Alerte générale ! Les adaptations jeu vidéo de films sont souvent réalisées à la va-vite. Le moteur principal, c'est d'être prêt à la sortie du film. Tant pis si, au dernier moment, le réalisateur a remonté son film et que le jeu ne colle plus à l'action. Sans parler des bugs et autres ratés, faute de temps de développement.
En général, les enfants et adolescents se font avoir. Ils ont aimé le film et ils veulent entrer dans l'action via le jeu vidéo. Et au bout de 5 minutes, ils balancent le jeu et ils réalisent qu'ils viennent de claquer le chèque de mamie pour rien.
Et puis, il y a Taxi 2...
Retour en 1998. Taxi fut une grande surprise du cinéma Français. On n'était plus habitué à des comédies rythmées, alternant gags et scènes d'action. Les comédies des années 90, c'étaient plutôt des films essayant de donner le sourire sur des thèmes a priori sérieux (Une époque formidable, La crise...) ou de mettre un acteur typé film d'auteur dans un monde absurde (Les visiteurs, Didier...)
Là, sur le papier, Taxi était parti pour être un four. Gerard Pirès n'avait plus tenu une caméra depuis 10 ans. En prime, il parti avant la fin et Gérard Krawczyk fut appelé pour les dernières scènes. Côté acteurs, Sami Naceri était le plus connu. Et par "plus connu", on entend quelqu'un ayant eu des troisième rôles dans des navets (Raï, Bouge !...)
A l'arrivée, il fit 6,5 millions d'entrée, parce que justement, c'était du neuf.
L'un des premiers surpris, c'était Luc Besson, le producteur. Cela faisait 10 ans qu'il cherchait à élargir son champ. Produire "son" cinéma. Ca avait donné des bides comme Kamikaze, Lune froide, Les mamies ou L'enfant-lion. D'habitude, il se plantait avec des films qui auraient du plaire aux spectateurs ou aux critiques. Là, il avait réussi un succès, malgré les embuches.
Taxi avait une fin. Mais Luc Besson et Gérard Krawczyk firent fi de l'épilogue pour tourner Taxi 2, deux ans plus tard.
Cette fois, tout le monde s'attend à un succès publique (effectivement, il fit 10 millions d'entrées.) Alors Luc Besson voulu surfer sur la vague avec du merchandising.
Ubisoft fut ainsi chargé de faire un jeu pour PS1, PC et Dreamcast (avec un portage simplifié pour Game Boy Color.)
Avec ses courses-poursuites, ses phases d'action et son humour, Taxi 2 semblait taillé sur-mesure pour une adaptation en jeu... Lors du lancement, on voit un montage des scènes de poursuite. On a l'eau à la bouche...
La jaquette nous promet une modélisation des environs de Marseille et toute l'ambiance du film...
Puis vous lancez le jeu et vous tomber sur ça ! Une 406 qui beugle dans un décor en carton... En prime, toutes les missions se ressemblent. Consternation !
Vu de l'extérieur, c'est encore pire avec cette voiture complètement cubique. En prime, elle avait la maniabilité d'une brique.
Bon sang, dire que l'année précédente, ce même Ubisoft avait sorti Driver... Et n'allez pas croire que c'était un freeware. Non, il fallait le payer 400frs, comme un jeu "normal" ! Luc Besson et Ubisoft escroquaient les enfants !
3 ans plus tard, Besson et Krawczyk tournèrent Taxi 3. Et bien sûr, il y eu un jeu vidéo signé Ubisoft. Cette fois-ci, il était porté sur PS2 et GameCube. Avec une version simplifiée pour Game Boy Advance.
Au moins, la 406 était rendue plus finement... Cette fois-ci, vous évoluez dans un Marseille où toutes les routes ont au moins 3 voies. De nouveau, les missions se ressemblent toutes furieusement. La voiture est quasi-indestructible. Percuter les autres ne fait que vous ralentir et c'est dommage, car l'un des buts, c'est de passer le plus vite possible devant les radars.
