L'autre jour, j'étais à une soirée
et il y a -entre autre- des bornes d'arcade artisanales. Celle-ci sont
vendues par The Arcade Company, une entreprise quasi-monopersonelle. Il
cherche à développer ça et à tisser des partenariats avec les éditeurs
de jeux.
Une borne, ce n'est pas comme une console. Il y a la
taille de l'objet, sa proximité. Et surtout, là, pas de pause, pas de
sauvegarde. Tu joues pendant n minutes et tu t'en vas ! Et puis, il y a
le contact physique avec les boutons... Ca faisait longtemps que je ne
m'étais pas excité sur les boutons, que je n'avais pas mis de tape à une
machine... On est dans le jeu. Ah, la joie de flinguer un boss de fin de niveau, après plusieurs tentatives.
Evitez quand même de trop manifester vos émotions en public. Sinon, vous êtes bon pour YouTube...
jeudi 2 octobre 2014
dimanche 31 août 2014
CFGP (2014)
La China Fomula Grand Prix (CFGP) est une compétition chinoise de
monoplaces. Pour se faire connaitre, elle a commandité un jeu sur
plateforme Androïd. Voici donc CFGP !
Un jeu obscur, donc indispensable ! Après, il faut tout même maitriser le mandarin pour comprendre les indications...
Un jeu obscur, donc indispensable ! Après, il faut tout même maitriser le mandarin pour comprendre les indications...
mardi 19 août 2014
Streets of rage II (1992)
Ah, au début des années 90, on ne cherchait pas à réinsérer les
délinquants dans la société ! On cherchait plutôt à insérer nos poings
dans leurs figures !
Streets of rage II est un bon vieux beat'em all de 1992, signé Sega. L'un des "gentils" du "I" a été kidnappé et une équipe se lance à sa recherche. En chemin, ils rencontrent des grappes de voyou, qu'il faut dégommer.
Une bande de "gentils" un peu loulou, une vue en pseudo-3D, des niveaux qui se terminent par un boss costaud, des armes à ramasser par terre, un décor de New York déglingué... Bref, ça rappelait furieusement Double Dragon. Sauf qu'il était sorti 5 ans plus tôt ! On voit bien que globalement, le genre du beat'em all avait du mal à se renouveler. La seule innovation, c'était l'attaque du "22 v'la les flics" : un coup spécial, qui entraine l'arrivé des pandores (en simili Ferrari 512M), lesquels liquident tous les méchants.
Streets of rage II est un bon vieux beat'em all de 1992, signé Sega. L'un des "gentils" du "I" a été kidnappé et une équipe se lance à sa recherche. En chemin, ils rencontrent des grappes de voyou, qu'il faut dégommer.
Une bande de "gentils" un peu loulou, une vue en pseudo-3D, des niveaux qui se terminent par un boss costaud, des armes à ramasser par terre, un décor de New York déglingué... Bref, ça rappelait furieusement Double Dragon. Sauf qu'il était sorti 5 ans plus tôt ! On voit bien que globalement, le genre du beat'em all avait du mal à se renouveler. La seule innovation, c'était l'attaque du "22 v'la les flics" : un coup spécial, qui entraine l'arrivé des pandores (en simili Ferrari 512M), lesquels liquident tous les méchants.
dimanche 17 août 2014
Click-bait
Regadez cet article et vous serez tout des pratiques perfides d'internet
! Votre vision des sites web sera transformée à tout jamais !
Bienvenue dans le monde du "click-bait" (putaclic, en VF.) Ce sont ces accroches extrêmement sensationnalistes : " Ce que cette petite fille va vous dire va changer votre vision du monde ", "découvrez l'histoire incroyable qui fait la une des journaux du monde entier", " [vague célébrité] crée un scandale avec sa nouvelle tenue indécente ", " écoutez les 10 conseils que gardent entre eux les milliardaires", etc.
Si vous cliquez, c'est la déception. Des images déjà vues et revues, des "infos" qui ont été démenties depuis longtemps, des "témoignages" plein d'incohérences et souvent, des choses sans aucun lien avec le titre. Par contre, ce sont des sites bourrés de pop-up, d'annonces pour gagner facilement de l'argent, de jeux en ligne téléchargeables gratuitement, des sites de rencontre douteux, etc.
