Regadez cet article et vous serez tout des pratiques perfides d'internet
! Votre vision des sites web sera transformée à tout jamais !
Bienvenue
dans le monde du "click-bait" (putaclic, en VF.) Ce sont ces accroches
extrêmement sensationnalistes : " Ce que cette petite fille va vous dire
va changer votre vision du monde ", "découvrez l'histoire incroyable
qui fait la une des journaux du monde entier", " [vague célébrité] crée
un scandale avec sa nouvelle tenue indécente ", " écoutez les 10
conseils que gardent entre eux les milliardaires", etc.
Si vous
cliquez, c'est la déception. Des images déjà vues et revues, des "infos"
qui ont été démenties depuis longtemps, des "témoignages" plein
d'incohérences et souvent, des choses sans aucun lien avec le titre. Par
contre, ce sont des sites bourrés de pop-up, d'annonces pour gagner
facilement de l'argent, de jeux en ligne téléchargeables gratuitement,
des sites de rencontre douteux, etc.
En fait, les click-baits fonctionnent sur 2 ressorts.
1)
La domination. Certes, les accroches sont souvent (mal) traduites de
l'anglais-américain, où il y a moins de formule de politesse qu'en
français. Mais ces accroches veulent maltraiter l'utilisateur : "tout le
monde parle de cette vidéo et toi, t'en ai même pas au courant, abruti
!" ou "cette info est tellement important que tu DOIS la partager au
plus vite." Inconsciemment, l'internaute se plie aux injonctions.
2)
Le clivage. L'accroche ne dois pas être racoleuse, elle doit être très
racoleuse. 95% des internautes savent repérer un click-bait à des
kilomètres. Le site se contrefiche d'eux. Ceux qu'ils cible, ce sont les
5% restants : les naïfs, les jeunes, les personnes âgées et les cons.
Parce que ces 5% de moutons seront ensuite suffisamment niais pour
cliquer ensuite sur les pop-up et les pubs. Car c'est avec ça que le
site se rémunère. Des articles trop intelligents feraient fuir les cons
et les autres ne cliqueraient pas sur les pubs. Donc, il faut du "full
retard". De l'accroche volontiers pompier.
Conclusion : la prochaine quelqu'un vous envoi un lien de click-bait, dites-vous qu'il fait parti des 5% d'abrutis !
dimanche 17 août 2014
samedi 2 août 2014
Drift stage (2014?)
Deux passionnés de jeux vidéos préparent un projet marrant : un jeu de
voiture façon année 80. Le prétexte, c'est du drift. Le déroulement du
jeu est encore flou. Y aura-t-il des points bonus pour les figures ?
On y retrouvera bien sûr la vue-depuis-un-tiers et la musique électronique. Surtout, il y aura des GT d'époque (Lotus Esprit, Ferrari 308, Toyota 86, BMW M1...)
Bref, le genre de trucs 100% geek, donc 100% intéressant !
On y retrouvera bien sûr la vue-depuis-un-tiers et la musique électronique. Surtout, il y aura des GT d'époque (Lotus Esprit, Ferrari 308, Toyota 86, BMW M1...)
Bref, le genre de trucs 100% geek, donc 100% intéressant !
mardi 15 juillet 2014
Adblock, le méchant-pas beau !
Commençons par une parenthèse. Internet a bouleversé le modèle
économique de la presse. Sur internet, les sources de revenu sont
limitées. Soit vous créez un abonnement payant, soit vous placez des
bannières. Souvent, les bannières vous rémunèrent au clic. Pour
multipliez les chances de clic, mieux vaut multiplier les bannières. Il y
a le traditionnel pop-up. La variante, c'est la pub qui recouvre toute
la page. Les liens payants en fin d'article (généralement sur le thème
comment gagner plein d'argent/perdre du poids facilement.) Il y a celles
qui gigotent pour attirer votre attention. Les vidéos qui se
déclenchent automatiquement (avec son)... Voir carrément les vidéos qui
vous imposent quelques secondes de visionnage avant de pouvoir passer à
la suite. Sans oublier les sites qui se rechargent régulièrement pour
vous faire apparaitre de nouvelles pubs. Bref, les bannières de pub sont
souvent agressives et énervantes.