Taxi 3 fit polémique pour sa supposée apologie de la vitesse. D'où un Taxi 4 sans course-poursuites. Donc sans jeu vidéo. Personne ne s'en est plaint...
jeudi 16 mai 2019
mercredi 15 mai 2019
Sonic R (1997)
Aujourd'hui, retour en 1997, avec Sonic R. Ce fut l'un des (nombreux) jeux maudits de l'univers Sonic.
Bien sûr, Sega n'était pas resté insensible face au succès de Mariokart.
Dès 1994, il y répondit avec Sonic drift. La principale nouveauté, c'était l'arrivée d'Amy Rose. Du reste, il fut accueilli fraichement. La presse Japonaise le traita de mauvais clone de Mariokart. En conséquence, il ne sorti pas du Japon.
En 1995, Sega tenta de corriger le tir avec Sonic Drift 2. Cette fois, il quitta l'archipel. Ce fut un bide.
Au milieu des années 90, Sega entrait dans une période de crise. La seule chose qui se vendait à peu près, c'est Sonic. Alors plus question d'attendre un ou deux ans entre deux volets. Sega décida de lancer des Sonic à un rythme industriel.
Evidemment, cela allait au-delà de ses capacités de développement interne et il dut faire appel à la sous-traitance.
Les Sonic Drift étaient ainsi l’œuvre d'Arc System Works. Ce développeur continua de travailler pour Sega, mais plus pour Sonic.
Traveller's Tale, lui, avait développé Sonic 3D, en 1996.
Sonic 3D fut un ratage complet. Sega choisit donc... De lui confier un second Sonic. A savoir, un Mariokart-like. Justement, Traveller's Tale travaillait sur un jeu de F1. Avec un reskin hâtif, ça devint Sonic R (R comme Racing.)
Par rapport à Sonic Drift, on voyait débarquer un cinquième personnage, Knuckles. Particularité de ce jeu de karting : tout le monde était à pied... Sauf Dr Robotnik (qui a sa machine volante) et Amy Rose (qui avait une voiture.)
Il sorti sur Saturn en 1997, avec un portage sur PC l'année suivante.
Les fans hardcore de Sega se montrèrent magnanimes. Dire du mal de l'entreprise, c'était la trahir.
Les autres furent plus caustiques : c'était nul. Design nul, gameplay nul, seulement cinq circuits... En 1994, avec Ridge Racer, Sony avait mis des tubes de dance en guise de bande son. Sauf que Sega, contrairement à Sony, n'était pas une major de l'industrie musicale. Richard Jacques, le compositeur-maison, s'est associé à TJ Davis, une chanteuse dance générique et ensemble, ils ont fait toute une BO d'Eurodance affreuse.
Le plus gros reproches, c'était qu'il était injouable. A la moindre anfractuosité du terrain, le personnage est dévié. Comme les pistes sont accidentées, impossible de courir tout droit. C'est très visible sur les screenshots, avec des personnages en 5e place et courant loin des anneaux...
Après ça, Sonic du attendre 9 ans et Sonic Riders pour avoir un nouveau jeu de course. Puis il y eu le plus classique Sonic & All-stars Racing Transformed, en 2012. Sonic Racing doit sortir dans les jours prochains.
Ce changement permanent de nom et de format trahit un manque de succès, alors que depuis près de 30 ans, Mariokart s'est imposé comme une série à part entière...
Traveller's Tale, lui, a fini par sortir un jeu de F1 : F1 2005, sur Playstation Portable.
A priori, il n'avait rien à voir avec le jeu qui devint Sonic R.
Bien sûr, Sega n'était pas resté insensible face au succès de Mariokart.
Dès 1994, il y répondit avec Sonic drift. La principale nouveauté, c'était l'arrivée d'Amy Rose. Du reste, il fut accueilli fraichement. La presse Japonaise le traita de mauvais clone de Mariokart. En conséquence, il ne sorti pas du Japon.
En 1995, Sega tenta de corriger le tir avec Sonic Drift 2. Cette fois, il quitta l'archipel. Ce fut un bide.
Au milieu des années 90, Sega entrait dans une période de crise. La seule chose qui se vendait à peu près, c'est Sonic. Alors plus question d'attendre un ou deux ans entre deux volets. Sega décida de lancer des Sonic à un rythme industriel.