En fait, les click-baits fonctionnent sur 2 ressorts.
1) La domination. Certes, les accroches sont souvent (mal) traduites de l'anglais-américain, où il y a moins de formule de politesse qu'en français. Mais ces accroches veulent maltraiter l'utilisateur : "tout le monde parle de cette vidéo et toi, t'en ai même pas au courant, abruti !" ou "cette info est tellement important que tu DOIS la partager au plus vite." Inconsciemment, l'internaute se plie aux injonctions.
2) Le clivage. L'accroche ne dois pas être racoleuse, elle doit être très racoleuse. 95% des internautes savent repérer un click-bait à des kilomètres. Le site se contrefiche d'eux. Ceux qu'ils cible, ce sont les 5% restants : les naïfs, les jeunes, les personnes âgées et les cons. Parce que ces 5% de moutons seront ensuite suffisamment niais pour cliquer ensuite sur les pop-up et les pubs. Car c'est avec ça que le site se rémunère. Des articles trop intelligents feraient fuir les cons et les autres ne cliqueraient pas sur les pubs. Donc, il faut du "full retard". De l'accroche volontiers pompier.
Conclusion : la prochaine quelqu'un vous envoi un lien de click-bait, dites-vous qu'il fait parti des 5% d'abrutis !
Bienvenue dans le monde du "click-bait" (putaclic, en VF.) Ce sont ces accroches extrêmement sensationnalistes : " Ce que cette petite fille va vous dire va changer votre vision du monde ", "découvrez l'histoire incroyable qui fait la une des journaux du monde entier", " [vague célébrité] crée un scandale avec sa nouvelle tenue indécente ", " écoutez les 10 conseils que gardent entre eux les milliardaires", etc.
Si vous cliquez, c'est la déception. Des images déjà vues et revues, des "infos" qui ont été démenties depuis longtemps, des "témoignages" plein d'incohérences et souvent, des choses sans aucun lien avec le titre. Par contre, ce sont des sites bourrés de pop-up, d'annonces pour gagner facilement de l'argent, de jeux en ligne téléchargeables gratuitement, des sites de rencontre douteux, etc.
En fait, les click-baits fonctionnent sur 2 ressorts.
1) La domination. Certes, les accroches sont souvent (mal) traduites de l'anglais-américain, où il y a moins de formule de politesse qu'en français. Mais ces accroches veulent maltraiter l'utilisateur : "tout le monde parle de cette vidéo et toi, t'en ai même pas au courant, abruti !" ou "cette info est tellement important que tu DOIS la partager au plus vite." Inconsciemment, l'internaute se plie aux injonctions.
2) Le clivage. L'accroche ne dois pas être racoleuse, elle doit être très racoleuse. 95% des internautes savent repérer un click-bait à des kilomètres. Le site se contrefiche d'eux. Ceux qu'ils cible, ce sont les 5% restants : les naïfs, les jeunes, les personnes âgées et les cons. Parce que ces 5% de moutons seront ensuite suffisamment niais pour cliquer ensuite sur les pop-up et les pubs. Car c'est avec ça que le site se rémunère. Des articles trop intelligents feraient fuir les cons et les autres ne cliqueraient pas sur les pubs. Donc, il faut du "full retard". De l'accroche volontiers pompier.
Conclusion : la prochaine quelqu'un vous envoi un lien de click-bait, dites-vous qu'il fait parti des 5% d'abrutis !
samedi 2 août 2014
Drift stage (2014?)
Deux passionnés de jeux vidéos préparent un projet marrant : un jeu de
voiture façon année 80. Le prétexte, c'est du drift. Le déroulement du
jeu est encore flou. Y aura-t-il des points bonus pour les figures ?
On y retrouvera bien sûr la vue-depuis-un-tiers et la musique électronique. Surtout, il y aura des GT d'époque (Lotus Esprit, Ferrari 308, Toyota 86, BMW M1...)
Bref, le genre de trucs 100% geek, donc 100% intéressant !
On y retrouvera bien sûr la vue-depuis-un-tiers et la musique électronique. Surtout, il y aura des GT d'époque (Lotus Esprit, Ferrari 308, Toyota 86, BMW M1...)
