En novembre dernier, Mazda avait dévoilé la RX-Vision GT3 Concept pour Gran Turismo Sport. Depuis ce matin, elle est jouable.
Cette "Vision" est un peu particulière. En effet, elle dérive de la RX-Vision Concept de 2015. Dévoilée au salon de Tokyo 2015, ce concept-car remporta le titre de plus belle voiture de l'année 2016, à Paris, puis elle fut la star du concours d'élégance de Villa d'Este.
Ce n'est donc ni tout à fait une voiture imaginaire, ni tout à fait un véhicule de série.
Comme son nom l'indique, la RX-Vision GT3 est une extrapolation du concept-car aux normes FIA GT3. Elle correspond également au Groupe 3 du FIA Gran Turismo Championship.
Son quadrirotor SkyActiv-R développe 570ch. Placé à l'avant, il entraine les roues arrières.
Un choix marketing assez curieux, car depuis une quinzaine d'années, Mazda se consacre aux prototypes. Et lorsque le constructeur apparait en GT, c'est avec une MX-5.
Car la particularité des RX-Vision et RX-Vision GT3, c'est qu'elles sont propulsées par un moteur rotatif (NDLA : Mazda préfère évoquer un "Renesis") SkyActiv-R.
Pour les fans de Mazda, le Renesis est un éléphant blanc. Depuis la RX-8 (2003-2012), aucun modèle de série n'en est équipée. Le concept-car Taiki du salon de Tokyo 2007 devait inaugurer un nouveau moteur. Quelques mois plus tard, la Furai du salon de Détroit 2008 possédait un trirotor fonctionnant à l'éthanol. Fin 2017, la Star-Mazda de Pro Mazda prenait sa retraite, marquant la fin de l'utilisation du Renesis en compétition. Le prototype RT-24P et la Tatuus d'Indy Pro (ex-Pro Mazda) utilisant un classique 4 cylindres.
Il n'était pas précisé qu'elle était le groupe propulseur de la LM55 Vision de Gran Turismo 6 (2014.) Mais vu qu'elle disait s'inspirer de la 787B, qui gagna les 24 heures du Mans 1991 avec un moteur rotatif...
La RX-Vision de 2015 marquait le retour en force du rotatif. D'aucuns annonçait une future RX-9, avec cet inédit SkyActiv-R... La RX-Vision GT3 est-elle un baroud d'honneur du Renesis ? Ou bien le début d'un nouveau chapitre ?
vendredi 22 mai 2020
jeudi 21 mai 2020
#Driveathome
McLaren et Forza Horizon 4 se sont associés, avec le mot-dièse #driveathome.
L'idée, c'est que les joueurs soumettent des photos de leur McLaren, à défaut de pouvoir conduire les vraies. Un manière de participer à la lutte de l'ennui lors du confinement.
Les clichés sont postés sur les réseaux sociaux et il n'y a rien à gagner.
L'initiative arrive assez tard dans le confinement. Pour autant, elle est astucieuse. C'est une stratégie à long terme pour créer une relation affective avec des gamers, qui seront beaucoup plus tard des acheteurs.
En moyenne, le propriétaire de Ferrari a 51 ans. Le portrait-robot, c'est quelqu'un qui rêvait de Ferrari étant adolescent et qui finit par sauter le pas, une fois fortune faite. Ce sont des clients fidèles, très attachés à la marque. Et c'est justement cet attachement, depuis des générations, qui a bâti l'aura du constructeur.
Si McLaren parvient à séduire les adolescents en 2020, il y aura dans le lot des acheteurs en 2040.
L'idée, c'est que les joueurs soumettent des photos de leur McLaren, à défaut de pouvoir conduire les vraies. Un manière de participer à la lutte de l'ennui lors du confinement.
Les clichés sont postés sur les réseaux sociaux et il n'y a rien à gagner.
L'initiative arrive assez tard dans le confinement. Pour autant, elle est astucieuse. C'est une stratégie à long terme pour créer une relation affective avec des gamers, qui seront beaucoup plus tard des acheteurs.
En moyenne, le propriétaire de Ferrari a 51 ans. Le portrait-robot, c'est quelqu'un qui rêvait de Ferrari étant adolescent et qui finit par sauter le pas, une fois fortune faite. Ce sont des clients fidèles, très attachés à la marque. Et c'est justement cet attachement, depuis des générations, qui a bâti l'aura du constructeur.
Si McLaren parvient à séduire les adolescents en 2020, il y aura dans le lot des acheteurs en 2040.
vendredi 1 mai 2020
F1 2020 Deluxe Maldonado Edition
Une édition très spéciale de F1 2020, où vous pourriez être dans la peau de Pastor Maldonado* ?
Ce n'est (hélas ?) qu'une parodie anonyme, trouvée sur le web.
*Pastor Maldonado étant un ancien pilote de F1, réputé pour sa fougue débordante en piste...
Ce n'est (hélas ?) qu'une parodie anonyme, trouvée sur le web.
*Pastor Maldonado étant un ancien pilote de F1, réputé pour sa fougue débordante en piste...
mardi 21 avril 2020
Executel
En 1984, l'équipementier téléphonique STC (Standard Telephones and Cables) rachetait le fabricant d'ordinateurs ICL.