Evidemment, cela allait au-delà de ses capacités de développement interne et il dut faire appel à la sous-traitance.
Les Sonic Drift étaient ainsi l’œuvre d'Arc System Works. Ce développeur continua de travailler pour Sega, mais plus pour Sonic.
Traveller's Tale, lui, avait développé Sonic 3D, en 1996.
Sonic 3D fut un ratage complet. Sega choisit donc... De lui confier un second Sonic. A savoir, un Mariokart-like. Justement, Traveller's Tale travaillait sur un jeu de F1. Avec un reskin hâtif, ça devint Sonic R (R comme Racing.)
Par rapport à Sonic Drift, on voyait débarquer un cinquième personnage, Knuckles. Particularité de ce jeu de karting : tout le monde était à pied... Sauf Dr Robotnik (qui a sa machine volante) et Amy Rose (qui avait une voiture.)
Il sorti sur Saturn en 1997, avec un portage sur PC l'année suivante.
Les fans hardcore de Sega se montrèrent magnanimes. Dire du mal de l'entreprise, c'était la trahir.
Les autres furent plus caustiques : c'était nul. Design nul, gameplay nul, seulement cinq circuits... En 1994, avec Ridge Racer, Sony avait mis des tubes de dance en guise de bande son. Sauf que Sega, contrairement à Sony, n'était pas une major de l'industrie musicale. Richard Jacques, le compositeur-maison, s'est associé à TJ Davis, une chanteuse dance générique et ensemble, ils ont fait toute une BO d'Eurodance affreuse.
Le plus gros reproches, c'était qu'il était injouable. A la moindre anfractuosité du terrain, le personnage est dévié. Comme les pistes sont accidentées, impossible de courir tout droit. C'est très visible sur les screenshots, avec des personnages en 5e place et courant loin des anneaux...
Après ça, Sonic du attendre 9 ans et Sonic Riders pour avoir un nouveau jeu de course. Puis il y eu le plus classique Sonic & All-stars Racing Transformed, en 2012. Sonic Racing doit sortir dans les jours prochains.
Ce changement permanent de nom et de format trahit un manque de succès, alors que depuis près de 30 ans, Mariokart s'est imposé comme une série à part entière...
Traveller's Tale, lui, a fini par sortir un jeu de F1 : F1 2005, sur Playstation Portable.
A priori, il n'avait rien à voir avec le jeu qui devint Sonic R.
jeudi 9 mai 2019
DLC Indycar dans Forza Motorsport 7
Encore une DLC pour Forza Motorsport 7. Il s'agit de quatre Dallara DW12 d'Indycar, en configuration 2018.
Vous pouvez ainsi rouler avec les voitures de Scott Dixon (Ganassi), Will Power (Penske), du Français Simon Pagenaud (Penske) et de Graham Rahal (Rahal.)
Par ailleurs, Conor Daly a été recruté comme "ambassadeur".
Pour cause de bagarres de copyright et d'audience jugée confidentielle, il n'y a pas eu beaucoup de jeux sur le thème de l'Indycar. Les fans seront contents de voir débarquer ces quatre monoplaces, en espérant que ce n'est qu'un début. Côté Indycar, on espère que cette DLC va permettre d'élargir le public, notamment hors des Etats-Unis et créer un cercle vertueux pour la discipline (plus d'intérêt, donc plus de circuits, de sponsors, etc.)
On regrettera que ce n'est qu'une DLC. Pas question de disputer une saison d'Indycar, avec un championnat ou un mode "carrière".
Du reste, il est possible de rouler avec la Brawner Hawk qui a permis à Mario Andretti de gagner les 500 Miles d'Indianapolis 1969.
Enfin, on peut rouler avec le pace-car de 2018, une Chevrolet Corvette ZR1 :
Vous pouvez ainsi rouler avec les voitures de Scott Dixon (Ganassi), Will Power (Penske), du Français Simon Pagenaud (Penske) et de Graham Rahal (Rahal.)