Bref, le genre de trucs 100% geek, donc 100% intéressant !
mardi 15 juillet 2014
Adblock, le méchant-pas beau !
Commençons par une parenthèse. Internet a bouleversé le modèle
économique de la presse. Sur internet, les sources de revenu sont
limitées. Soit vous créez un abonnement payant, soit vous placez des
bannières. Souvent, les bannières vous rémunèrent au clic. Pour
multipliez les chances de clic, mieux vaut multiplier les bannières. Il y
a le traditionnel pop-up. La variante, c'est la pub qui recouvre toute
la page. Les liens payants en fin d'article (généralement sur le thème
comment gagner plein d'argent/perdre du poids facilement.) Il y a celles
qui gigotent pour attirer votre attention. Les vidéos qui se
déclenchent automatiquement (avec son)... Voir carrément les vidéos qui
vous imposent quelques secondes de visionnage avant de pouvoir passer à
la suite. Sans oublier les sites qui se rechargent régulièrement pour
vous faire apparaitre de nouvelles pubs. Bref, les bannières de pub sont
souvent agressives et énervantes.
La parade, ce sont les patchs anti-pubs comme Adblock. Comme son nom l'indique, Adblock élimine la plupart des bannières. Les annonceurs qui veulent quitter la liste noire doivent payer l'éditeur (c'est sa source de revenue.)
Ces dernières semaines, on a vu fleurir une campagne de dénigrement. Sur la forme, le débat rappelle celui sur le téléchargement. Le plaignant, c'est une corporation (essentiellement la presse écrite) qui pleurniche. AdBlock est un méchant qui les empêche de spammer tranquille ! Sans bannière de pub, plus de revenus, donc un risque de disparation.
Comme d'habitude, le "débat" est à sens unique, sans aucune prise de recul. S'il y a AdBlock, c'est parce que certains sites abusent des pubs. S'ils abusent des pubs, c'est parce que chaque bannière ne rapporte que des clopinettes. Et si chaque bannière ne rapporte quasiment rien, c'est parce qu'il y a trop de bannières. Conclusion : si les pages de la presse papier ne dégoulinaient pas de pubs, ils pourraient davantage valoriser leurs bannières et les internautes seraient moins prompts à télécharger des patchs de blocage. Ou sinon, ils peuvent chercher à faire interdire AdBlocks et continuer à spammer. Devinez ce qu'ils vont choisir... Le risque, c'est qu'AdBlocks soit aux protections anti-pubs ce que Napster fut au téléchargement. Et que derrière, il y ait des logiciels plus perfectionnés.
P.S. Boulet en parle beaucoup mieux que moi.
La parade, ce sont les patchs anti-pubs comme Adblock. Comme son nom l'indique, Adblock élimine la plupart des bannières. Les annonceurs qui veulent quitter la liste noire doivent payer l'éditeur (c'est sa source de revenue.)
Ces dernières semaines, on a vu fleurir une campagne de dénigrement. Sur la forme, le débat rappelle celui sur le téléchargement. Le plaignant, c'est une corporation (essentiellement la presse écrite) qui pleurniche. AdBlock est un méchant qui les empêche de spammer tranquille ! Sans bannière de pub, plus de revenus, donc un risque de disparation.
Comme d'habitude, le "débat" est à sens unique, sans aucune prise de recul. S'il y a AdBlock, c'est parce que certains sites abusent des pubs. S'ils abusent des pubs, c'est parce que chaque bannière ne rapporte que des clopinettes. Et si chaque bannière ne rapporte quasiment rien, c'est parce qu'il y a trop de bannières. Conclusion : si les pages de la presse papier ne dégoulinaient pas de pubs, ils pourraient davantage valoriser leurs bannières et les internautes seraient moins prompts à télécharger des patchs de blocage. Ou sinon, ils peuvent chercher à faire interdire AdBlocks et continuer à spammer. Devinez ce qu'ils vont choisir... Le risque, c'est qu'AdBlocks soit aux protections anti-pubs ce que Napster fut au téléchargement. Et que derrière, il y ait des logiciels plus perfectionnés.
