continental Circus, vous preniez le volant d'une Lotus F1. La grande nouveauté, c'était le notion de saison. Ainsi, vous couriez sur une dizaine de circuits, comme en vrai.
Au départ le speaker enchaine "Gentlemen, start your engine. 30 seconds. Go !" Alors que normalement, lorsque l'on dit "30 seconds", cela signifie qu'il reste... 30 secondes...

Ensuite, c'est le principe de Pole Position : vous partez 100e et vous devez doubler 20 voitures en 4 tours. Votre position d'arrivée détermine votre place sur la course suivante, où vous devez cette fois finir dans les 80 premiers et ainsi de suite jusqu'à la finale, où il faut finir sur le podium. Sachant qu'à chaque fois, au départ, vous perdez 5, 6 places. Comme dans WEC Le Mans 24, les autres voitures se télescopent. Ca fait ça de moins à doubler, mais cela représente surtout des débris à éviter...
Lors de l'introduction, les circuits ont une forme réaliste, surtout Hockenheim. Mais en fait, le tracé sur lequel vous roulez ensuite n'a plus rien à voir avec la carte ! Ce sont tous des circuits sinueux.

Pour le portage sur ordis, les graphismes ont été très simplifiés...

mardi 13 février 2018

Internet '95

En 1995, les TV décrivaient internet comme un repaire de pirates, d'escrocs prêts à vous voler votre numéro de carte bancaire, de pédophiles qui tentent de kidnapper vos enfants, de nazillons... En fait, la seule chose qui a changé, c'est qu'elles n'utilisent plus un Mac II pour illustrer leurs propos...