La parade, ce sont les patchs anti-pubs comme Adblock. Comme son nom l'indique, Adblock élimine la plupart des bannières. Les annonceurs qui veulent quitter la liste noire doivent payer l'éditeur (c'est sa source de revenue.)
Ces dernières semaines, on a vu fleurir une campagne de dénigrement. Sur la forme, le débat rappelle celui sur le téléchargement. Le plaignant, c'est une corporation (essentiellement la presse écrite) qui pleurniche. AdBlock est un méchant qui les empêche de spammer tranquille ! Sans bannière de pub, plus de revenus, donc un risque de disparation.
Comme d'habitude, le "débat" est à sens unique, sans aucune prise de recul. S'il y a AdBlock, c'est parce que certains sites abusent des pubs. S'ils abusent des pubs, c'est parce que chaque bannière ne rapporte que des clopinettes. Et si chaque bannière ne rapporte quasiment rien, c'est parce qu'il y a trop de bannières. Conclusion : si les pages de la presse papier ne dégoulinaient pas de pubs, ils pourraient davantage valoriser leurs bannières et les internautes seraient moins prompts à télécharger des patchs de blocage. Ou sinon, ils peuvent chercher à faire interdire AdBlocks et continuer à spammer. Devinez ce qu'ils vont choisir... Le risque, c'est qu'AdBlocks soit aux protections anti-pubs ce que Napster fut au téléchargement. Et que derrière, il y ait des logiciels plus perfectionnés.
P.S. Boulet en parle beaucoup mieux que moi.
La parade, ce sont les patchs anti-pubs comme Adblock. Comme son nom l'indique, Adblock élimine la plupart des bannières. Les annonceurs qui veulent quitter la liste noire doivent payer l'éditeur (c'est sa source de revenue.)
Ces dernières semaines, on a vu fleurir une campagne de dénigrement. Sur la forme, le débat rappelle celui sur le téléchargement. Le plaignant, c'est une corporation (essentiellement la presse écrite) qui pleurniche. AdBlock est un méchant qui les empêche de spammer tranquille ! Sans bannière de pub, plus de revenus, donc un risque de disparation.
Comme d'habitude, le "débat" est à sens unique, sans aucune prise de recul. S'il y a AdBlock, c'est parce que certains sites abusent des pubs. S'ils abusent des pubs, c'est parce que chaque bannière ne rapporte que des clopinettes. Et si chaque bannière ne rapporte quasiment rien, c'est parce qu'il y a trop de bannières. Conclusion : si les pages de la presse papier ne dégoulinaient pas de pubs, ils pourraient davantage valoriser leurs bannières et les internautes seraient moins prompts à télécharger des patchs de blocage. Ou sinon, ils peuvent chercher à faire interdire AdBlocks et continuer à spammer. Devinez ce qu'ils vont choisir... Le risque, c'est qu'AdBlocks soit aux protections anti-pubs ce que Napster fut au téléchargement. Et que derrière, il y ait des logiciels plus perfectionnés.
P.S. Boulet en parle beaucoup mieux que moi.
mardi 17 juin 2014
Atari revient !
En ce moment, l'industrie du jeu vidéo est focalisée sur les nouveautés
présentées à l'E3. Il n'y en a que pour les grosses machines de guerre.
La renaissance d'Atari n'a droit qu'à un entrefilet.