Par ailleurs, Conor Daly a été recruté comme "ambassadeur".
Pour cause de bagarres de copyright et d'audience jugée confidentielle, il n'y a pas eu beaucoup de jeux sur le thème de l'Indycar. Les fans seront contents de voir débarquer ces quatre monoplaces, en espérant que ce n'est qu'un début. Côté Indycar, on espère que cette DLC va permettre d'élargir le public, notamment hors des Etats-Unis et créer un cercle vertueux pour la discipline (plus d'intérêt, donc plus de circuits, de sponsors, etc.)
On regrettera que ce n'est qu'une DLC. Pas question de disputer une saison d'Indycar, avec un championnat ou un mode "carrière".
Du reste, il est possible de rouler avec la Brawner Hawk qui a permis à Mario Andretti de gagner les 500 Miles d'Indianapolis 1969.
Enfin, on peut rouler avec le pace-car de 2018, une Chevrolet Corvette ZR1 :
jeudi 2 mai 2019
Tetris x Sushi Shop
Je savais bien que le tag "sushi" allait resservir, un jour ou l'autre !
N'étant pas fan de sushi industriels, je n'avais pas vu cette opération promo : Sushi Shop et Tetris s'associent !
Concrètement, Sushi Shop propose des boites en carton en forme de tetrimino. Il existe également des baguettes en forme de tetrimino.
Enfin, sur le site de Sushi Shop, il est possible de jouer à un Tetris avec des sushi !
Le copyright du Tetris a été une longue bagarre. Alexey Pajitnov n'avait pas déposé son jeu, l'URSS n'étant guère branchée sur la propriété intellectuelle... Bullet-proof Software a déposé le jeu. Mais l'entreprise a fait long feu. Blue Planet Software prit le relais. Apparemment, Alexey Pajitnov et Blue Planet Software auraient trouvé un accord... En tout cas, Tetris multiplie les licences (Puma, Hello Kitty...)
Pour Sushi Shop, qui a changé de main en 2018, il s'agit aussi de chercher un nouveau souffle. Les sushi ne font plus recette. Il faut dire qu'à une époque, il y en avait à tous les coins de rue ! La polémique sur la pêche au thon rouge, les vers dans le poisson ou l'utilisation de sauces ultra-sucrées ont fait baisser les ventes, alors que le marché était saturé. Planet Sushi, Matsuri et Sushi Shop ont fermé de nombreux points.
Alors Sushi Shop essaye d'utiliser la fibre geek pour se relancer...
N'étant pas fan de sushi industriels, je n'avais pas vu cette opération promo : Sushi Shop et Tetris s'associent !
Concrètement, Sushi Shop propose des boites en carton en forme de tetrimino. Il existe également des baguettes en forme de tetrimino.
Enfin, sur le site de Sushi Shop, il est possible de jouer à un Tetris avec des sushi !
Le copyright du Tetris a été une longue bagarre. Alexey Pajitnov n'avait pas déposé son jeu, l'URSS n'étant guère branchée sur la propriété intellectuelle... Bullet-proof Software a déposé le jeu. Mais l'entreprise a fait long feu. Blue Planet Software prit le relais. Apparemment, Alexey Pajitnov et Blue Planet Software auraient trouvé un accord... En tout cas, Tetris multiplie les licences (Puma, Hello Kitty...)
Pour Sushi Shop, qui a changé de main en 2018, il s'agit aussi de chercher un nouveau souffle. Les sushi ne font plus recette. Il faut dire qu'à une époque, il y en avait à tous les coins de rue ! La polémique sur la pêche au thon rouge, les vers dans le poisson ou l'utilisation de sauces ultra-sucrées ont fait baisser les ventes, alors que le marché était saturé. Planet Sushi, Matsuri et Sushi Shop ont fermé de nombreux points.
Alors Sushi Shop essaye d'utiliser la fibre geek pour se relancer...
dimanche 28 avril 2019
De la F2 dans la F1
Grande nouveauté dans F1 2019 : il sera possible de disputer le championnat 2018 de F2. Ce qui offre peu ou proue un mode "carrière" du coup. Le plateau 2019 de la F2 devrait apparaitre dans les prochains mois, sous forme de DLC.