STC venait d'être lâché par son actionnaire historique, ITT. L'entreprise Britannique songea alors à se diversifier dans la micro-informatique grand public. D'où le rachat d'ICL. Son idée -iconoclaste pour l'époque-, c'était un ordinateur avec un téléphone, comportant un carnet d'adresse électronique, un agenda et du traitement de texte. Notez que le Minitel était sorti en France en 1982.
Or, ICL était avant tout un fabricant de gros systèmes professionnels, très en vogue dans les années 60, 70. A l'instar d'Olivetti, Nixdorf, Bull et cie. il n'a pas compris tout de suite en quoi le PC allait boulverser le marché.
En attendant, c'est sous la marque STC que l'Executel fut commercialisé. Harrods, le grand magasin Londonien, le distribuait. L'Executel fut sans doute une bonne idée, mais ni ICL, ni Harrods ne savaient quoi en faire.
A la même époque, STC perdit un gros marché auprès de son premier client, British Telecom. Kenneth Corfield, PDG de STC et principal promoteur d'Executel, fut remercié. Il n'y avait plus de synergies entre le groupe et sa filiale. En 1988, STC revendit ICL à Fujitsu. Au bord du gouffre, l'équipementier fut racheté par Nortel. Quant à ICL, il finit par être absorbé par Fujitsu.
STC venait d'être lâché par son actionnaire historique, ITT. L'entreprise Britannique songea alors à se diversifier dans la micro-informatique grand public. D'où le rachat d'ICL. Son idée -iconoclaste pour l'époque-, c'était un ordinateur avec un téléphone, comportant un carnet d'adresse électronique, un agenda et du traitement de texte. Notez que le Minitel était sorti en France en 1982.
Or, ICL était avant tout un fabricant de gros systèmes professionnels, très en vogue dans les années 60, 70. A l'instar d'Olivetti, Nixdorf, Bull et cie. il n'a pas compris tout de suite en quoi le PC allait boulverser le marché.
En attendant, c'est sous la marque STC que l'Executel fut commercialisé. Harrods, le grand magasin Londonien, le distribuait. L'Executel fut sans doute une bonne idée, mais ni ICL, ni Harrods ne savaient quoi en faire.
A la même époque, STC perdit un gros marché auprès de son premier client, British Telecom. Kenneth Corfield, PDG de STC et principal promoteur d'Executel, fut remercié. Il n'y avait plus de synergies entre le groupe et sa filiale. En 1988, STC revendit ICL à Fujitsu. Au bord du gouffre, l'équipementier fut racheté par Nortel. Quant à ICL, il finit par être absorbé par Fujitsu.
jeudi 16 avril 2020
F1 2020 Schumacher Deluxe Edition (2020)
Pour cause de coronavirus, la saison 2020 est mise entre parenthèse. Certains Grand Prix, dont Monaco, ont carrément déjà jeté l'éponge.
En revanche, le jeu F1, lui, est bel et bien sorti dans son édition 2020.
On y trouve bien sûr toutes les voitures et les circuits. Vous pouvez ainsi disputer un Grand Prix de Monaco 2020 qui n'aura jamais lieu !
F1 2020 propose également une Schumacher Deluxe Edition avec quelques voitures ayant marqué la carrière de l'Allemand.
Vous pouvez ainsi piloter la Jordan/Ford 191, avec laquelle il débuta en 1991.
La Benetton/Ford B194 avec laquelle le Schu-schu décrocha son premier titre.
La Benetton/Renault B195 du second sacre.
Et enfin, la Ferrari F1-2000 du premier titre chez les Rosso.
On peut soupçonner Codemasters de se garder d'autres voitures dans la manche, afin de sortir des DLC sur la DLC...
En revanche, le jeu F1, lui, est bel et bien sorti dans son édition 2020.
On y trouve bien sûr toutes les voitures et les circuits. Vous pouvez ainsi disputer un Grand Prix de Monaco 2020 qui n'aura jamais lieu !
F1 2020 propose également une Schumacher Deluxe Edition avec quelques voitures ayant marqué la carrière de l'Allemand.
Vous pouvez ainsi piloter la Jordan/Ford 191, avec laquelle il débuta en 1991.
La Benetton/Ford B194 avec laquelle le Schu-schu décrocha son premier titre.
La Benetton/Renault B195 du second sacre.
Et enfin, la Ferrari F1-2000 du premier titre chez les Rosso.
On peut soupçonner Codemasters de se garder d'autres voitures dans la manche, afin de sortir des DLC sur la DLC...
samedi 11 avril 2020
Forza street (2020)
Hier, on a évoqué Miami Street. Ce freeware a servi de base pour Forza Street. A cette occasion, Electric Square s'est associé à Studio 10. Et désormais, ce jeu PC (disponible sur le Microsoft Store) est décliné en version portable (Android et iOs) et Xbox.
Un Forza pour smartphones, ce fut longtemps un éléphant blanc. Peu après le lancement de Miami Street, la rumeur disait que Microsoft allait le "Forza-iser" et le porter sur d'autres supports.