Atari, c'est une entreprise dont le principal titre de gloire est d'avoir survécu. A la fin des années 70, le concept de jeu vidéo émerge. Des dizaines de start-ups apparaissent. Et beaucoup disparaissent aussi sec. Atari est la première vraie réussite, à la fois dans les bornes d'arcades et les machines de salon. La 2600 est la première vraie console avec jeux interchangeables. En 1983, le marché est saturé. Atari -et Commodore- se reconvertissent dans les ordinateurs ludiques (à l'heure où les PC sont réservés aux pros.) Le ST s'adresse au gamer déjà ado (alors que Nintendo et Sega visent plutôt les pré-ados.) Les retours dans les consoles sont des bides : la 7200 est ringardisée par la NES, la Lynx (bien qu'en couleur) souffre face à la Game Boy et ce n'est pas avec ses 3 jeux que la Lynx va s'imposer... Avec le processeur 486 et Windows 3.1, les PC deviennent plus puissants et plus polyvalents. Le ST est attaqué dans son fief et le TT fait long feu. Au milieu des années 90, Atari disparait et tout le monde s'en fout. On n'a d'yeux que pour Sega et Nintendo.
On retrouve Atari au début des années 2000, grâce à Infogrammes. En fait, l'entreprise française transfère ses actifs vers Atari, pour mieux saborder l'ex-Infogrammes derrière (et se débarrasser de ses employés.) Mais la vie d'un éditeur de jeu n'est pas de tout repos et ce nouvel Atari périclite de nouveau.
Depuis les années 80, Atari s'est vu en sous-IBM, puis en sous-Nintendo et enfin en sous-Electronic Arts. Son nouveau modèle ? Etre un sous-King ! Ainsi, Atari veut faire des jeux "casual" pour portables (à quand Pac-Man crush saga ?) et exploiter sa "marque" (autrement dit, faire des produits dérivés.)
Atari, c'est une entreprise dont le principal titre de gloire est d'avoir survécu. A la fin des années 70, le concept de jeu vidéo émerge. Des dizaines de start-ups apparaissent. Et beaucoup disparaissent aussi sec. Atari est la première vraie réussite, à la fois dans les bornes d'arcades et les machines de salon. La 2600 est la première vraie console avec jeux interchangeables. En 1983, le marché est saturé. Atari -et Commodore- se reconvertissent dans les ordinateurs ludiques (à l'heure où les PC sont réservés aux pros.) Le ST s'adresse au gamer déjà ado (alors que Nintendo et Sega visent plutôt les pré-ados.) Les retours dans les consoles sont des bides : la 7200 est ringardisée par la NES, la Lynx (bien qu'en couleur) souffre face à la Game Boy et ce n'est pas avec ses 3 jeux que la Lynx va s'imposer... Avec le processeur 486 et Windows 3.1, les PC deviennent plus puissants et plus polyvalents. Le ST est attaqué dans son fief et le TT fait long feu. Au milieu des années 90, Atari disparait et tout le monde s'en fout. On n'a d'yeux que pour Sega et Nintendo.
On retrouve Atari au début des années 2000, grâce à Infogrammes. En fait, l'entreprise française transfère ses actifs vers Atari, pour mieux saborder l'ex-Infogrammes derrière (et se débarrasser de ses employés.) Mais la vie d'un éditeur de jeu n'est pas de tout repos et ce nouvel Atari périclite de nouveau.
Depuis les années 80, Atari s'est vu en sous-IBM, puis en sous-Nintendo et enfin en sous-Electronic Arts. Son nouveau modèle ? Etre un sous-King ! Ainsi, Atari veut faire des jeux "casual" pour portables (à quand Pac-Man crush saga ?) et exploiter sa "marque" (autrement dit, faire des produits dérivés.)
samedi 15 février 2014
Hollande dans la Silicon Valley...
Cette semaine, François Hollande a visité la Silicon Valley. Il a même
fait un "hug" à l'ancien chef de file des "pigeons". Bref, pas de doute,
notre président aime l'informatique et les e-entrepreneurs !
Ah, les présidents et l'informatique, que de promesses...
Il y a eu François Mitterrand et le programme "informatique pour tous". Bilan, des Thomson MO5 (ci-contre, avec Michel Platini) déjà obsolète débarquent dans les "salles informatiques"... Ce qui n'empêche les fabricants français d'ordinateur (Goupil, Thomson, Bull, Oceanic...) de disparaitre dans un anonymat complet. Malheureusement, nos voisins européens feront de même.