Jusqu'ici, les formules de promotion monoplaces sont peu apparues dans les jeux vidéos. Forza ou Gran Turismo Sport se contentent des Indycar ou des Super Formula. TOCA Race Driver 3 (du même développeur que F1 2019, Codemasters) était l'un des derniers jeux intégrant vraiment des monoplaces.
La FIA souhaite développer ses formules monoplaces (F2, F3 et F4...) Il est clair que pour toucher un public plus large, elle devra s'associer avec des éditeurs de jeux vidéo. Cette association dans F1 2019 est-elle un premier pas ?
Jusqu'ici, les formules de promotion monoplaces sont peu apparues dans les jeux vidéos. Forza ou Gran Turismo Sport se contentent des Indycar ou des Super Formula. TOCA Race Driver 3 (du même développeur que F1 2019, Codemasters) était l'un des derniers jeux intégrant vraiment des monoplaces.
La FIA souhaite développer ses formules monoplaces (F2, F3 et F4...) Il est clair que pour toucher un public plus large, elle devra s'associer avec des éditeurs de jeux vidéo. Cette association dans F1 2019 est-elle un premier pas ?
jeudi 18 avril 2019
Lucky & Wild (1992)
Ah, l'Amérique vue par les Japonais... Chase H.Q. était déjà très, très librement inspiré de l'Arme Fatale. Namco va encore plus loin dans le "buddy movie" avec Lucky & Wild, l'un des premiers FPS, qui cumule tir et conduite.
Il est sorti uniquement sur borne d'arcades.
Le jeu s'appelle d'après les deux héros, ultra-stéréotypés. A gauche, Lucky, le golden-boy brun, censément plus calme et à droite, Wild, le surfer blond fou-fou.
Lucky conduit une personnal car des années 80, mélange de Chevrolet Corvette C4, de Dodge Daytona matinée d'Autech Stelvio.
Le déroulement du jeu est simple. Au début du niveau, vous surprenez un malfrat. Ses hommes de main vous balancent une rafale et le méchant en profite pour s'échapper. Vous voilà parti dans une course poursuite.
Au début, vous affrontez surtout des hordes de berlines noires, avec des méchants qui vous tirent dessus, assis sur l'encadrement de la fenêtre. Au fil des niveau, on vous balance de la dynamite, il y a des tireurs embusqués dans la rue, etc. Le tout, avec nos deux héros qui grimacent dans le rétroviseur...
Notez que cette voiture ressemble à s'y méprendre à une BMW Série 3 break (E36.) Comment est-ce que Namco en connaissait la forme, deux ans avant son lancement ?
Lucky conduit et tire en même temps. Après, la route est relativement droite et il faut rouler pied au plancher (sauf dans les zones avec tireurs embusqués.) L'aspect "conduite" est très secondaire. Notez aussi que les minutions sont illimitées ; pas besoin de recharger.
A la fin du niveau, vous rattrapez le boss. Des hommes de main vous canardent, mais vous les abattez froidement, la voiture part en tonneau et explose.
Le boss, visiblement blessé, sort en titubant et s'effondre. Nos deux héros fondent sur lui et lui crient "rends-toi". A mon avis, de toute façon, il n'en a plus pour très longtemps...
Ensuite, vous faites réparer votre voiture au Pink Cat Garage, où les mécanos sont exclusivement des filles qui cosplayent en catgirl. L'une d'elles vous tend un cocktail, mais cette boisson verte pétillante n'inspire guère confiance. On comprend la tête des deux mecs...
Pour l'époque, Lucky & Wild était une sacrée nouveauté. C'est un peu le précurseur de Time Crisis (1995), qui fit vraiment décoller le genre des FPS.
La partie qui a le plus vieilli, c'est sans doute les voix enregistrées. Les "that's it", "nice job", "watch out" et autres "well done" semblent sortir de manière aléatoire. Quant aux filles du Pink Cat Garage, leurs propos sont intelligibles !
Pour finir, la voiture de la boss du troisième niveau. Elle roule dans une GT avec un arrière de Lotus Esprit (X180), mais avec avant de Lamborghini Countach.