Après deux années d'attente, voici les vœux des gamers sont exaucés !
Electric Square et Studio 10 ont prévenu : Forza Street serait un reskin de Miami Street.
On retrouve donc le gameplay : on joue sur l'accélérateur et le frein. Rouge, on freine, jaune, on accélère. L'ordinateur gère la trajectoire.
Sauf que les développeurs ont fait un effort minimal : menus, décors, voitures, personnages, score... Tout est repris tel quel de Miami Street !
La seule différence, c'est l'écran de lancement !
Et leur a fallu deux années pour faire cela ?
Les changements sont bien minces. A savoir davantage de voitures (ici, des McLaren) :
Il y a aussi davantage de circuit. De quoi compenser un jeu jugé trop facile et trop répétitif.
Il n'empêche que c'est une déception. Certains critiques vont jusqu'à traiter Microsoft d'escroc.
Un Forza pour smartphones, ce fut longtemps un éléphant blanc. Peu après le lancement de Miami Street, la rumeur disait que Microsoft allait le "Forza-iser" et le porter sur d'autres supports.
Après deux années d'attente, voici les vœux des gamers sont exaucés !
Electric Square et Studio 10 ont prévenu : Forza Street serait un reskin de Miami Street.
On retrouve donc le gameplay : on joue sur l'accélérateur et le frein. Rouge, on freine, jaune, on accélère. L'ordinateur gère la trajectoire.
Sauf que les développeurs ont fait un effort minimal : menus, décors, voitures, personnages, score... Tout est repris tel quel de Miami Street !
La seule différence, c'est l'écran de lancement !
Et leur a fallu deux années pour faire cela ?
Les changements sont bien minces. A savoir davantage de voitures (ici, des McLaren) :
Il y a aussi davantage de circuit. De quoi compenser un jeu jugé trop facile et trop répétitif.
Il n'empêche que c'est une déception. Certains critiques vont jusqu'à traiter Microsoft d'escroc.
vendredi 10 avril 2020
Miami Street (2018)
Voici un post en deux parties. Pour commencer, voici Miami Street. Ce jeu gratuit est sorti en 2018, sur le Microsoft Store, pour PC et tablettes. Il a été développé par Electric Square, une émanation de Gobo.
Le scénario est ultra-original : vous participez à des courses illégales, la nuit, à Miami. Vous y avez un très grand choix de voitures jouables, des années 60 à aujourd'hui.
C'est un jeu d'accélération. Mais à la différence d'un CSR 2, il y a des virages. L'unique tracé a cette forme de casserole (NDLA : désolé, c'est la seule forme approchante que j'ai trouvé.)
De toute façon, l'ordinateur gère le volant. Pas besoin de s'occuper de la trajectoire.
Votre arme, c'est la souris : clique droit, vous accélérez, clique gauche, vous freinez. A chaque virage, un marquage lumineux apparait : rouge, vous freinez, jeune, vous accélérez.
A la fin, des personnages vous racontent leur vie. Surtout, chaque victoire vous offre de l'argent, lequel permet de débloquer des voitures.
Il faut savoir que toutes ces voitures ont plus ou moins le même comportement.
Surtout, le niveau de difficulté est faible.
On sent que les testeur ont voulu troller. Que se passe-t-il si je cours avec une Camaro, face à une BMW série 1 M, laquelle est plus puissante et avec une bien meilleure tenue de route ?
Et contre toute logique, le veau made in USA gagne !
C'est l'idéal pour les joueurs à gros doigts. Mais les autres s'ennuieront très vite. C'est un jeu gratuit et on en a pour son argent...
Le scénario est ultra-original : vous participez à des courses illégales, la nuit, à Miami. Vous y avez un très grand choix de voitures jouables, des années 60 à aujourd'hui.
C'est un jeu d'accélération. Mais à la différence d'un CSR 2, il y a des virages. L'unique tracé a cette forme de casserole (NDLA : désolé, c'est la seule forme approchante que j'ai trouvé.)
De toute façon, l'ordinateur gère le volant. Pas besoin de s'occuper de la trajectoire.
Votre arme, c'est la souris : clique droit, vous accélérez, clique gauche, vous freinez. A chaque virage, un marquage lumineux apparait : rouge, vous freinez, jeune, vous accélérez.
A la fin, des personnages vous racontent leur vie. Surtout, chaque victoire vous offre de l'argent, lequel permet de débloquer des voitures.
Il faut savoir que toutes ces voitures ont plus ou moins le même comportement.
Surtout, le niveau de difficulté est faible.
On sent que les testeur ont voulu troller. Que se passe-t-il si je cours avec une Camaro, face à une BMW série 1 M, laquelle est plus puissante et avec une bien meilleure tenue de route ?
Et contre toute logique, le veau made in USA gagne !
C'est l'idéal pour les joueurs à gros doigts. Mais les autres s'ennuieront très vite. C'est un jeu gratuit et on en a pour son argent...
Inscription à :
Articles (Atom)





