Jacques Chirac visite la Bibliothèque François Mitterrand. On lui explique ce qu'est une souris d'ordinateur (!) Ensuite, il rencontre Bill Gates. Ca n'empêchera pas la France de freiner des 4 fers sur Internet. Il fallait bien protéger le monopole du Minitel, puis de France Télécom. Du coup, au lieu de faire émerger des start-up françaises, on s'est laissé bouffer par les Américains. Chirac refuse de solder Thomson aux Coréens, mais le plan de redressement fait long feu.
Nicolas Sarkozy visite le "Silicon Sentier", puis il fraye avec Loïc Le Meur. Ca ne l'empêchera pas de traiter internet de repère des pédo-nazis et de spoiler de propriété intellectuelle. Hadopi ouvrant la boite de Pandore à un discours anti-internet. Pendant ce temps, Alcatel, dernier géant français de l'informatique, est bradé à Lucent, qui compte ainsi l'étouffer. Quant à Technicolor (ex-Thomson), ce n'est plus qu'une PME.
Et François Hollande ? Il possède une ministre de l'économie numérique, Fleur Pellerin. Peut-être qu'un jour elle dira ou fera quelque chose. Quant à son conseiller en communication, Claude Sérillon, il a été affecté au site web. C'est déjà curieux de voir un sexagénaire s'occuper de la stratégie web. Mais en plus, il faut comprendre que pour Hollande, c'est un "placard". Autant dire qu'il n'a pas vraiment une haute opinion du web...
Ah, les présidents et l'informatique, que de promesses...
Il y a eu François Mitterrand et le programme "informatique pour tous". Bilan, des Thomson MO5 (ci-contre, avec Michel Platini) déjà obsolète débarquent dans les "salles informatiques"... Ce qui n'empêche les fabricants français d'ordinateur (Goupil, Thomson, Bull, Oceanic...) de disparaitre dans un anonymat complet. Malheureusement, nos voisins européens feront de même.
Jacques Chirac visite la Bibliothèque François Mitterrand. On lui explique ce qu'est une souris d'ordinateur (!) Ensuite, il rencontre Bill Gates. Ca n'empêchera pas la France de freiner des 4 fers sur Internet. Il fallait bien protéger le monopole du Minitel, puis de France Télécom. Du coup, au lieu de faire émerger des start-up françaises, on s'est laissé bouffer par les Américains. Chirac refuse de solder Thomson aux Coréens, mais le plan de redressement fait long feu.
Nicolas Sarkozy visite le "Silicon Sentier", puis il fraye avec Loïc Le Meur. Ca ne l'empêchera pas de traiter internet de repère des pédo-nazis et de spoiler de propriété intellectuelle. Hadopi ouvrant la boite de Pandore à un discours anti-internet. Pendant ce temps, Alcatel, dernier géant français de l'informatique, est bradé à Lucent, qui compte ainsi l'étouffer. Quant à Technicolor (ex-Thomson), ce n'est plus qu'une PME.
Et François Hollande ? Il possède une ministre de l'économie numérique, Fleur Pellerin. Peut-être qu'un jour elle dira ou fera quelque chose. Quant à son conseiller en communication, Claude Sérillon, il a été affecté au site web. C'est déjà curieux de voir un sexagénaire s'occuper de la stratégie web. Mais en plus, il faut comprendre que pour Hollande, c'est un "placard". Autant dire qu'il n'a pas vraiment une haute opinion du web...
mercredi 12 février 2014
Street Racing Syndicate (2004)
Street Racing Syndicate est un énième jeu de tuning. Pour la
petite histoire, il a été produit par 3DO. Puis l'entreprise a fait
faillite, Namco a pris la suite, mais il y a visiblement eu du retard.
Au final, il est sorti en 2004, soit 1 an après Need for Speed Underground. Autant dire que le genre était déjà sur le déclin.
Ajoutez-y un gameplay moyen et vous comprenez pourquoi il n'a pas marqué les esprits...
Donc, comme d'hab', on vous propose diverses voitures (Subaru, Skyline GT-R...), que vous pouvez personnaliser. Plus vous gagnez de course, plus vous obtenez de l'argent pour vous offrir des accessoires. Et pas question de conduire n'importe comment : votre voiture peut être endommagée.