P.S. Boulet en parle beaucoup mieux que moi.
mardi 17 juin 2014
Atari revient !
En ce moment, l'industrie du jeu vidéo est focalisée sur les nouveautés
présentées à l'E3. Il n'y en a que pour les grosses machines de guerre.
La renaissance d'Atari n'a droit qu'à un entrefilet.
Atari, c'est une entreprise dont le principal titre de gloire est d'avoir survécu. A la fin des années 70, le concept de jeu vidéo émerge. Des dizaines de start-ups apparaissent. Et beaucoup disparaissent aussi sec. Atari est la première vraie réussite, à la fois dans les bornes d'arcades et les machines de salon. La 2600 est la première vraie console avec jeux interchangeables. En 1983, le marché est saturé. Atari -et Commodore- se reconvertissent dans les ordinateurs ludiques (à l'heure où les PC sont réservés aux pros.) Le ST s'adresse au gamer déjà ado (alors que Nintendo et Sega visent plutôt les pré-ados.) Les retours dans les consoles sont des bides : la 7200 est ringardisée par la NES, la Lynx (bien qu'en couleur) souffre face à la Game Boy et ce n'est pas avec ses 3 jeux que la Lynx va s'imposer... Avec le processeur 486 et Windows 3.1, les PC deviennent plus puissants et plus polyvalents. Le ST est attaqué dans son fief et le TT fait long feu. Au milieu des années 90, Atari disparait et tout le monde s'en fout. On n'a d'yeux que pour Sega et Nintendo.
On retrouve Atari au début des années 2000, grâce à Infogrammes. En fait, l'entreprise française transfère ses actifs vers Atari, pour mieux saborder l'ex-Infogrammes derrière (et se débarrasser de ses employés.) Mais la vie d'un éditeur de jeu n'est pas de tout repos et ce nouvel Atari périclite de nouveau.
Depuis les années 80, Atari s'est vu en sous-IBM, puis en sous-Nintendo et enfin en sous-Electronic Arts. Son nouveau modèle ? Etre un sous-King ! Ainsi, Atari veut faire des jeux "casual" pour portables (à quand Pac-Man crush saga ?) et exploiter sa "marque" (autrement dit, faire des produits dérivés.)
Atari, c'est une entreprise dont le principal titre de gloire est d'avoir survécu. A la fin des années 70, le concept de jeu vidéo émerge. Des dizaines de start-ups apparaissent. Et beaucoup disparaissent aussi sec. Atari est la première vraie réussite, à la fois dans les bornes d'arcades et les machines de salon. La 2600 est la première vraie console avec jeux interchangeables. En 1983, le marché est saturé. Atari -et Commodore- se reconvertissent dans les ordinateurs ludiques (à l'heure où les PC sont réservés aux pros.) Le ST s'adresse au gamer déjà ado (alors que Nintendo et Sega visent plutôt les pré-ados.) Les retours dans les consoles sont des bides : la 7200 est ringardisée par la NES, la Lynx (bien qu'en couleur) souffre face à la Game Boy et ce n'est pas avec ses 3 jeux que la Lynx va s'imposer... Avec le processeur 486 et Windows 3.1, les PC deviennent plus puissants et plus polyvalents. Le ST est attaqué dans son fief et le TT fait long feu. Au milieu des années 90, Atari disparait et tout le monde s'en fout. On n'a d'yeux que pour Sega et Nintendo.
On retrouve Atari au début des années 2000, grâce à Infogrammes. En fait, l'entreprise française transfère ses actifs vers Atari, pour mieux saborder l'ex-Infogrammes derrière (et se débarrasser de ses employés.) Mais la vie d'un éditeur de jeu n'est pas de tout repos et ce nouvel Atari périclite de nouveau.
Depuis les années 80, Atari s'est vu en sous-IBM, puis en sous-Nintendo et enfin en sous-Electronic Arts. Son nouveau modèle ? Etre un sous-King ! Ainsi, Atari veut faire des jeux "casual" pour portables (à quand Pac-Man crush saga ?) et exploiter sa "marque" (autrement dit, faire des produits dérivés.)
Inscription à :
Articles (Atom)