Il est sorti uniquement sur borne d'arcades.
Le jeu s'appelle d'après les deux héros, ultra-stéréotypés. A gauche, Lucky, le golden-boy brun, censément plus calme et à droite, Wild, le surfer blond fou-fou.
Lucky conduit une personnal car des années 80, mélange de Chevrolet Corvette C4, de Dodge Daytona matinée d'Autech Stelvio.
Le déroulement du jeu est simple. Au début du niveau, vous surprenez un malfrat. Ses hommes de main vous balancent une rafale et le méchant en profite pour s'échapper. Vous voilà parti dans une course poursuite.
Au début, vous affrontez surtout des hordes de berlines noires, avec des méchants qui vous tirent dessus, assis sur l'encadrement de la fenêtre. Au fil des niveau, on vous balance de la dynamite, il y a des tireurs embusqués dans la rue, etc. Le tout, avec nos deux héros qui grimacent dans le rétroviseur...
Notez que cette voiture ressemble à s'y méprendre à une BMW Série 3 break (E36.) Comment est-ce que Namco en connaissait la forme, deux ans avant son lancement ?
Lucky conduit et tire en même temps. Après, la route est relativement droite et il faut rouler pied au plancher (sauf dans les zones avec tireurs embusqués.) L'aspect "conduite" est très secondaire. Notez aussi que les minutions sont illimitées ; pas besoin de recharger.
A la fin du niveau, vous rattrapez le boss. Des hommes de main vous canardent, mais vous les abattez froidement, la voiture part en tonneau et explose.
Le boss, visiblement blessé, sort en titubant et s'effondre. Nos deux héros fondent sur lui et lui crient "rends-toi". A mon avis, de toute façon, il n'en a plus pour très longtemps...
Ensuite, vous faites réparer votre voiture au Pink Cat Garage, où les mécanos sont exclusivement des filles qui cosplayent en catgirl. L'une d'elles vous tend un cocktail, mais cette boisson verte pétillante n'inspire guère confiance. On comprend la tête des deux mecs...
Pour l'époque, Lucky & Wild était une sacrée nouveauté. C'est un peu le précurseur de Time Crisis (1995), qui fit vraiment décoller le genre des FPS.
La partie qui a le plus vieilli, c'est sans doute les voix enregistrées. Les "that's it", "nice job", "watch out" et autres "well done" semblent sortir de manière aléatoire. Quant aux filles du Pink Cat Garage, leurs propos sont intelligibles !
Pour finir, la voiture de la boss du troisième niveau. Elle roule dans une GT avec un arrière de Lotus Esprit (X180), mais avec avant de Lamborghini Countach.
dimanche 14 avril 2019
GR Supra GT Cup
Toyota lance la GR Supra GT Cup, une coupe monotype de Toyota Supra. Particularité : c'est une coupe virtuelle ! Les joueurs d'e-sport vont ainsi s'affronter lors de courses, basées sur Gran Turismo Sport. La voiture est ultra-réaliste, loin des gros pixels de son ancêtre sur Sega Touring Car Championship...
Déjà, l'an dernier, Toyota avait lancé une Supra GR Concept pour ce jeu.
Sauf erreur, Toyota est le premier constructeur a lancé une coupe monotype d'e-sport. Même si des plateformes comme iRacing propose leurs propres coupes monotypes.
Pour l'instant, les gamers sont trop jeunes pour acheter des voitures et l'acheteur-type de Supra joue peu (ou alors, sur son portable...) Alors, gadget marketing ou vrai pari l'avenir ?
Déjà, l'an dernier, Toyota avait lancé une Supra GR Concept pour ce jeu.
Sauf erreur, Toyota est le premier constructeur a lancé une coupe monotype d'e-sport. Même si des plateformes comme iRacing propose leurs propres coupes monotypes.
Pour l'instant, les gamers sont trop jeunes pour acheter des voitures et l'acheteur-type de Supra joue peu (ou alors, sur son portable...) Alors, gadget marketing ou vrai pari l'avenir ?
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