Nouveauté, il y a des playmates qui introduisent les courses. Vous pouvez même débloquer des vidéos de charme d'elles ! Parmi ces playmates, une Tila Tequila encore méconnue. Elle sera ensuite star de reality-show sur MTV, puis experte autoproclamée en drague et en érotisme.
Ajoutez-y un gameplay moyen et vous comprenez pourquoi il n'a pas marqué les esprits...
Donc, comme d'hab', on vous propose diverses voitures (Subaru, Skyline GT-R...), que vous pouvez personnaliser. Plus vous gagnez de course, plus vous obtenez de l'argent pour vous offrir des accessoires. Et pas question de conduire n'importe comment : votre voiture peut être endommagée.
Nouveauté, il y a des playmates qui introduisent les courses. Vous pouvez même débloquer des vidéos de charme d'elles ! Parmi ces playmates, une Tila Tequila encore méconnue. Elle sera ensuite star de reality-show sur MTV, puis experte autoproclamée en drague et en érotisme.
lundi 10 février 2014
Flappy bird
Le retour en force du casual gaming est l'une des tendances de ces dernières années. Farmville, Angry birds, Plant vs zombies, Candy crush...
Ils sont intéressant dans la mesure où ils touchent un public plus
féminin et plus âgé que la moyenne. Par contre, leur durée de vie est
très courte. On y joue, on y joue, puis on les oublie.
Flappy bird avait tout du nouveau "hit". Un côté "8 bit" (toute ressemblance avec les tuyaux et les cheep cheep de Mario...) et une idée simple (slalomer en les tuyau.) Le "plus produit", c'est le niveau de difficulté très élevé.
Bien sur, il y a des controverses. Comme d'habitude, le jeu a un air de déjà vu. Le Piou Piou contre les cactus du dessinateur Kek a plus qu'un air de famille avec Flappy bird. On accuse également le développeur d'acheter des votes pour mieux figurer sur l'App Store. Comme ça, son jeu est plus téléchargé et il peut vendre davantage d'espaces de pub.
Malgré tout, on sentait venir les tee-shirt Flappy bird, les boissons énergisantes et avec un peu de chance, un Flappy bird kart... Sauf que nouveau rebondissement, Dong Nguyen, le créateur du jeu, le retire. Raison officielle : il n'a pas supporté la pression du succès (et sans doute, les nombreux messages d'insulte.) Mais il se murmure que c'est Apple qui aurait supprimé le jeu (face aux controverses ?)
Les plus optimistes imaginent Nguyen revenir avec un nouveau jeu. Mais il est probable que dés demain, il y aura un autre casual game addictif et on en aura oublié Flappy bird...
Flappy bird avait tout du nouveau "hit". Un côté "8 bit" (toute ressemblance avec les tuyaux et les cheep cheep de Mario...) et une idée simple (slalomer en les tuyau.) Le "plus produit", c'est le niveau de difficulté très élevé.
Bien sur, il y a des controverses. Comme d'habitude, le jeu a un air de déjà vu. Le Piou Piou contre les cactus du dessinateur Kek a plus qu'un air de famille avec Flappy bird. On accuse également le développeur d'acheter des votes pour mieux figurer sur l'App Store. Comme ça, son jeu est plus téléchargé et il peut vendre davantage d'espaces de pub.
Malgré tout, on sentait venir les tee-shirt Flappy bird, les boissons énergisantes et avec un peu de chance, un Flappy bird kart... Sauf que nouveau rebondissement, Dong Nguyen, le créateur du jeu, le retire. Raison officielle : il n'a pas supporté la pression du succès (et sans doute, les nombreux messages d'insulte.) Mais il se murmure que c'est Apple qui aurait supprimé le jeu (face aux controverses ?)
Les plus optimistes imaginent Nguyen revenir avec un nouveau jeu. Mais il est probable que dés demain, il y aura un autre casual game addictif et on en aura oublié Flappy bird...
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